Retranscription des premières minutes :
- Cam4.fr, le plus grand site de webcam live réservé aux adultes.
- 14h-16h, Brigitte Lahaye, Sud Radio.
- Bonjour à tous, nous allons passer ces deux heures ensemble sur Sud Radio et je vous propose que nous parlions ensemble de la culpabilité.
- Alors la culpabilité, c'est véritablement un obstacle à notre bonheur.
- Alors bien sûr, il y a la saine culpabilité, vous savez, celle qui nous fait nous sentir mal parce qu'on a fait du mal à quelqu'un ou parce qu'on a fait une faute.
- Mais pourquoi se sentir coupable si, par exemple, notre partenaire n'est pas heureux avec nous alors qu'on a tout fait pour le rendre heureux ? Eh bien, Yves-Alexandre Talman, notre invité aujourd'hui, insiste bien sur le fait que se sentir coupable, c'est souvent se juger responsable de la réaction de quelqu'un d'autre alors qu'a priori, on n'y est pour rien.
- Et là, on veut, en quelque sorte, prendre un peu de pouvoir, se sentir utile.
- Utile, responsable, que sais-je encore.
- En même temps, toute notre culture est basée sur cette notion de culpabilité et ce n'est pas si simple de s'en défaire parce que la culpabilité, c'est une émotion qui est particulièrement complexe.
- Et puis, oui, on se sent coupable, comme si on se reprochait en permanence quelque chose.
- Et ça s'accompagne évidemment toujours d'un peu de souffrance.
- Alors, on aurait peut-être pu mieux faire, mais pourquoi continuer à se flageller ? Le passé, c'est le passé.
- Alors, si vous voulez, on peut faire un petit déjeuner.
- Si vous avez envie de vous libérer de ce sentiment de culpabilité qui vous ronge, justement, je vous invite à nous rejoindre tout de suite.
- Vous nous appelez au 0 826 300 300.
- Et vous pouvez compter sur Yves-Alexandre Talman pour vous aider à vous déculpabiliser.
- Bonjour Yves-Alexandre, merci de passer ces deux heures avec nous.
- Jamais coupable, vous ? Bonjour, je ne dirais pas ça, mais j'essaie de faire le tri entre la saine et la moins saine culpabilité, comme vous l'avez dit.
- Eh oui, la saine culpabilité.
- La saine culpabilité, ça, c'est quand on a fait une faute, quand on a fait quelque chose de mal.
- En même temps, on va prendre le sujet de l'infidélité.
- Ça va parler très bien à nos auditeurs dans cette émission.
- Quand on a été infidèle, est-ce qu'on se sent coupable ? Ou est-ce qu'on ne se sent pas coupable ? Parce qu'après tout, on a parfois des bonnes raisons d'être infidèle.
- Qu'est-ce que vous avez envie d'en dire ? Ça dépend.
- Dans le contrat qu'il y a entre les partenaires, c'est clair que si on accepte les pas de côté ou l'ouverture du couple, ou que sais-je encore, ce n'est pas la même chose que si on avait promis l'exclusivité sentimentale et sexuelle à son partenaire.
- Auquel cas, évidemment, si on rompt le contrat, si on manque un autre parole, on devrait se sentir coupable parce que c'est parfaitement légitime.
- Oui, mais si en face, notre partenaire ne veut plus du tout de sexualité, est-ce qu'on est coupable d'aller satisfaire un besoin qui n'est plus dans le couple ? Je me fais exprès provocatrice, Yves-Alexandre Talmad, bien sûr.
- Ça dépend effectivement de la discussion et des accords que l'on aura.
- Si j'ai ces besoins et que mon partenaire ne peut plus y contribuer, à moi aussi de prendre la décision peut-être de sortir de ce couple plutôt que de faire les choses en cachette.
- Et quelque part...
- C'est-à-dire de ne pas être dans cette honnêteté qui, quelque part, après, va me peser en termes de sentiment de culpabilité.
- Donc ça dépend tout du contexte et puis du cadre ou de l'accord qu'on a avec son partenaire.
- Est-ce que vous ne pensez pas que ça dépend aussi de sa personnalité ? Parce que souvent, la culpabilité, elle est en relation peut-être avec soi-même, non ? Parce que si on peut aussi se sentir coupable de ne pas s'autoriser une sexualité ailleurs qui n'est plus possible, dans le couple, à ce moment-là.
- Effectivement.
- Alors, est-ce que c'est la personnalité, notre éducation, les expériences que l'on a faites auparavant ? C'est difficile à en juger.
- Mais par contre, nous ne sommes pas...
Transcription générée par IA