Le président de la région PACA, Christian Estrosi, critique le Gouvernement qui tente de négocier avec les mouvements étudiants pour calmer la gronde contre la loi Travail.
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Le secrétaire d'Etat au budget Christian Eckert, en réaction aux révélations des Panama Papers, a regretté que les journalistes ne communiquent pas aux services de l'Etat les informations à leur disposition, expliquant que "la transparence complète, c'est peut-être aussi d'apporter les informations".
En réaction à la création du mouvement d'Emmanuel Macron, le député Les Républicains de Haute-Savoie, Bernard Accoyer, juge que c'est "un problème" qu'un "ministre en exercice consacre une partie de son temps à s'organiser politiquement".
Les radars embarqués, ce système de contrôle de vitesse, installé dans des voitures banalisées, ne sera bientôt plus géré par la police mais via des sociétés privées.
Le sénateur Les Républicains du Maine-et-Loire et maire d'Angers Christophe Béchu considère que le scandale Panama Papers est, paradoxalement, "une bonne nouvelle, parce que ça permet de mesurer qu'on va de moins en moins vers une protection de la fraude, de l'évasion".
Le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match pour le mois d'avril confirme la chute de François Hollande, qui perd 2 points par rapport à mars et ne compte que 20 % d'opinions favorables. Le Premier ministre Manuel Valls est à 35 %, au même niveau que le mois précédent, son plus bas depuis sa prise de fonction à Matignon.
En réaction aux révélations des Panama Papers, la secrétaire d'Etat chargée du numérique, Axelle Lemaire, a vanté l'action de la France "dans les négociations qui doivent permettre d'amener la disparition des paradis fiscaux".
Le secrétaire général du Front national Nicolas Bay dénonce le fait que "la justice n'ait plus les moyens humains et matériels d'assumer sa mission".
Invité de Sud Radio Sports, à quelques minutes du match entre Monaco et Bordeaux en Ligue 1, Marius Trésor a reconnu que les Girondins traversaient une période compliquée et a confié espérer que le club réussira à se maintenir à la fin de la saison.
Le sénateur-maire PS d'Alfortville, dans le Val-de-Marne, Luc Carvounas, ne veut pas minimiser la mobilisation des jeunes contre le projet de loi El Khomri, même s'il rappelle que la mobilisation contre le CPE, il y a 10 ans, était plus importante. Il y voit surtout un signe d'inquiétude quant à l'avenir plutôt qu'une réelle opposition au texte de loi.
Pour le président du MoDem, François Bayrou, seul un "changement de système politique" serait à même de sortir le pays de l'impasse. Un changement qui passe, selon lui, par l'avènement d'une "majorité centrale", "seule majorité réformiste du pays".
En réponse à Patrick Kanner, qui dénombrait "une centaine de Molenbeek en France", Samia Ghali, sénatrice PS des Bouches-du-Rhône, a indiqué que si elle était à sa place, elle démissionnerait, mettant l'accent sur l'abandon de ces quartiers par les pouvoirs publics.
Le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Jean-Vincent Placé, regrette le blocage européen sur la question du PNR, le fichier européen de données sur les passagers aériens et souhaite la création d'un "FBI européen".
Monseigneur Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, reconnaît que l'Eglise réfléchit à "comment mieux accueillir les victimes et mieux les écouter", après les scandales de pédophilie qui ont secoué le diocèse de Lyon ces dernières semaines.
La Suisse a ordonné, début février, la transmission de documents à la France tendant à confirmer les soupçons de versements occultes venant de Libye.
Le directeur du comité régional de tourisme de PACA, Bruno James, ancien homme de main de l'ex-président de région Michel Vauzelle, s'est fait tailler sur mesure un superbe parachute doré, en plus de conditions salariales généreuses et réévaluées spécialement pour lui.
Le directeur général des Républicains se dit "terrorisé" à l'idée de créer un lieu de rassemblement pour "100 000 personnes, tous les soirs, sous la Tour Eiffel", à l'occasion de l'Euro de football, qui se déroulera au mois de juin en France.
Le président du Sénat a reconnu que la question des apatrides empêchait le Sénat de rejoindre la position adoptée par l'Assemblée nationale sur la révision constitutionnelle et la déchéance de nationalité. Après avoir rencontré François Hollande mercredi, ils ont décidé "d'avancer et de débattre".
Le député Les Républicains des Alpes-Maritimes juge que la laïcité sera "le principal combat de la République dans les années à venir". Estimant qu'il ne faut laisser "aucune religion imposer ses règles", Eric Ciotti estime qu'il y a, sur ce point, "une difficulté avec l'Islam".
Ce mardi matin, la capitale belge a été frappée par une série d'attentats, à l'aéroport et dans une station de métro. Le bilan provisoire s'élève à plusieurs dizaines de morts.
Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde critique la décision du Sénat de limiter la déchéance de nationalité aux binationaux et espère "au moins sécuriser l'article 1" de la révision constitutionnelle sur l'état d'urgence.
La députée Les Républicains de l'Essonne regrette le fait que la perpétuité, en France, se limite à "30 ans de réclusion criminelle" et pointe qu'avec ce système, Salah Abdeslam pourrait être libre "à 56 ans".
Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, a exprimé des regrets de ne pas avoir légiféré sur la PMA au moment du débat autour du mariage pour tous.
Pour le sénateur Les Républicains de la Meuse, Gérard Longuet, Manuel Valls veut "installer un rapport de forces" sur la question de la révision constitutionnelle et le désaccord entre les assemblées sur la déchéance de nationalité risque de compromettre l'adoption du texte.
Si Emmanuel Macron était le candidat socialiste en 2017, il ne dépasserait pas les 17 % au premier tour, bien loin d'une qualification pour le second. C'est le résultat d'un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio.
Le président du Medef s'est dit "décu" des modifications apportées à la loi El Khomri et demande une version 3 qui servirait "d'électrochoc contre le chômage".
Le député Les Républicains de l'Oise regrette le recul du Gouvernement sur le projet de loi Travail, sous la pression des contestations. Fustigeant la méthode, il demande un assouplissement plus important du code du travail.
Alors que les questions autour d'une candidature de François Hollande et de l'organisation de primaires agitent la gauche, Carole Delga a déploré "la politique politicienne" et mis en avant son action à la tête de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.
Membre du bureau politique des Républicains, Lydia Guirous estime que les syndicats étudiants "manipulent les jeunes" pour créer "un bras de fer avec le Gouvernement" et adresse un message à la jeunesse : "Concentrez-vous sur vos études".
Pour la secrétaire d'Etat chargée des personnes âgées et de l'autonomie, il y a eu "beaucoup de désinformation quant au texte" sur lequel les jeunes ont manifesté mercredi. Elle appelle à trouver des solutions "pour que ce pays sorte de l'ornière dans lequel il est depuis des années".
Le député Les Républicains de la Drôme Hervé Mariton, candidat à la primaire de la droite et du centre, appelle les anciens ministres de la présidence de Nicolas Sarkozy qui se présentent aussi à la primaire à assumer leur part de responsabilité dans l'échec du quinquennat de l'ancien président et de la campagne de 2012.
Toujours en tête du tableau de bord des personnalités politiques Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match pour le mois de mars, Alain Juppé perd néanmoins 6 points par rapport à février, avec 64 % d'opinions positives. En cas de duel avec Nicolas Sarkozy, les sympathisants Les Républicains seraient même très partagés.
Pour la députée PS des Hautes-Alpes et membre du bureau national du PS Karine Berger, "quand on donne un permis de licencier à des multinationales, on est en train de sortir du champ de la gauche".
Pour le député Les Républicains des Hauts-de-Seine, invité de Territoires d'Infos sur Public Sénat et Sud Radio, les parrainages requis pour se présenter à la primaire de la droite et du centre en novembre prochain ne permettront pas à tous les prétendants d'être candidats.
Pour la sénatrice PS de Paris, le président de la République "n'a pas fait ce qu'on a annoncé" lors de sa campagne et "le peuple de gauche ne se retrouve pas dans sa politique".
Le maire de Pau et président du MoDem était l'invité de Sud Radio et TV Agri ce jeudi, en direct du salon de l'agriculture.
Jean-Michel Baylet, ministre de la Ruralité, de l'aménagement du territoire et des collectivités était l'invité de Sud Radio et TV Agri, en direct du salon de l'agriculture.
Le député PS de la Mayenne et ancien ministre délégué à l'agro-alimentaire à appelé à un retour de la régulation en Europe en matière agricole, même s'il "faudra sans doute que le consommateur accepte de payer un tout petit peu plus cher".
Le président de la République perd 4 points par rapport à février dans le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match du mois de mars. Dans le même temps, Manuel Valls chute de 9 points, pour arriver à 35 % d'opinions positives, son plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon.
Candidat à la primaire de la droite et du centre, Bruno Le Maire voit "des différences importantes sur les projets" des différents candidats à l'investiture pour la présidentielle et défend son message "la clarté de (sa) méthode".
Pour l'ancien ministre de l'Agriculture et candidat à la primaire de la droite et du centre Bruno Le Maire, la "libéralisation totale" dans laquelle s'engage la politique agricole commune européenne "nous emmène tous dans le mur".
Le vice-président du Front national, en direct du salon de l'agriculture, a plaidé pour "un modèle plus sain, où la petite exploitation n'est pas forcée de disparaître".
La sénatrice UDI de Paris Chantal Jouanno juge que le projet de réforme du droit du travail porté par Myriam El Khomri va "dans le bon sens", mais "pas assez loin", notamment sur "la remise en cause des 35 heures".
Le député européen d'EELV, signataire de la tribune "Trop c'est trop" contre le projet de réforme du droit du travail, dénonce un texte qui apporte trop d'insécurité pour les travailleurs et assure que, sans primaire, il y aura "une multitude de candidatures à gauche" en 2017, synonyme d'élimination au premier tour.
Le nouveau secrétaire national d'EELV confie qu'il a "difficilement vécu" le choix d'Emmanuelle Cosse de rejoindre le Gouvernement et évoque "la difficulté à affronter l'élection présidentielle pour les écologistes".
La présidente du Front national recueille entre 25 et 28 % des intentions de vote du baromètre de l'élection présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. A 14 mois du scrutin présidentiel, Marine Le Pen arrive même en tête dans 5 hypothèses testées sur 7.
Pour la vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez, il est nécessaire d'apporter plus de souplesse au marché du travail, mais "au niveau du calendrier et de la méthode, il y a quelque chose qui ne va pas".
Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis s'est à nouveau prononcé pour la tenue d'une primaire de toute la gauche, pour avoir le plus de chances "d'être présent au second tour", mais pas à n'importe quelles conditions.
Le premier secrétaire du Parti socialiste trouve que le texte de la réforme du droit du travail présenté par Myriam El Khomri apporte "plus de souplesse que de sécurité", principalement l'article sur le licenciement économique.
Pour le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, la réforme du droit du travail portée par Myriam El Khomri signe "un retour au 19e siècle", avec "la destruction de toute règle sociale".
L'ancien ministre Benoît Hamon, député PS des Yvelines, assure qu'avec les mesures de la loi de Myriam El Khomri qui ont été publiées dans la presse, "nous en aurions fini des 35 heures".
Pour le premier vice-président de la région Ile-de-France Jérôme Chartier, François Fillon est "celui qui a le meilleur projet" parmi les candidats de la primaire de la droite et du centre.
D'après le dernier sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, Alain Juppé remporterait assez largement la primaire de la droite et du centre en novembre prochain. Mais son avance sur Nicolas Sarkozy se réduit au premier comme au second tour.
Le président du groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume, a assuré que le groupe socialiste votera "à une immense majorité, voire à une quasi-unanimité", le projet de révision constitutionnelle.
Frédéric Lefebvre, député Les Républicains des Français de l'étranger et candidat à la primaire de la droite et du centre, veut construire "une nouvelle identité politique" pour restaurer la confiance des Français dans les partis.
La porte-parole du PS Corinne Narassiguin juge logique que le président de la République "tranche pour la démocratie locale" en organisant un référendum local sur le sujet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Le maire divers gauche de Montpellier a fait part de sa proximité avec le fondateur du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui a déclaré mercredi soir sa candidature à l'élection présidentielle de 2017.
Pour le président UDI de la région Normandie, le centre doit surtout "participer à la construction d'une coalition et d'une majorité gouvernementale dans laquelle (il) est capable de se faire entendre".
Même s'il votera le texte de la révision constitutionnelle, le président UDI de la région Normandie Hervé Morin assure qu'une "loi permettait d'arriver au même objectif".
Alain Juppé reste l'homme politique préféré des Français d'après le tableau de bord politique Ifop-Fiducial de février pour Sud Radio et Paris Match. Il devance de 10 points le 2e, Jean-Pierre Raffarin. Christiane Taubira, après son départ du Gouvernement, gagne 7 points et 10 places au classement.