Dans ce conseil bien-être, Vincent Hupertin souligne l'importance de s'accorder des **plaisirs quotidiens** pour améliorer sa qualité de vie. Le plaisir passe avant tout par l'éveil des **cinq sens** et nécessite de s'autoriser des moments de douceur, comme s'étirer longuement au réveil plutôt que de subir le stress d'un lever brusque.
L'expert insiste sur la **pleine conscience**, notamment lors des repas : manger rapidement en consultant son smartphone empêche le cerveau de profiter de l'expérience sensorielle. Être présent à ce que l'on fait permet de nourrir réellement le corps et l'esprit.
Enfin, il établit un lien direct entre plaisir et **estime de soi**. S'accorder de petites attentions n'est pas un luxe, mais un acte d'amour envers soi-même. Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas attendre d'avoir confiance en soi pour se faire plaisir ; c'est justement la répétition de ces moments de bien-être qui renforce l'image que l'on a de soi. Le plaisir est donc un cercle vertueux essentiel à la santé hormonale et à la longévité.
Ce podcast de sexo-conseil explore le fétichisme en distinguant la simple stimulation de la pathologie. L'intervenant souligne que le fétichisme ne doit pas être systématiquement perçu comme une **paraphilie**. Il devient problématique uniquement lorsqu'il devient une **obligation rituelle** ou une condition sine qua non au plaisir, transformant alors le partenaire en simple objet sexuel plutôt qu'en sujet.
Le fétichisme, qui concerne majoritairement les hommes, s'explique par leur nature très visuelle. Qu'il s'agisse de matières (latex, cuir), de parties du corps (pieds, cheveux) ou d'accessoires (talons hauts), ces éléments nourrissent l'imaginaire et apportent une dimension transgressive.
Deux points essentiels sont soulevés :
1. **Le partage** : La pratique doit être consensuelle et intégrée à une communication au sein du couple.
2. **L'approche psychanalytique** : Une théorie suggère que le fétiche servirait à compenser symboliquement une "absence" anatomique perçue chez la femme durant l'enfance.
En résumé, le fétichisme est un moteur de désir sain tant qu'il reste un ajout ludique et partagé, et non une contrainte aliénante.
Dans une société marquée par l'immédiateté, cette méthode propose de rompre avec le cycle de l'agitation stérile pour retrouver un équilibre intérieur. Elle se décompose en trois étapes clés :
1. **Stop (Ralentir) :** S'arrêter physiquement et s'extraire du mouvement perpétuel. L'immobilité est le préalable indispensable à toute introspection.
2. **Feel (Ressentir) :** Se reconnecter à son corps dans un endroit calme. Il s'agit d'écouter ses sensations physiques et ses émotions pour identifier son état réel (stress, malaise, bien-être).
3. **Go (Agir) :** Une fois recentré, passer à l'action de manière réfléchie plutôt que de réagir de façon impulsive.
L'intervenante souligne que l'absence de cette pratique mène à des comportements toxiques, notamment sur les réseaux sociaux, où l'« action-réaction » immédiate favorise la haine et le manque d'empathie. En restant uniquement en surface et tourné vers l'extérieur, l'individu s'épuise et risque la maladie. À l'inverse, se recentrer permet d'exister pleinement à l'intérieur de soi.
Brigitte Lahaie définit la sexualité humaine à travers quatre piliers fondamentaux qui se construisent dès l'enfance sous l'influence de la culture et de l'éducation.
1. **L'excitation (ou pulsion) sexuelle :** Comparée à l'instinct animal, c'est une réaction biologique immédiate face à un stimulus.
2. **Le sentiment amoureux :** Il dépasse la simple pulsion pour intégrer l'émotion et l'attirance du « cœur » vers une personne spécifique.
3. **Le désir :** Un pilier complexe et subjectif dépendant de multiples paramètres psychologiques et imaginaires.
4. **L'identité de genre :** Le sentiment d'être homme, femme ou neutre. Brigitte Lahaye insiste particulièrement sur ce dernier point, souvent négligé. Selon elle, la quête de validation de son identité (vouloir se sentir désirable ou prouver sa virilité) dicte souvent nos comportements sexuels, parfois au détriment de l'harmonie du couple.
En résumé, une sexualité épanouie repose sur l'équilibre entre **le corps, le cœur, l'imaginaire et la confiance en soi (identité)**. Identifier lequel de ces piliers fait défaut permet, selon l'animatrice, de tendre vers une vie sexuelle plus harmonieuse.
Comment parler de ses besoins dans le couple ? Pourquoi n’ose-t-on pas dire à son ou sa partenaire ce qu’on aimerait ? Ce qui nous a blessé ? Quels sont les besoins essentiels qu’il ne faut pas négliger selon vous ?
Quel est le rôle de la chaleur sur notre corps et sur nos hormones ? Peut-on bronzer les seins nus ou est-ce dangereux ? La chaleur est-elle profitable à la fertilité ? Quels sont les messages que vous a envoyé votre corps pendant cette canicule ?
**L'exercice proposé**
Debout, jambes écartées et pieds vers l’intérieur, l’exercice consiste à inspirer en imaginant une énergie remontant du sol, puis à expirer en contractant l’anus et les organes génitaux. Cette pratique, inspirée du Tao ou du Tantra, permet de mieux conscientiser cette zone souvent négligée.
**L'enjeu médical**
Le périnée est le « plancher » qui soutient nos organes. Avec l’âge et la pesanteur, ces muscles s’affaiblissent, entraînant des risques de prolapsus (descente d’organes) et d’incontinence urinaire (touchant une femme sur deux après 50 ans). Chez la femme, la présence de l'orifice vaginal rend cette zone d'autant plus vulnérable.
**La clé : la régularité**
Le message central est que la rééducation périnéale (notamment après l'accouchement) ne suffit pas si elle est ponctuelle. Comme tout muscle, le périnée perd son tonus s'il n'est pas sollicité quotidiennement. Les intervenants recommandent :
* Une dizaine de contractions chaque jour (au lit ou debout).
* Des activités physiques adaptées comme le Pilates ou le Yoga.
* D'éviter les pressions excessives (trampoline, sauts à la corde répétés).
En conclusion, la santé du périnée ne doit pas être une préoccupation limitée à la sexualité ou au post-partum, mais une hygiène de vie quotidienne pour préserver l'équilibre du corps.
L’arrivée d’un enfant bouleverse l’équilibre du couple en plaçant le bébé au centre de toutes les priorités. Ce changement agit comme un **révélateur de fragilités**, exacerbant les divergences d’éducation, de valeurs ou de culture, ce qui peut engendrer des conflits de pouvoir et d’autorité.
Sur le plan affectif, la fusion initiale entre la mère et le nourrisson — accentuée par des facteurs hormonaux, notamment lors de l'allaitement — tend à occulter le désir sexuel. L'homme peut alors ressentir un profond **sentiment d'abandon**, se sentant relégué au second plan. Pour éviter que des séquelles ne s'installent durablement dans la sexualité du couple, Christian Jamin souligne l'importance de prévenir les futurs parents dès le début de la grossesse : la femme doit s'efforcer de rester « la femme de son homme » avant d'être mère, et l'homme doit activement veiller à préserver sa place.
En conclusion, le maintien de l’intimité et la perception mutuelle des partenaires (en tant qu'amants et non seulement comme parents) sont essentiels. **L'anticipation et la communication** sont les clés pour surmonter cette « rivalité de tendresse » et protéger la solidité du couple face aux défis de la parentalité.
Pourquoi la culpabilité est un handicap au bonheur ? A quoi sert-elle et comment se débarrasser de la culpabilité inutile ? Quand avez-vous culpabilisé pour la dernière fois ?
Le psychologue invite les auditeurs à une introspection sur leur vie intime à travers une série de questions simples. L'objectif est de mieux comprendre son propre fonctionnement et son rapport aux autres.
Les interrogations portent sur plusieurs axes clés :
* **L'identité :** L'importance de définir son orientation sexuelle.
* **La normalité :** Le besoin de se conformer à une norme sociale ou médicale.
* **L'honnêteté :** Le recours au mensonge sur ses prouesses ou son nombre de partenaires.
* **Les émotions :** Le sentiment de honte, de culpabilité ou, à l'inverse, l'envie de choquer.
* **La communication :** La capacité à échanger ouvertement avec son partenaire.
En conclusion, l'expert souligne que des réponses difficiles à ces questions peuvent révéler un mal-être profond, souvent lié aux complexes physiques ou aux performances, et encourage le dialogue pour lever ces blocages.
Brigitte Lahaie souligne que notre rapport à la nourriture s'enracine dès l'enfance. Les troubles tels que l'obésité ou l'anorexie résultent souvent de **dérèglements affectifs ou sexuels** : manger peut servir à calmer l'angoisse ou à compenser un manque d'amour. Nos goûts et dégoûts alimentaires ne sont d'ailleurs pas uniquement une question de saveur, mais sont profondément liés à notre histoire personnelle.
Yves-Alexandre Thalmann précise les enjeux des **Troubles du Comportement Alimentaire (TCA)** :
1. **L'anorexie** est vécue par le sujet comme une réussite (la perte de poids), ce qui freine la demande d'aide.
2. **La boulimie** est marquée par la honte et la culpabilité, notamment à cause des comportements compensatoires (vomissements), rendant la démarche de soin difficile.
Les intervenants insistent sur le fait que plus ces symptômes s'installent dans le temps, plus ils sont difficiles à traiter. Ils alertent sur l'importance de ne pas prendre ces addictions à la légère, l'obésité étant un enjeu de santé publique majeur. Ils encouragent les proches à inciter les personnes souffrantes à consulter un spécialiste le plus tôt possible pour briser le cycle de l'isolement.
L'exercice proposé consiste à s'isoler dans un endroit calme avec des photos de soi, de la petite enfance à l'adolescence, pour engager un dialogue avec son « enfant intérieur ». L’objectif est d’identifier les messages reçus durant la jeunesse : paroles des parents sur le corps, la santé, les résultats scolaires, ou encore leur vision de l’amour et du travail.
Cette introspection permet de prendre conscience que de nombreuses entraves à l'épanouissement actuel sont le fruit de schémas intégrés inconsciemment. Par exemple, le choix d'une première carrière est souvent dicté par la volonté de plaire aux parents plutôt que par une réelle aspiration personnelle.
En comprenant l'origine de ces comportements et réflexes automatiques, il devient possible de s'en libérer et de choisir des alternatives plus conformes à ses propres désirs. Bien que cet exercice puisse être bouleversant, il est essentiel pour changer ses repères et s'autoriser enfin à vivre sa propre vie.
Pour Brigitte Lahaie, l'orgasme féminin est plus complexe que celui de l’homme car il nécessite un véritable **lâcher-prise** psychologique. Contrairement à une approche purement technique (point G, clitoris), la clé réside dans la capacité à quitter le mental pour revenir aux sensations corporelles.
**Les conseils essentiels :**
1. **Éliminer les distractions :** Le cerveau féminin est facilement perturbé par les bruits parasites (téléphone, animaux, odeurs). Ces éléments extérieurs ramènent immédiatement à l'intellect et bloquent le plaisir.
2. **La respiration comme ancrage :** C’est l’outil fondamental. En respirant lentement et profondément, on dirige son attention vers la zone caressée. La respiration permet de « descendre dans son corps » et de se concentrer exclusivement sur le ressenti physique, à l'image de la méditation.
3. **Créer une ambiance neutre :** L’utilisation de musiques sans paroles (type relaxation) et une lumière tamisée aident à déconnecter l'esprit.
4. **L'entraînement :** Ce processus peut prendre du temps. Il faut accepter de ramener patiemment son attention sur son corps dès que les pensées s'égarent.
En conclusion, l'orgasme féminin dépend moins de la mécanique que de l'abandon total. Savoir « lâcher la tête » est le préalable indispensable à la jouissance.
Comment soigner son enfant intérieur de ses blessures tout en gardant sa part
d’innocence et de désir de découvrir le monde ? Quelles sont les blessures les plus difficiles à réparer ?
Dans cet échange sur Sud Radio, Brigitte Lahaie et son invité distinguent trois notions clés souvent confondues dans la sexualité : l'agressivité, la violence et la puissance.
L'**agressivité** est définie positivement comme une énergie vitale, le fait d'« aller vers » l'autre. Elle est indispensable à l'érection masculine et à la sortie de la passivité chez la femme. Confondre agressivité et violence bride la virilité et crée des obstacles inutiles entre les partenaires.
La **violence**, en revanche, est à bannir. Elle implique la force, la contrainte et la destruction de l'autre. Elle est l'opposé d'une relation saine.
Enfin, la **puissance** est présentée comme une affirmation de soi et de ses désirs dans le respect mutuel. Contrairement au pouvoir qui domine, la véritable puissance sexuelle est un paradoxe : elle ne prend tout son sens que lorsqu'elle est **partagée**. Pour la femme, se sentir puissante est essentiel pour accueillir l'autre sans se sentir soumise ou agressée.
En résumé, le rapport sexuel épanoui repose sur une agressivité contrôlée et une puissance partagée, permettant d'atteindre la jouissance plutôt que la soumission.
Dans cette intervention sur Sud Radio, Michel Odoul distingue le « bien-être » passif du « mieux-être », une démarche active et immédiate pour améliorer son quotidien.
À travers une série de questions concrètes (changer de posture, retirer des chaussures blessantes, écouter sa fatigue plutôt que de prendre un café), il interroge notre capacité à réagir face à l'inconfort. Trop souvent, nous subissons de petits maux en pensant qu'ils sont négligeables ou qu'ils passeront seuls. Or, Odoul souligne que c’est l’accumulation de ces renoncements qui mène au mal-être profond.
S’appuyant sur un dicton chinois, il rappelle que l'on néglige souvent les petits gestes bénéfiques sous prétexte qu'ils semblent dérisoires. Pourtant, le véritable « mieux-être » repose sur une vigilance constante et une action directe sur ses besoins physiologiques et émotionnels.
En conclusion, il redéfinit le « lâcher-prise » comme une attitude active et non passive : il s'agit de prendre l'initiative de ne plus subir. L'essentiel est de traiter les signaux du corps dès qu'ils apparaissent pour construire, petit à petit, une existence plus harmonieuse.
Quelles sont les IST les plus courantes aujourd’hui ? Quelles précautions à prendre avec un nouveau partenaire ? Comment gérer un partenaire qui a du mal avec le préservatif ?
L’équilibre entre la tête et le corps est essentiel pour notre bien-être. Si le corps envoie des signaux sur nos émotions, nos pensées incessantes (le « petit vélo dans la tête ») agissent souvent comme un écran, nous empêchant de ressentir et d’interpréter correctement ces sensations. Ce mécanisme est particulièrement visible en situation de stress ou d'anxiété, où le mental prend le dessus et génère un malaise profond.
Pour briser ce cycle, la solution réside dans la **respiration consciente**. En se concentrant sur l'inspiration et l'expiration, on neutralise les pensées parasites et on se recentre sur son ressenti corporel. Cette pratique permet de faire baisser l'anxiété et d'éviter les blocages physiques, comme l'oppression du diaphragme.
Lorsque le mental est trop envahissant, Patricia Martin-Lamante suggère de se tourner vers des techniques corporelles comme la **sophrologie**, plutôt que vers une simple thérapie par la parole. L'objectif est de réapprendre à écouter son corps pour mieux gérer ses émotions.
Résumé : La notion de "normalité sexuelle" est souvent controversée, mais il n'y a pas de jugement ou d'injonction dans ce constat. La normalité sexuelle varie en fonction des critères utilisés (biologiques, religieux ou sociaux). Les rapports buccogénitaux sont maintenant considérés comme normaux en France, contrairement à il y a trois siècles. Toutefois, les abus […]
Dans cette chronique « Love Conseil », l’intervenant explore la notion de **cuirasse émotionnelle**, cette armure que nous forgeons pour nous protéger mais qui finit par entraver notre épanouissement et nos relations. À l’image du chevalier qui doit savoir retirer son armure pour retrouver sa bien-aimée, l'individu doit apprendre à libérer ses tensions corporelles.
L'auteur identifie **sept zones clés** où se logent ces blocages :
1. **Le haut de la tête** : refus de voir ou d'entendre.
2. **La bouche** : difficulté à s'exprimer ou peur de crier.
3. **Le cou** : incapacité à dire « non ».
4. **Le plexus solaire** : difficulté à être soi-même et sentiment d'oppression.
5. **Le diaphragme** : siège du stress et de l'anxiété, bloquant la respiration et le lien entre haut et bas du corps.
6. **Le bassin et l'abdomen** : zones liées aux peurs et au manque de joie.
7. **La zone pelvienne** : blocages liés à la sexualité (frigidité, impuissance).
S’appuyant sur des approches comme le tantra ou la sexologie, il souligne que nos postures révèlent nos émotions et nos pulsions. Se libérer de ces cuirasses est présenté comme le travail d'une vie pour accéder à la plénitude et à une vie affective épanouie.
Dans cet extrait de Sud Radio, Brigitte Lahaie détaille les **huit étapes du cycle de la réponse sexuelle**. Ce modèle permet à chacun d'analyser sa propre sexualité et d'identifier d'éventuels points de blocage.
Les étapes se succèdent comme suit :
1. **L'intérêt sexuel** : L'importance accordée au plaisir en général.
2. **Le désir** : L'élan vers l'autre, qu'il soit physique, imaginaire ou pulsionnel.
3. **L'excitation** : La phase de montée en tension érotique.
4. **Le plateau** : Le plaisir ressenti durant l'acte.
5. **L'orgasme** : Le réflexe biologique de décharge.
6. **La résolution** : La phase de redescente après l'orgasme.
7. **La période réfractaire** : Le temps nécessaire avant de pouvoir recommencer (plus marqué chez l'homme).
8. **L'élaboration psychique** : L'assimilation de l'expérience. Cette phase est cruciale, car un bilan négatif peut impacter les rapports futurs.
En conclusion, l'animatrice souligne que ce découpage est un outil de diagnostic précieux, à utiliser seul ou en couple, pour comprendre pourquoi une sexualité peut paraître compliquée ou insatisfaisante.
Serait-ce plus difficile qu’avant d’être heureux en couple et de faire durer son histoire d’amour ? Pourquoi tant de couples se quittent ? Quels seraient les secrets pour surmonter les déceptions, les crises, les conflits, les infidélités, etc.
L’expert mise avant tout sur la **vue**, sens érotique prédominant. Il suggère de casser la routine par des changements simples :
* **L’aménagement :** Modifier l’orientation du lit ou ajouter des accessoires comme des voiles ou des paravents pour créer une atmosphère nouvelle.
* **L’ambiance :** Privilégier des éclairages doux (bougies) et oser des matières ou couleurs de draps inhabituelles (satin rouge).
* **Les miroirs :** Utiliser des miroirs amovibles pour varier les angles de vue, tout en évitant les miroirs fixes au plafond, jugés trop imposants.
Un point essentiel concerne la **dépollution mentale** du lieu. Il est impératif d'éliminer tout ce qui rappelle le quotidien ou le passé : photos de famille, dossiers de travail, ou objets liés à des ex-partenaires (tableaux, cadeaux). La chambre doit rester un sanctuaire dédié au couple actuel.
Enfin, l’expert recommande d’avoir à portée de main un « coffret » discret (huiles de massage, lubrifiants, accessoires) pour favoriser la spontanéité. En somme, en modifiant la décoration et en respectant certaines règles d'harmonie (comme le Feng Shui), le couple peut stimuler son désir et sortir de la monotonie.
Dans cet échange, est soulignée l'importance primordiale de se considérer comme la personne la plus importante de sa propre vie. Ils invitent à ne plus confondre trois notions souvent amalgamées :
1. **L'égoïsme positif :** Se respecter et s'aimer suffisamment. C'est le socle indispensable pour aimer les autres de manière saine, sans attendre qu'ils comblent nos propres manques ou acceptent l'inacceptable.
2. **L'égocentrisme :** Se croire le centre du monde et exiger l'attention de tous, ce qui traduit souvent une insécurité profonde.
3. **Le narcissisme :** Une contemplation stérile de soi, à ne pas confondre avec la connaissance de soi ou l'intimité personnelle.
En résumé, apprendre à s'aimer n'est pas un acte de fermeture, mais la condition nécessaire à un altruisme véritable. En étant en paix avec soi-même, on cesse d'être dépendant du regard de l'autre et on devient capable d'offrir un amour désintéressé, tout en se protégeant des abus.
Brigitte Lahaie vous attend sur Sud Radio pour mieux communiquer sur ses besoins et ses désirs. Témoignages, paroles d'experts, Love et Sexo Conseils, venez témoigner, de 14h à 16h, au 0.826.300.300
Brigitte Lahaie livre son Sexo Conseil pour évoquer les positions idéales pour le point G. Venez témoigner à son micro de 14h à 16h. Appelez-nous au 0 826 300 300.
Brigitte Lahaie livre son Love Conseil sur les signes que l’habitude s’installe. Venez témoigner à son micro de 14h à 16h. Appelez-nous au 0 826 300 300.
Dans cet extrait de l'émission « Le Love Conseil » sur Sud Radio, l'argent est présenté comme un pilier fondamental, bien que souvent sous-estimé, de la vie de couple. Véritable miroir de la relation, il dépasse la simple valeur matérielle pour devenir un puissant vecteur de symboles.
L'intervenante souligne que l'argent représente avant tout la **sécurité** et la **liberté**. Il révèle la capacité des partenaires à partager et à se faire confiance. Aborder les questions financières permet de mettre en lumière les divergences de valeurs (économe vs dépensier) et les modèles familiaux de chacun. Le manque de communication à ce sujet peut mener à des sentiments de trahison, notamment en cas de perte de revenus ou de déséquilibre financier.
Le conseil principal est d'**oser parler d'argent lorsque tout va bien**. Établir des règles claires et créer une "communauté" financière à froid permet d'éviter que l'argent ne devienne une arme lors de conflits ou de séparations.
Enfin, une métaphore thérapeutique intéressante assimile l'argent à la **circulation sanguine** : certains « dilapident » (hémorragie) quand d’autres « thésaurisent » (thrombose). L’équilibre du couple réside donc dans la fluidité de cette circulation et dans la capacité à compter l'un sur l'autre en cas de difficulté, sortant ainsi de l'idéalisation pour ancrer la relation dans une réalité partagée et sécurisante
L'experte propose un exercice ludique pour les couples : le **« compte-rendu sexuel »**. Le concept consiste à tenir un petit carnet secret (idéalement rouge) où chaque partenaire note, après chaque rapport, une évaluation sur 20 accompagnée de commentaires ou de suggestions.
Le principe repose sur la différé : les partenaires ne consultent les écrits de l'autre qu'au bout d'un mois. Ce partage permet de découvrir les attentes de l'autre, de se révéler par l'écrit et de renforcer la complicité en apportant de nouvelles idées.
**Attention toutefois :** ce conseil s'adresse prioritairement aux couples disposant déjà d'une bonne entente sexuelle ou d'une grande maturité de communication. Si la relation est fragile ou que le dialogue est difficile, cet exercice pourrait s'avérer contre-productif et aggraver les tensions. Pour les autres, c’est un excellent moyen de se mettre davantage « au diapason »
Qu’est-ce qui se cache derrière la peur d’aimer et la peur de s’engager ? Une peur de souffrir ? L’échec de son couple parental ? Un grand besoin d’indépendance ?
Dans cette chronique de Sud Radio, Brigitte Lahaie souligne l'importance des **rituels** au sein du couple pour marquer les événements et renforcer l'engagement. Contrairement à la routine, souvent perçue comme monotone, le rituel est un acte sacré qui permet de sortir du quotidien.
Pour qu'un rituel soit efficace, il doit respecter plusieurs critères :
* **Une structure claire :** Un début et une fin bien définis (par des paroles, de la musique ou un geste symbolique) pour clore définitivement les discussions.
* **Un caractère sensoriel :** Il doit impliquer les sens et se dérouler idéalement dans un espace dédié.
* **Des rôles précis :** Chaque partenaire doit savoir quoi faire pour éviter toute confusion.
* **Le recours au symbolisme :** L'utilisation d'objets (bague, photo, etc.) permet de matérialiser l'engagement et d'élever la « vibration » de la relation.
En conclusion, Brigitte Lahaie rappelle que l'équilibre d'un couple repose sur l'alternance entre la nouveauté et la sécurité apportée par ces rituels. Enfin, l'émission se termine par une note promotionnelle pour des boosters de libido.
L’idée selon laquelle il ne faudrait faire l’amour que par désir spontané est une vision simpliste qui fragilise les couples sur le long cours. Dans une relation durable, l’envie n’est pas toujours immédiate ou « brûlante ».
L’auteur compare la sexualité à l'appétit : de même que l'on peut accepter une invitation au restaurant sans avoir faim au préalable, on peut accepter un rapport sexuel par envie de faire plaisir à l’autre ou par tendresse. C'est une forme de générosité qui entretient le lien. Il souligne que le désir est un muscle qui s'entretient : moins on pratique, moins on en ressent le besoin.
Cependant, cette démarche repose sur deux conditions essentielles :
1. **L’absence de douleur** et le respect des limites personnelles.
2. **La réciprocité et l'attention** : celui qui sollicite le rapport doit être d'autant plus attentif au plaisir de son partenaire.
En conclusion, faire l'amour sans élan initial n'est pas un sacrifice si l'expérience finale est agréable. Sortir du dogme du « désir pur » permet de préserver l'intimité du couple, car le plaisir vient souvent en pratiquant.
Quelle est l’influence de notre culture et de nos origines sur notre capacité à aimer et à être libre dans sa sexualité ? Pensez-vous que la libération sexuelle a vraiment eu lieu ? Ressentez-vous l’influence de votre culture familiale dans votre rapport au sexe ?
**La technique de la langue**
L'erreur principale est d'utiliser une langue pointue et rigide. Il faut au contraire privilégier une langue plate, souple et douce, comme pour « déguster un esquimau ». Plutôt que de se focaliser uniquement sur le clitoris, il est conseillé de stimuler les zones périphériques (lèvres, entrée de la vulve) en tournant autour pour faire monter le plaisir progressivement.
**L'usage des doigts**
Les mains sont essentielles pour accompagner la stimulation buccale. Elles servent à écarter les lèvres, masser la zone du périnée ou pénétrer le vagin (voire l’anus selon les préférences). Cette double stimulation intensifie la puissance de l’orgasme.
**La gestion de l'intensité**
Il est crucial de ne pas être trop brusque au moment de l’orgasme. Une stimulation trop précise ou intense sur le clitoris à cet instant peut provoquer une sensation de « décharge électrique » désagréable. En cas de fatigue, faire une pause en soufflant de l’air chaud ou en variant les caresses permet d'éviter les crampes tout en maintenant l’excitation.
**L'écoute et l'adaptation**
Le secret réside dans l’observation des réactions de la partenaire. Il faut privilégier le ressenti et la connexion plutôt que l'application rigide d'une technique. Enfin, les intervenants rappellent que ces conseils (usage des doigts, stimulation du périnée) s'appliquent également lors d'une fellation pour intensifier le plaisir masculin
Comment aider les femmes à obtenir un orgasme lors du coït ? Est-ce le rôle du
partenaire ou est-ce du ressort de la femme elle-même ? Arrivez-vous à jouir
facilement lors d’un coït ? Qu’est-ce qui vous aide ?
Philippe Arlin réhabilite l’importance du **rituel**, souvent perçu à tort comme une pratique complexe ou magique. En réalité, le rituel est un acte simple et concret visant à **souligner l'importance d'un événement** (naissance, anniversaire, projet ou deuil).
Pour être efficace, le rituel doit être investi intellectuellement et émotionnellement par les participants. Dans un couple, il sert de point d’ancrage symbolique. L’auteur déplore que notre société moderne privilégie trop le réel au détriment de l’imaginaire et du symbolique. Or, ces rites donnent du **sens** à l'existence et permettent de s'aligner intérieurement.
Arlin établit d'ailleurs un lien entre la quête de sens et l'épanouissement personnel, notant par exemple que la sexualité et l'orgasme féminin sont facilités lorsque l'acte revêt une dimension significative. En somme, le rituel n'est pas une superstition, mais un outil essentiel pour marquer les étapes de la vie et renforcer les liens.
Brigitte Lahaie propose d'appliquer les préceptes de trois grandes figures intellectuelles pour harmoniser sa vie sexuelle, tout en rappelant l'importance fondamentale de bien choisir son partenaire.
1. **Spinoza et la joie** : Le philosophe encourage à privilégier les « bonnes rencontres ». Dans la sexualité, cela signifie s'entourer de personnes qui apportent du positif et de la gaieté, plutôt que de la tristesse.
2. **Bouddha et le lâcher-prise** : L'enseignement bouddhiste sur le relâchement est essentiel à la sensualité. Se libérer des tensions permet un meilleur accès au plaisir.
3. **Freud et la sublimation** : Le père de la psychanalyse souligne l'importance de l'imaginaire. En cultivant les fantasmes et en ne restant pas sur une approche purement « terre à terre », on enrichit le désir.
En résumé, la recette d'une sexualité réussie repose sur la sélection d'un partenaire adéquat, la recherche de la joie, la capacité à se détendre et la force de l'imagination.
Manuela Braud souligne la confusion fréquente entre la déception et le désamour. La déception est inévitable dans un couple car elle découle souvent d’une idéalisation excessive ou d’attentes irréalistes envers le partenaire. Si elle n'est pas fatale en soi, l'accumulation de déceptions non exprimées peut mener au désamour. La clé réside dans la communication : il faut verbaliser ses blessures pour éviter que l’autre n’appuie inconsciemment sur des zones sensibles. Aimer véritablement, c’est accepter l’autre avec ses défauts et surmonter ces phases de déception.
**Traumatismes et Résilience**
L’entretien aborde ensuite les chiffres de l’OMS sur les traumatismes (violences, deuils, maladies). Environ 50 % de la population fera face à un événement traumatique, et 25 % à au moins deux. Si avoir vécu plusieurs épreuves peut paradoxalement faciliter la résilience grâce à l'expérience acquise face à l'adversité, cela augmente aussi la vulnérabilité statistique. Une personne déjà victime (notamment d'abus sexuels avant 15 ans) court malheureusement un risque plus élevé d'être à nouveau exposée à des agressions, son seuil de sensibilisation ayant été modifié.
**En bref :** Le couple nécessite de transformer la déception par le dialogue, tandis que la reconstruction personnelle après un traumatisme est un processus complexe où l'expérience passée est à la fois une force et une fragilité.
Brigitte Lahaie vous attend sur Sud Radio pour évoquer les violences conjugales. Témoignages, paroles d'experts, Love et Sexo Conseils, venez témoigner, de 14h à 16h, au 0.826.300.300
Brigitte Lahaie livre son Sexo Conseil pour évoquer la mésentente conjugale cause de chute de la sexualité. Venez témoigner à son micro de 14h à 16h. Appelez-nous au 0 826 300 300.
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