La candidate à l'élection présidentielle et ancienne secrétaire d'Etat, Rama Yade, a confié au micro de Sud Radio qu'il lui manquait encore une centaine de parrainages d'élus pour pouvoir valider sa candidature, à la fin de la semaine.
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La présidente de Cap21 Le Rassemblement citoyen a expliqué son soutien à Emmanuel Macron pour son modernisme et sa capacité de rassemblement, tout en taclant François Fillon, candidat d'une droite "très conservatrice, pas du tout dans la modernité".
Emission en prime-time pour Benoît Hamon, qui peine actuellement à retrouver la dynamique qu'il avait connue pendant la primaire de la gauche. L'occasion d'expliquer son recul sur le revenu universel et de lancer plusieurs piques à destination d'Emmanuel Macron.
Le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Olivier Besancenot, a confié que la course aux parrainages de son candidat, Philippe Poutou, était compliquée et que ça allait se jouer "dans un mouchoir de poche".
Une étude Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Public Sénat, sur la fiscalité, montre que les Français jugent majoritairement que le système fiscal est injuste, compliqué et inefficace. Ils ne sont que 6 % à penser que les impôts diminueront après l'élection présidentielle.
Le président du conseil régional de Normandie a répété son soutien à François Fillon et dénoncé les tractations du président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, comme d'autres membres des Républicains, pour imposer une candidature Alain Juppé.
Le maire divers droite de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin, se dit persuadé que François Fillon, en tenant un discours de sincérité avec les Français, peut redresser la barre et reprendre le cours de sa campagne.
Le comité politique des Républicains a entériné la candidature de François Fillon à l'élection présidentielle, mettant un terme aux débats sur un éventuel plan B, réclamé par de nombreux élus qui, depuis une semaine, se sont mis en retrait de la campagne du vainqueur de la primaire de la droite.
Un parlementaire russe souhaite l'interdiction du film La Belle et la Bête, l'accusant de faire une propagande homosexuelle.
La sénatrice LR du Bas-Rhin, Fabienne Keller, était l'invitée du Grand Matin Sud Radio. Proche d'Alain Juppé, elle assure que le maire de Bordeaux a "entendu les appels" pour qu'il reprenne le flambeau, mais les conditions qu'il avait fixées pour reprendre la candidature, à commencer par un retrait de François Fillon, ne semblent pas réunies.
La candidate Lutte Ouvrière à l'élection présidentielle a parlé d'une "vraie colère" du peuple face aux affaires qui touchent François Fillon et face "au décalage entre ses actes et la galère vécue au quotidien par des millions de femmes et d'hommes".
Entre la déclaration d'Alain Juppé ce matin et le comité politique des Républicains ce lundi soir, François Fillon vit une nouvelle journée capitale pour acter son maintien en tant que candidat à l'élection présidentielle.
Le conseiller régional d'Île-de-France a expliqué pourquoi il avait pris la décision, jeudi, de parrainer Alain Juppé pour l'élection présidentielle, afin de "réussir l'alternance".
Le vice-président du Front national concentre ses attaques contre Emmanuel Macron, l'adversaire principal de Marine Le Pen dans les sondages, et dénonce la "guerre" du Parlement européen contre la présidente du FN.
Comme nous l'annoncions lundi, le Parlement européen a voté ce jeudi la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen pour la diffusion, sur Twitter, d'images violentes. Elle risque 3 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Le président du parti chrétien-démocrate entend "respecter [sa] parole" et continuer à soutenir François Fillon, même s'il confie ne pas faire campagne "contre les juges ou un autre candidat, mais pour la France".
Le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon et du mouvement de La France Insoumise estime qu'en refusant de renoncer à l'élection présidentielle malgré sa probable future mise en examen, François Fillon conduit "au pourrissement" de la campagne présidentielle.
Le parti de centre-droit a décidé de lâcher le candidat de la droite, qui a choisi de maintenir sa candidature malgré une convocation préalable à une mise en examen.
Alors que François Fillon a décidé de maintenir sa candidature, malgré une convocation préalable à une mise en examen, Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite, a annoncé qu'il démissionnait de son poste au sein de l'organigramme de la campagne de François Fillon.
En conférence de presse, à la mi-journée, François Fillon a annoncé avoir reçu une convocation des juges préalable à sa mise en examen dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de son épouse comme assistante parlementaire. Pourtant, le candidat de la droite assure qu'il ira jusqu'au bout. Un choix qui divise la classe politique.
Alors que François Fillon a été convoqué par les juges d'instruction dans le cadre du PenelopeGate, le poussant à annuler sa visite au Salon de l'agriculture, Marine Le Pen pourrait connaître le même sort dans l'affaire de la diffusion, sur Twitter, d'images violentes de victimes de Daesh. Son immunité au Parlement européen est en passe d'être levée.
Le conseiller politique de la campagne de François Fillon veut croire en une victoire du candidat de la droite et du centre, qu'il juge être "le seul candidat qui soit capable d'avoir une majorité parlementaire stable et solide".
Le candidat Les Républicains a annoncé, quelques minutes avant l'heure prévue pour son arrivée, qu'il ne se rendrait pas ce mercredi au Salon de l'agriculture.
Le syndicat national de l'édition phonographique a publié ce mardi son rapport annuel sur le marché de la musique enregistrée. Tout heureux d'annoncer un marché en progression, grâce à l'explosion du streaming, le syndicat n'évoque que très rapidement le "décalage entre les revenus que certains tirent de la musique numérique", partage dans lequel les artistes sont profondément lésés.
Pour le conseiller régional PS d'Île-de-France, membre de l'équipe de campagne de Benoît Hamon, les demandes des camps Fillon et Le Pen d'une trêve de l'action de la justice dans les affaires qui les concernent ne doivent pas être entendues, parce qu'elles instaureraient un "deux poids deux mesures" avec l'ensemble des Français.
La présidente du Front national pourrait connaître de nouveaux problèmes judiciaires dans l'affaire de la diffusion, sur Twitter, d'images violentes.
Le leader d'En Marche ! a grandement bénéficié du ralliement de François Bayrou pour grappiller des points dans le sondage quotidien en temps réel Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Avec 23,5 % des suffrages, il est 2e derrière Marine Le Pen, 3 points devant François Fillon.
Le député européen et secrétaire général du Front national, Nicolas Bay, n'a pas ménagé Emmanuel Macron, qu'il juge "principal responsable du bilan de François Hollande", allant jusqu'à laisser entendre qu'il pourrait lui aussi être impliqué dans des affaires, uniquement en raison de sa proximité avec le Parti socialiste.
Le secrétaire d'Etat chargé de la réforme de l'Etat et de la simplification est revenu sur l'alliance entre François Bayrou et Emmanuel Macron, confiant qu'à titre personnel, il soutiendra Benoît Hamon et avouant "ne pas se reconnaître" ni dans "le bonapartisme de gauche" de Mélenchon ni dans le "bonapartisme du centre" d'Emmanuel Macron.
Le président du MoDem a tendu la main à Emmanuel Macron en vue de la présidentielle, main tendue acceptée par l'intéressé. Une position peu évidente au vu de ses précédentes déclarations.
François Bayrou ne se présentera pas une 4e fois à l'élection présidentielle. Dans une conférence de presse, il a fait un pas vers un rassemblement avec Emmanuel Macron, provoquant la colère des responsables politiques de droite.
Le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, ne s'inquiète pas d'une possible candidature du président du MoDem et se réjouit que François Fillon "arrive à parler du fond" après un mois à éteindre l'incendie du PenelopeGate.
La porte-parole de la campagne de François Fillon est revenue sur le programme du candidat LR à la présidentielle en matière de santé, qu'il doit détailler ce mardi. Pour elle, "on ne pourra pas réformer l'assurance maladie" sans confier plus de tâches aux mutuelles.
L'ancien Premier ministre perd 19 points d'opinions positives et rétrograde de 23 places au classement, au 34e rang des personnalités politiques préférées des Français, dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Il se retrouve derrière François Hollande et à égalité avec Nicolas Sarkozy, dans un classement à nouveau dominé par Alain Juppé.
Deux sénateurs démocrates alertent sur le téléphone utilisé par Donald Trump, un smartphone qui ne serait pas sécurisé.
Le journal L’Humanité révèle que l’actuel commissaire de police d’Aulnay-sous-Bois avait été condamné, en 2008, pour "non-empêchement d’un délit" dans une affaire, déjà, de violences policières.
À l’occasion de la Saint-Valentin, le gouvernement a décidé de distribuer des kits de fertilité aux couples pour encourager la natalité.
Le député Rassemblement Bleu Marine du Gard a violemment dénoncé "le communautarisme" dans les banlieues et l'action de François Hollande, qui a rendu visite à Théo à l'hôpital, alors qu'il "aurait fallu qu'il se rende au chevet des policiers".
Emmanuel Macron marque le pas dans le sondage présidentiel quotidien Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il perd 1 point d'intentions de vote et est de nouveau talonné par François Fillon, mais surtout, les électeurs qui déclarent vouloir voter pour lui sont beaucoup moins nombreux à être sûrs de leur choix.
L'ancien ailier du XV de France revient, au micro de Sud Radio, sur la sélection de son fils avec l'équipe de France U20 et évoque le début du Tournoi des 6 Nations.
Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche !, a dénoncé les "tentatives d'ingérence" de deux médias russes, Russia Today et Sputnik, "deux sites qui, depuis plusieurs semaines, calomnient des candidats, dont Emmanuel Macron".
Le candidat Les Républicains continue de payer les révélations du PenelopeGate. Avec 17,5 % d'intentions de vote dans le dernier sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, il ne se qualifierait pas pour le second tour, où s'affronteraient Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Estimant que François Fillon "doit s'en aller si nous voulons une présidentielle qui parle du fond", Florian Philippot, vice-président du Front national, s'est surtout dit "choqué" par les révélations sur Axa qui laissent planer, selon lui, un soupçon de conflit d'intérêts autour du candidat Les Républicains.
Le candidat Debout La France à l'élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, souhaite qu'Emmanuel Macron "clarifie ses liens avec la finance internationale" et "s'explique sur ses financements".
Le député PS du Finistère et secrétaire général du mouvement En Marche !, soutien d'Emmanuel Macron, estime que "les Français jugeront les faits pour lesquels François Fillon s'est excusé" et appelle surtout à "revenir à un débat de fond" en évitant "les rumeurs et les boules puantes".
Le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match montre que plus d'un Français sur deux est satisfait par l'action de Bernard Cazeneuve comme Premier ministre. François Hollande est lui crédité de 26 % d'opinions positives, alors que l'opposition, tant incarnée par Les Républicains ou le Front national, n'arrive pas à rassembler.
Un ressortissant français va être jugé en Italie pour avoir aidé une famille de migrants à traverser la frontière française, à l'été 2016. Il encourt jusqu'à 15 ans de prison.
Le sénateur LR de la Meuse Gérard Longuet a loué le temps de la réflexion pris par François Fillon avant de s'expliquer, comme il l'a fait lundi en conférence de presse. Pour lui, "un président qui réfléchit, c'est mieux qu'un président qui surréagit".
Alors que François Fillon s’est exprimé devant les journalistes ce lundi sur l’affaire du PenelopeGate, le candidat de la droite à l’élection présidentielle pourrait également intenter une action en justice.
Suite à l’intervention médiatique très attendue de François Fillon ce lundi, les deux principaux candidats de gauche à l’élection présidentielle n’ont pas ménagé leur adversaire de droite.
La candidate du Front national arrive une nouvelle fois en tête du rolling IFop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match avec 25,5 % des intentions de vote. Non seulement elle progresse d'un point et demi depuis le 1er février, mais ses électeurs sont les plus nombreux à se déclarer sûrs de leur choix.
Le candidat de la droite à l'élection présidentielle a tenu une conférence de presse ce lundi. Il a rappelé ne pas avoir enfreint la loi, mais a "présenté ses excuses aux Français" pour avoir "agi selon un usage, certes légal, mais dont nos concitoyens ne veulent plus".
Le quotidien Le Monde publie de nouvelles révélations dans l'affaire Fillon. Lors de son audition par les enquêteurs, le candidat de la droite a justifié l'emploi de sa femme et ses enfants comme assistants parlementaires. Des déclarations qui fragilisent un peu plus sa défense.
Marine Le Pen a présenté ce week-end son projet pour l’élection présidentielle de 2017. 144 engagements parmi lesquels on retrouve, outre les thèmes historiques du parti d’extrême-droite, beaucoup de hausses des dépenses publiques.
Rama Yade, candidate à l'élection présidentielle et ancienne secrétaire d'Etat, assure que "les réactions de la droite sont très violentes" suite aux affaires qui touchent François Fillon, ajoutant que "les Français sont tombés de très haut". Pour elle, le candidat Les Républicains "n'a pas le choix" et doit se retirer.
Pour cette troisième vague du rolling Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, François Fillon paie un peu plus le poids des affaires qui le concernent. Il n'est crédité que de 18,5 % des intentions de vote au premier tour et terminerait derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
Le commissaire européen Pierre Moscovici n'a pas voulu s'exprimer sur l'affaire Fillon mais a confié "une inquiétude" qui traverse la Commission européenne, celle que "l'élection se joue vite sur des sujets de fond".
La 2e vague du rolling Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match place Marine Le Pen en tête des intentions de vote au 1er tour de l'élection présidentielle, avec 24,5 %. Derrière, François Fillon et Emmanuel Macron sont à égalité, avec 20 % chacun.
L'émission Envoyé Spécial diffuse ce jeudi soir sur France 2 une ancienne interview de Pénélope Fillon au Sunday Telegraph dans laquelle elle indique n'avoir "jamais été l'assistante de [son] mari". Des déclarations qui vont à l'encontre de la défense de François Fillon depuis le début de l'affaire.
Le député de Paris et conseiller stratégique de François Fillon, Bernard Debré, a défendu François Fillon, se disant "persuadé" que la tourmente dans laquelle se trouve actuellement le candidat de la droite "vient de l'Elysée" et critiqué Georges Fenech, député LR du Rhône, qui prône un plan B pour le parti.