Ce vendredi, aux Invalides, la France rend un hommage national aux 130 victimes des attentats du 13 novembre.
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S'il ne ferme pas la porte à une nouvelle prolongation de l'état d'urgence au-delà de 3 mois, après avoir fait "un bilan", Fabien Roussel, chef de file PCF et Front de gauche aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, explique qu'il ne peut pas "s'inscrire dans le temps".
Le chef de file PCF et Front de gauche aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie se joindra, à Lille, aux cérémonies en hommage des victimes des attentats, pour "montrer qu'il n'y a pas l'épaisseur d'un papier de cigarette qui nous sépare dans cette communauté française qui a été atteinte le 13 novembre dernier".
Fabien Roussel, chef de file PCF et Front de gauche aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, estime que les mauvais résultats du chômage démontrent "l'échec d'une politique qui met la finance au cœur de tout".
Tête de liste EELV aux régionales en Ile-de-France, Emmanuelle Cosse juge que les Franciliens "veulent de la protection, mais pas des portiques à tous les coins de rue".
La secrétaire nationale d'EELV estime que changer la Constitution "en des temps agités n'est pas la meilleure façon de faire".
Si la secrétaire nationale d'EELV insiste sur le fait que la France ne peut pas s'engager seule contre Daesh, elle s'interroge sur "les buts avoués de Vladimir Poutine sur le sujet".
Virginie Calmels, tête de liste Les Républicains en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, et Alain Juppé, ont annoncé mardi qu'ils allaient porter plainte contre le Front national pour diffamation, après un tract diffusé par le parti frontiste sur un projet de mosquée à Bordeaux.
Le sénateur Les Républicains de Vendée regrette "l'obsession anti-Bachar" de l'exécutif, ajoutant que ce n'est pas le président syrien "qui nous envoie des bombes ou des tueurs, c'est Daesh".
Le député Les Républicains de Vendée estime qu'il faut "refonder" les principes des accords de Schengen, estimant que c'est une "belle idée" mais qu'il faut que "les frontières soient gardées".
Le président du groupe Les Républicains au Sénat regrette que l'exécutif ait attendu un nouvel attentat à Paris pour prendre en compte les propositions formulées par l'opposition.
Le procureur de Paris a indiqué mardi soir qu'Abdelhamid Abaaoud, tué lors de l'assaut du Raid à Saint-Denis le 18 novembre, projetait un nouvel attentat dans le quartier de la Défense.
Le Front national serait en passe de l'emporter en région PACA lors du scrutin des 6 et 13 décembre prochain. La liste menée par Marion Maréchal-Le Pen arriverait en tête au premier comme au second tour.
Le député Les Républicains Xavier Bertrand, tête de liste aux régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, a expliqué qu'il voterait "sans hésitation ni état d'âme", les mesures qui "permettront de protéger les Français".
Le président de Debout la France estime que le débat à l'Assemblée nationale sur les mesures en lien avec l'état d'urgence était "surréaliste", ajoutant que "la majorité a refusé des avancées fondamentales".
Alors que le président de la République a annoncé la création de 8500 postes dans la sécurité, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale assure que cette dépense ne sera pas compensée par une hausse de la fiscalité.
Ce vendredi matin, des terroristes ont investi les locaux de l'hôtel Radisson du centre-ville de Bamako, la capitale malienne, établissement fréquenté par de nombreux visiteurs occidentaux.
Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale a contredit ceux qui préconisent un repli sur soi après les attentats de la semaine dernière à Paris.
3 députés socialistes et 3 députés écologistes ont voté contre la prolongation à 3 mois de l'état d'urgence. Bruno Le Roux a dit regretter "ce comportement qui vise à toujours se distinguer".
L'ancien Premier ministre estime que le président de la République doit "veiller à ce que tous les membres de votre Gouvernement jouent le jeu" des mesures sécuritaires annoncées lundi.
L'ancien Premier ministre François Fillon estime que Laurent Fabius, en annonçant que la Russie est en train de changer de position en Syrie, "essaye d'expliquer qu'il avait raison quand il se trompait".
La liste PS-PRG menée par Carole Delga arrive en tête des intentions de vote en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées au second tour des régionales, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match.
Vers 4h30 ce matin, des membres du Raid et de la BRI ont entamé un assaut en plein centre-ville de Saint-Denis contre des terroristes présumés, liés aux attentats de Paris vendredi dernier. 2 terroristes sont morts, 7 personnes ont été interpellées et 5 policiers du Raid ont été légèrement blessés. D'après l'AFP, l'assaut est terminé mais des opérations de sécurisation sont toujours en cours.
L'ancien ministre de la Défense estime que les possibilités d'action de l'Etat en matière de sécurité ont reculé depuis 40 ans.
Peu avant 4h30, ce matin, une opération du Raid a débuté à Saint-Denis. Des échanges de tirs nourris ont eu lieu pour appréhender 5 personnes, retranchées dans un appartement. Des policiers ont été blessés.
Le député PS des Yvelines, Benoît Hamon, s'est dit totalement en accord avec le discours du président de la République lundi selon lequel "le pacte de sécurité doit l'emporter sur le pacte de stabilité".
L'ancien ministre de l'Education nationale, Benoît Hamon, a évoqué le "rôle central" de l'école pour "prévenir la radicalisation" chez les jeunes.
S'il indique "garder ses convictions sur le fond", le député PS des Yvelines a prôné l'unité de la classe politique dans cette situation "de guerre".
Modification de la Constitution, augmentation des effectifs de l'armée, de la justice et de la police et gendarmerie, surveillance des personnes fichées S... Voici les principales annonces de François Hollande devant le Parlement réuni en Congrès, à Versailles, ce lundi.
La France toute entière respectera une minute de silence, ce lundi à midi, en hommage aux 129 victimes des attentats de vendredi soir à Paris.
L'ancien ministre de la Défense, Hervé Morin, sera solidaire du Gouvernement, "si les mesures sont à la hauteur".
L'ancien ministre de la Défense a indiqué que les forces militaires "doivent être présentes sur le territoire", mais que la sécurité intérieure doivent être assurées par des forces "qui sont entraînées et préparées sur cela".
Pour l'ancien ministre de la Défense, il faut une "coalition internationale extrêmement large", qui envisage une intervention au sol, afin de venir à bout de l'Etat Islamique.
La police a procédé à 5 interpellations dans la nuit de dimanche à lundi dans la région lyonnaise. Plusieurs armes ont été découvertes, dont un lance-roquettes.
Un appel à témoins a été lancé par la police nationale pour retrouver Salah Abdeslam, "susceptible d'être impliqué" dans les attaques qui ont été menées vendredi soir à Paris.
Le président du conseil régional d'Ile-de-France estime que le déploiement des forces de l'ordre, déjà très sollicitées depuis un an, doit être encore plus important et souhaite le soutien de l'armée.
Le député Les Républicains de la Drôme a appelé à l'unité au sein de la classe politique.
Le secrétaire national du Parti de gauche a appelé à ne pas céder à la peur.
Le président du conseil français du culte musulman Anouar Kbibech a dénoncé une "escalade invraisemblable de la terreur".
Pour le député PS de Seine-et-Marne Eduardo Rihan-Cypel, "François Hollande a décidé l'essentiel, à savoir l'état d'urgence et le rétablissement des contrôles aux frontières".
Pour le député RBM Gilbert Collard, "l'armée doit entrer sur le territoire et doit pouvoir ouvrir le feu".
Le député de Paris a estimé que l'instauration de l'état d'urgence, annoncée par François Hollande, était "évidente" après les attaques qui ont fait 120 morts à Paris vendredi soir, d'après un bilan encore provisoire.
Mis en examen, l'avant-centre du Real Madrid est absent de la liste de Didier Deschamps pour les matchs amicaux du mois de novembre, dont celui de ce vendredi soir contre l'Allemagne. Retour sur son influence sur les performances des Bleus depuis sa première sélection, le 28 mars 2007.
Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine Thierry Solère a voté contre l'amendement Ayrault de réforme de la CSG, estimant que c'est la classe moyenne qui en subira les conséquences.
Pour le député Les Républicains des Hauts-de-Seine, le retour de l'ancien président de la République a permis de rassembler les membres du parti après "avoir donné un visage qui n'était pas à la hauteur".
Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine a fustigé la proposition de Manuel Valls d'une fusion des listes PS et LR aux régionales pour faire barrage au Front national. Estimant que la gauche était responsable de la montée du FN, Thierry Solère a qualifié le Premier ministre de "pompier pyromane".
La présidente du Front national serait en position de se qualifier pour le 2nd tour de la présidentielle, quels que soient les cas de figure. François Hollande ne parviendrait pas à terminer dans les deux premiers.
Julien Dray a regretté la décision de l'Union Européenne d'imposer l'étiquetage des produits venants des colonies israéliennes, estimant que le rôle de l'UE "n'est pas d'attiser les conflits".
Le vice-président du conseil régional sortant d'Ile-de-France a reconnu une situation "difficile à gérer" à Calais, indiquant qu'il fallait encore "trouver des solutions pour gérer humainement cette transition".
Julien Dray, tête de liste PS aux régionales dans le Val-de-Marne, estime que la candidate Les Républicains en Ile-de-France est entrée "dans la surenchère" de propositions destinées à attirer les électeurs d'extrême-droite.
Jean-Pierre Chevènement a appelé à une grande coalition internationale pour lutter contre Daesh, incluant la Russie, pour ne pas se tromper de menace.
Le maire de Bordeaux et candidat aux primaires de la droite et du centre reste la personnalité politique qui recueille le plus d'opinions favorables (63 %), devant François Bayrou et Jean-Pierre Raffarin, d'après le dernier baromètre des personnalités politiques Ifop-Fiducial de novembre 2015.
Le secrétaire national du PCF, tête de liste Front de gauche en Ile-de-France, souhaite aller "plus loin dans les mesures de tarification sociale dans les transports" franciliens. Il prône aussi "plus de présence humaine" pour plus de sécurité.
Le secrétaire national du PCF voit en Emmanuel Macron "l'homme qui a l'art de se présenter comme un moderne pour nous vendre les vieilles recettes libérales".
Le secrétaire national du PCF a appelé à "la convergence" des forces de gauche qui ne se reconnaissent pas dans la politique menée par le Gouvernement, afin d'offrir "un nouveau projet".
La tête de liste LR-UDI-MoDem aux régionales en lle-de-France remporterait la présidence de la région (39 %), devançant d'une courte tête la liste PS-PRG-UDE, menée par Claude Bartolone (38 %). Le FN récolte 23 % des intentions de vote au second tour.
Julien Bayou, porte-parole d'Europe-Ecologie-Les-Verts et conseiller régional d'Ile-de-France, a été interpellé ce lundi, avec la co-tête de liste Parti de gauche aux régionales en Rhône-Alpes Corinne Morel-Darleux, lors d'une action "fauchage de chaises" dans une banque HSBC à Lyon.
Pour la sécurité dans les transports, le candidat FN-RBM aux régionales en Ile-de-France propose d'installer en permanence deux agents armés dans les gares franciliennes.
Le candidat FN-RBM à la présidence de la région Ile-de-France, Wallerand de Saint-Just, assure que sa liste se maintiendra en second tour si elle dépasse les 10 %.
Dans une tribune publiée sur Facebook, le Premier ministre a reconnu que la hausse des impôts "n'était plus compréhensible, ni soutenable".