Retranscription des premières minutes :
- Cam4.fr, le plus grand site de webcam live réservé aux adultes.
- 14h16, Brigitte Lahaye, Sud Radio.
- Bonjour à tous, nous allons passer ces deux heures ensemble sur Sud Radio et en général les couples qui fonctionnent bien et qui restent ensemble parce que les deux partenaires se sentent épanouis.
- Ce sont donc des couples qui ont pris soin de respecter leurs besoins.
- Leurs besoins respectifs, évidemment, parce qu'il faut encore qu'ils aient pris le soin d'en parler parce qu'imaginer que l'autre va deviner quels sont nos besoins essentiels, c'est assez utopique.
- Et c'est d'ailleurs compliqué parce qu'on n'a pas toujours les mêmes aspirations.
- Quels sont nos besoins ? Ce ne sont parfois pas les mêmes besoins.
- Et c'est avec Claude Parizeau que nous allons parler de tout ça.
- Et bien sûr, a priori, on a tous envie de nous sentir aimés, ça c'est sûr.
- Mais pour certains, c'est la sécurité affective.
- Qui va être plus importante, voire même parfois une sécurité matérielle.
- Parce que oui, l'argent c'est une valeur qui peut exister dans le couple.
- Il y a évidemment le besoin d'intimité.
- Il y a le besoin de se sentir apprécié, valorisé, soutenu.
- Et bien sûr, la communication qui est aussi un besoin essentiel pour beaucoup de gens.
- Donc je vous invite à nous rejoindre pour découvrir quel est votre besoin essentiel.
- Et puis ensemble, on va voir si vous le trouvez assez satisfait dans votre couple ou pas.
- Pour nous appeler, vous composez le 0800 26 300 300.
- Merci d'être avec nous Claude Parizeau, bonjour.
- Bonjour Brigitte.
- Vous êtes thérapeute de couple, sexologue également.
- Et vous travaillez avec la méthode Imago, qui consiste à se regarder dans les yeux et à se parler avec le cœur.
- C'est ça, le cœur et le cœur.
- On peut dire ça ? Oui.
- Et donc les besoins, est-ce que les gens parlent de leurs besoins ? Est-ce que d'abord, on connaît nos besoins ? On connaît nos besoins quand on se met en couple ? C'est ça la bonne question.
- En fait déjà, ce que je remarque, c'est qu'on ne parle pas des besoins.
- Il y en a un des deux souvent qui ne sent pas.
- Nous, on parle minimiseur, celui qui est plus fermé, on dit 80% chez les hommes plus.
- Ou les hommes, par exemple, ne connaissent pas leurs besoins parce qu'ils n'ont pas l'habitude.
- Ils connaissent leurs besoins sexuels quand même peut-être ? Oui, c'est ça.
- C'est ça, c'est un besoin, tout à fait.
- Celui-là, il vient tout seul.
- Mais ils ne sont pas à l'écoute.
- Celui-là, il est vraiment assez inné, on va dire, plutôt côté des décharges.
- Besoin sexuel, oui.
- Mais le besoin de connexion, le besoin d'espace, le besoin de lien.
- Très souvent, ils revendiquent, par exemple, la plupart, il y en a un qui revendique l'espace, mais ils oublient qu'ils ont aussi besoin de lien.
- Pour sentir, moi je dis toujours, c'est ralentir.
- J'appelais mes séminaires au début, ralentir pour sentir.
- Et si les gens ne ralentissent pas, c'est-à-dire s'ils ont des vies intenses, très difficile de sentir son besoin.
- Sentir, pour sentir, il faut prendre le temps de le sentir.
- Et souvent, c'est ça, on n'en parle pas parce qu'on ne le sent pas.
- Moi, je revendique.
- Je remarque ça dans tous les stages.
- Il y en a au moins un des deux qui ne le sent pas.
- Mais alors, comment on sent son besoin ? Comment on sent son besoin ? On doit apprendre déjà à sentir son corps.
- C'est pour ça qu'on ramène dans le corps.
- Ça se passe dans le corps.
- C'est, qu'est-ce que je sens là maintenant ? Des fois, on va dire, par habitude, oui.
- Alors qu'à l'intérieur, c'est non.
- Mais si on ne prend pas le temps de l'écouter, c'est des habitudes.
- C'est des habitudes qui sont ancrées depuis l'enfance.
- Et aussi dans ce qu'on nous a transmis.
- Donc, pour le sentir, déjà, c'est comme je disais, c'est ralentir et de prendre le temps de sentir de quoi j'ai vraiment envie.
- Parce que souvent, dans les réponses, il y a des réponses qui sont souvent...
- On va dire, comment ça va ? On va dire, où ça...
Transcription générée par IA