Le sénateur-maire PS d'Alfortville, dans le Val-de-Marne, Luc Carvounas, ne veut pas minimiser la mobilisation des jeunes contre le projet de loi El Khomri, même s'il rappelle que la mobilisation contre le CPE, il y a 10 ans, était plus importante. Il y voit surtout un signe d'inquiétude quant à l'avenir plutôt qu'une réelle opposition au texte de loi.
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Pour le président du MoDem, François Bayrou, seul un "changement de système politique" serait à même de sortir le pays de l'impasse. Un changement qui passe, selon lui, par l'avènement d'une "majorité centrale", "seule majorité réformiste du pays".
En réponse à Patrick Kanner, qui dénombrait "une centaine de Molenbeek en France", Samia Ghali, sénatrice PS des Bouches-du-Rhône, a indiqué que si elle était à sa place, elle démissionnerait, mettant l'accent sur l'abandon de ces quartiers par les pouvoirs publics.
Le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Jean-Vincent Placé, regrette le blocage européen sur la question du PNR, le fichier européen de données sur les passagers aériens et souhaite la création d'un "FBI européen".
Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, reconnaît que l'Eglise réfléchit à "comment mieux accueillir les victimes et mieux les écouter", après les scandales de pédophilie qui ont secoué le diocèse de Lyon ces dernières semaines.
La Suisse a ordonné, début février, la transmission de documents à la France tendant à confirmer les soupçons de versements occultes venant de Libye.
Le directeur du comité régional de tourisme de PACA, Bruno James, ancien homme de main de l'ex-président de région Michel Vauzelle, s'est fait tailler sur mesure un superbe parachute doré, en plus de conditions salariales généreuses et réévaluées spécialement pour lui.
Le directeur général des Républicains se dit "terrorisé" à l'idée de créer un lieu de rassemblement pour "100 000 personnes, tous les soirs, sous la Tour Eiffel", à l'occasion de l'Euro de football, qui se déroulera au mois de juin en France.
Le président du Sénat a reconnu que la question des apatrides empêchait le Sénat de rejoindre la position adoptée par l'Assemblée nationale sur la révision constitutionnelle et la déchéance de nationalité. Après avoir rencontré François Hollande mercredi, ils ont décidé "d'avancer et de débattre".
Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes juge que la laïcité sera "le principal combat de la République dans les années à venir". Estimant qu'il ne faut laisser "aucune religion imposer ses règles", Eric Ciotti estime qu'il y a, sur ce point, "une difficulté avec l'Islam".
Ce mardi matin, la capitale belge a été frappée par une série d'attentats, à l'aéroport et dans une station de métro. Le bilan provisoire s'élève à plusieurs dizaines de morts.
Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde critique la décision du Sénat de limiter la déchéance de nationalité aux binationaux et espère "au moins sécuriser l'article 1" de la révision constitutionnelle sur l'état d'urgence.
La députée Les Républicains de l'Essonne regrette le fait que la perpétuité, en France, se limite à "30 ans de réclusion criminelle" et pointe qu'avec ce système, Salah Abdeslam pourrait être libre "à 56 ans".
Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, a exprimé des regrets de ne pas avoir légiféré sur la PMA au moment du débat autour du mariage pour tous.
Pour le sénateur Les Républicains de la Meuse, Gérard Longuet, Manuel Valls veut "installer un rapport de forces" sur la question de la révision constitutionnelle et le désaccord entre les assemblées sur la déchéance de nationalité risque de compromettre l'adoption du texte.
Si Emmanuel Macron était le candidat socialiste en 2017, il ne dépasserait pas les 17 % au premier tour, bien loin d'une qualification pour le second. C'est le résultat d'un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio.
Le président du Medef s'est dit "décu" des modifications apportées à la loi El Khomri et demande une version 3 qui servirait "d'électrochoc contre le chômage".
Le député Les Républicains de l'Oise regrette le recul du Gouvernement sur le projet de loi Travail, sous la pression des contestations. Fustigeant la méthode, il demande un assouplissement plus important du code du travail.
Alors que les questions autour d'une candidature de François Hollande et de l'organisation de primaires agitent la gauche, Carole Delga a déploré "la politique politicienne" et mis en avant son action à la tête de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.
Membre du bureau politique des Républicains, Lydia Guirous estime que les syndicats étudiants "manipulent les jeunes" pour créer "un bras de fer avec le Gouvernement" et adresse un message à la jeunesse : "Concentrez-vous sur vos études".
Pour la secrétaire d'Etat chargée des personnes âgées et de l'autonomie, il y a eu "beaucoup de désinformation quant au texte" sur lequel les jeunes ont manifesté mercredi. Elle appelle à trouver des solutions "pour que ce pays sorte de l'ornière dans lequel il est depuis des années".
Le député Les Républicains de la Drôme Hervé Mariton, candidat à la primaire de la droite et du centre, appelle les anciens ministres de la présidence de Nicolas Sarkozy qui se présentent aussi à la primaire à assumer leur part de responsabilité dans l'échec du quinquennat de l'ancien président et de la campagne de 2012.
Toujours en tête du tableau de bord des personnalités politiques Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match pour le mois de mars, Alain Juppé perd néanmoins 6 points par rapport à février, avec 64 % d'opinions positives. En cas de duel avec Nicolas Sarkozy, les sympathisants Les Républicains seraient même très partagés.
Pour la députée PS des Hautes-Alpes et membre du bureau national du PS Karine Berger, "quand on donne un permis de licencier à des multinationales, on est en train de sortir du champ de la gauche".
Pour le député Les Républicains des Hauts-de-Seine, invité de Territoires d'Infos sur Public Sénat et Sud Radio, les parrainages requis pour se présenter à la primaire de la droite et du centre en novembre prochain ne permettront pas à tous les prétendants d'être candidats.
Pour la sénatrice PS de Paris, le président de la République "n'a pas fait ce qu'on a annoncé" lors de sa campagne et "le peuple de gauche ne se retrouve pas dans sa politique".
Le maire de Pau et président du MoDem était l'invité de Sud Radio et TV Agri ce jeudi, en direct du salon de l'agriculture.
Jean-Michel Baylet, ministre de la Ruralité, de l'aménagement du territoire et des collectivités était l'invité de Sud Radio et TV Agri, en direct du salon de l'agriculture.
Le député PS de la Mayenne et ancien ministre délégué à l'agro-alimentaire à appelé à un retour de la régulation en Europe en matière agricole, même s'il "faudra sans doute que le consommateur accepte de payer un tout petit peu plus cher".
Le président de la République perd 4 points par rapport à février dans le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match du mois de mars. Dans le même temps, Manuel Valls chute de 9 points, pour arriver à 35 % d'opinions positives, son plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon.
Candidat à la primaire de la droite et du centre, Bruno Le Maire voit "des différences importantes sur les projets" des différents candidats à l'investiture pour la présidentielle et défend son message "la clarté de (sa) méthode".
Pour l'ancien ministre de l'Agriculture et candidat à la primaire de la droite et du centre Bruno Le Maire, la "libéralisation totale" dans laquelle s'engage la politique agricole commune européenne "nous emmène tous dans le mur".
Le vice-président du Front national, en direct du salon de l'agriculture, a plaidé pour "un modèle plus sain, où la petite exploitation n'est pas forcée de disparaître".
La sénatrice UDI de Paris Chantal Jouanno juge que le projet de réforme du droit du travail porté par Myriam El Khomri va "dans le bon sens", mais "pas assez loin", notamment sur "la remise en cause des 35 heures".
Le député européen d'EELV, signataire de la tribune "Trop c'est trop" contre le projet de réforme du droit du travail, dénonce un texte qui apporte trop d'insécurité pour les travailleurs et assure que, sans primaire, il y aura "une multitude de candidatures à gauche" en 2017, synonyme d'élimination au premier tour.
Le nouveau secrétaire national d'EELV confie qu'il a "difficilement vécu" le choix d'Emmanuelle Cosse de rejoindre le Gouvernement et évoque "la difficulté à affronter l'élection présidentielle pour les écologistes".
La présidente du Front national recueille entre 25 et 28 % des intentions de vote du baromètre de l'élection présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. A 14 mois du scrutin présidentiel, Marine Le Pen arrive même en tête dans 5 hypothèses testées sur 7.
Pour la vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez, il est nécessaire d'apporter plus de souplesse au marché du travail, mais "au niveau du calendrier et de la méthode, il y a quelque chose qui ne va pas".
Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis s'est à nouveau prononcé pour la tenue d'une primaire de toute la gauche, pour avoir le plus de chances "d'être présent au second tour", mais pas à n'importe quelles conditions.
Le premier secrétaire du Parti socialiste trouve que le texte de la réforme du droit du travail présenté par Myriam El Khomri apporte "plus de souplesse que de sécurité", principalement l'article sur le licenciement économique.
Pour le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, la réforme du droit du travail portée par Myriam El Khomri signe "un retour au 19e siècle", avec "la destruction de toute règle sociale".
L'ancien ministre Benoît Hamon, député PS des Yvelines, assure qu'avec les mesures de la loi de Myriam El Khomri qui ont été publiées dans la presse, "nous en aurions fini des 35 heures".
Pour le premier vice-président de la région Ile-de-France Jérôme Chartier, François Fillon est "celui qui a le meilleur projet" parmi les candidats de la primaire de la droite et du centre.
D'après le dernier sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, Alain Juppé remporterait assez largement la primaire de la droite et du centre en novembre prochain. Mais son avance sur Nicolas Sarkozy se réduit au premier comme au second tour.
Le président du groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume, a assuré que le groupe socialiste votera "à une immense majorité, voire à une quasi-unanimité", le projet de révision constitutionnelle.
Frédéric Lefebvre, député Les Républicains des Français de l'étranger et candidat à la primaire de la droite et du centre, veut construire "une nouvelle identité politique" pour restaurer la confiance des Français dans les partis.
La porte-parole du PS Corinne Narassiguin juge logique que le président de la République "tranche pour la démocratie locale" en organisant un référendum local sur le sujet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Le maire divers gauche de Montpellier a fait part de sa proximité avec le fondateur du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui a déclaré mercredi soir sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.
Pour le président UDI de la région Normandie, le centre doit surtout "participer à la construction d'une coalition et d'une majorité gouvernementale dans laquelle (il) est capable de se faire entendre".
Même s'il votera le texte de la révision constitutionnelle, le président UDI de la région Normandie Hervé Morin assure qu'une "loi permettait d'arriver au même objectif".
Alain Juppé reste l'homme politique préféré des Français d'après le tableau de bord politique Ifop-Fiducial de février pour Sud Radio et Paris Match. Il devance de 10 points le 2e, Jean-Pierre Raffarin. Christiane Taubira, après son départ du Gouvernement, gagne 7 points et 10 places au classement.
Le député européen Renaud Muselier a fait part de son opposition au projet de réforme constitutionnelle porté par le Gouvernement et le président de la République, estimant que le texte ne réunira pas la majorité nécessaire au Congrès.
Le sénateur PS du Val-de-Marne Luc Carvounas appelle au rassemblement à gauche pour 2017 afin de faire barrage à la droite et fustige l'attitude de ceux qui réclament une primaire à gauche tout en venant "dans les coulisses de la rue de Solférino pour savoir quelle circonscription" ils peuvent garder.
Le fondateur du Front national estime que la situation du pays "va s'aggraver", ce qui peut porter Marine Le Pen à la présidence en 2017. Une victoire qui serait, selon lui, "évènementielle".
Le secrétaire d'Etat aux sports Thierry Braillard a indiqué qu'une circulaire "est en préparation" pour garantir la sécurité lors de l'Euro de football, en juin prochain.
Associés depuis octobre pour le rendez-vous politique matinal "Territoires d'Infos", Sud Radio et Public Sénat ont noué un partenariat avec TV5 Monde qui permettra la diffusion de l'émission dans 291 millions de foyers à travers le monde.
Le président du MoDem François Bayrou a répété son soutien à Alain Juppé pour les primaires de la droite et du centre en novembre prochain, tout en faisant part de ses réserves quant à ce mécanisme qui crée, selon lui, "une prime à la surenchère".
Pour le président du MoDem, la majorité annoncée pour voter la révision constitutionnelle devient de "plus en plus précaire", au point que l'adoption du texte paraît "menacée".
Le président de la République perd 10 points dans le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match de février. François Hollande redescend en-dessous du niveau qui était le sien avant les attentats de novembre.
Edouard Philippe, député-maire Les Républicains du Havre, dénonce "la précipitation et la manœuvre" du Gouvernement dans le débat autour du projet de révision constitutionnelle et de la déchéance de nationalité.