La France s'apprête à vivre samedi sa troisième journée de mobilisation sociale en trois semaines, considérée par l'exécutif comme "à risque très élevé de trouble à l'ordre public".
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Mobilisations 2026
GRS PLAN SUD RADIO - Nouvelle mobilisation nationale d'envergure ce 31 octobre 2026, jour d’Halloween. Déguisements, masques et crainte de débordements : le cocktail inédit inquiète au plus haut sommet de l'Etat.
Les parcours de cortège dans le centre de Paris déposés par la CGT et des gilets jaunes pour la manifestation de samedi contre "la vie chère" ont été interdits vendredi par la préfecture de police, qui les autorise à défiler en périphérie entre la porte de Bagnolet et la porte de Charenton.
Les Gilets jaunes et syndicats lancent ce samedi leur Acte III. Une mobilisation annoncée à Paris et dans plusieurs villes, avec un dispositif de sécurité renforcé : drones, canons à eau et effectifs importants sont attendus.
Envisagée pour l’Acte II, mais finalement jamais activée, la coupure temporaire de certains réseaux sociaux pourrait-elle servir pour l’Acte III, ce samedi 31 octobre ? L'hypothèse interroge face à la proportionnalité d’une telle mesure et questionne les libertés numériques, alors que le Sénat a adopté hier un dispositif en ce sens.
Un fonds d'urgence, abondé par la région Ile-de-France et la ville de Paris, de 13 millions d'euros permettra d'aider les quelques 500 commerces endommagés après les violences du 17 octobre, a-t-on appris mercredi auprès des deux collectivités.
Les débordements en marge des manifestations commencent à coûter très cher aux commerçants français, surtout en cette période de vacances de la Toussaint propice au tourisme. Si les manifestations se poursuivent jusqu’à Noël, la CCI évoque des pertes qui pourraient atteindre 1,5 milliard d’euros par week-end, alors que la dernière mobilisation du 24 octobre a entraîné une baisse de 80 % du chiffre d’affaires des commerces en centre-ville.
Plus de 2.500 commerces ont été dégradés lors des violences en marge des récentes manifestations en France, dont 1.161 visés par des pillages, des saccages ou des incendies, a indiqué mardi le réseau des chambres de commerce CCI France.
ENTRETIEN SUD RADIO - Au lendemain des différentes annonces faites par le gouvernement, les lycéens entendent poursuivre la mobilisation et se faire entendre, à l'image de Nathanaël Combary (Renouveau Lycéen).
Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.
La journée de mobilisation sociale tant redoutée samedi a été plus calme qu'attendu, malgré des heurts et quelques pillages dans plusieurs villes, mais les forces de sécurité s'interrogent sur la façon de "tenir sur la durée", des appels à manifester étant lancés pour samedi prochain et le 5 novembre.
Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a déploré dimanche un mouvement lycéen et contre la vie chère "depuis un mois laissé face à lui-même" par l'exécutif, alors que selon lui, pour que "les manifestations s'interrompent, il suffit de répondre aux revendications".
"Par rapport à samedi dernier, c'était beaucoup mieux": de Rennes à Toulouse, les commerçants étaient rassurés dimanche au lendemain d'une journée beaucoup plus calme que celle du 17 octobre, mais s'inquiètent du coût des fermetures successives alors que le mouvement est appelé à se poursuivre".
Les manifestations de samedi en France ont donné lieu à 1.314 interpellations et 75 interventions pour des incendies, selon un bilan national provisoire du ministère de l'Intérieur dimanche, qui fait état de 53 membres des forces de l'ordre blessés et de 24 commerces pillés.
Une semaine après les violences urbaines qui ont perturbé la journée de mobilisation du 17 octobre, syndicats, lycéens, étudiants et Gilets jaunes se donnent rendez-vous ce samedi 24 pour l'Acte 2, malgré de nombreuses interdictions un peu partout en France.
Des centaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté samedi en France pour défendre le pouvoir d'achat et réclamer de meilleurs services publics, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, estimant que "les cortèges se sont bien passés" malgré "près de 1.000" interpellations.
Une Marianne en chair et en os, un saxophoniste, des messages aux policiers ...
Voici les derniers développements de la journée de mobilisation pour le pouvoir d'achat et la défense des services publics, à l'appel d'anciens gilets jaunes, syndicats, lycéens et étudiants malgré l'interdiction de nombreux cortèges sur fond de forte tension.
Le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe a appelé samedi les États secoués par des mouvements de protestation, parfois émaillés de violences, à respecter le droit de manifester et à privilégier la "désescalade" dans le maintien de l'ordre.
Des nouvelles manifestations, strictement encadrées, sont prévues samedi à Paris, Marseille ou Lyon, une semaine après les violences observées en marge de mobilisations contre la vie chère, qui ont réuni entre 550.000 et 800.000 personnes. Le point sur la situation.
Une nouvelle journée de mobilisation est prévue ce samedi 24 octobre dans toute la France. Mais après les violences survenues le week-end dernier, plusieurs préfectures ont décidé d'interdire les rassemblements. De Paris à Marseille, en passant par Lyon et Lille, Tour de France des grandes villes où il sera possible de manifester.
GROS PLAN SUD RADIO - Ce samedi 24 octobre, Orléans pourrait devenir le chef-lieu des mobilisations nationales, mais aussi des violences. 30 000 opposants de gauche veulent s'opposer au congrès du Rassemblement national pour le lancement de la campagne de Marine Le Pen, tandis que l'extrême gauche appelle à se rendre à Clermont-Ferrand pour « y saisir les lieux de pouvoir et y instituer une commune révolutionnaire ». Explications.
À la veille d’une nouvelle journée de mobilisation, certains commerçants renforcent la protection de leurs établissements. Agents de sécurité privée, maîtres-chiens et équipements d’autodéfense : les demandes se multiplient, selon Laurent Pichon, directeur général de Fiducial Sécurité.
À la veille de nouvelles journées de manifestations à travers la France, de nombreux commerçants vivent dans la peur des pillages.
TEMOIGNAGE SUD RADIO - Une semaine après les violences urbaines du 17 octobre, de nombreux commerçants et particuliers se sont équipés eux-mêmes de moyens de défense dans les armureries.
Après une série d'interdictions de manifestations, Emmanuel Macron a annoncé jeudi que seules celles organisées par des syndicats seraient autorisées samedi, lors d'une nouvelle journée de mobilisation.
Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi sur des tracés qui protégeront "les commerces et les bâtiments publics", a indiqué jeudi Emmanuel Macron qui a également annoncé que les organisations lycéennes et étudiantes seraient reçues lundi par Sébastien Lecornu.
La seconde journée de mobilisation après les violences urbaines du 17 octobre, est en préparation pour ce samedi 24 octobre. Pour les commerçants, c’est une véritable source d’angoisse après les dégâts considérables causés par des milliers de casseurs et pilleurs dans 3 000 commerces en France.
GROS PLAN SUD RADIO - Une semaine après les violences et pillages du 17 octobre, le gouvernement prépare pour samedi un dispositif de maintien de l'ordre exceptionnel. Militaires de Sentinelle, unités d'élite, blindés, hélicoptères, interdictions de manifester : Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez promettent un « retour à l'ordre ».
Des feux allumés dans le coeur de Paris, alimentés par du mobilier urbain, des barrières de chantier, des planches de bois mais aussi beaucoup de vélos : plus d'un millier de ces engins en libre-service ont été victimes des pillages en marge des manifestations du 17 octobre, selon un comptage de l'AFP auprès de leurs opérateurs.
INTERVIEW SUD RADIO – Trois jours après les casses et pillages du 17 octobre, les commerçants tentent de se relever à l’approche des fêtes de fin d’année. Invité sur Sud Radio, Alain Di Crescenzo, président de CCI France, alerte sur les conséquences économiques de ces violences et réclame une pause des manifestations.
"Nous devons faire bloc"... Des milliers d'élus et de citoyens se sont réunis lundi devant des mairies partout en France, témoignant de leur "peur", de leur solidarité et de leur désir d'"ordre" face aux violences de la mobilisation du 17 octobre.
Alors que la prochaine journée de mobilisation nationale doit avoir lieu le 5 novembre prochain, la Coordination des Gilets jaunes a annoncé une nouvelle journée de mobilisation dès ce samedi. Des pilleurs et casseurs du 17-Octobre appellent également à vite remettre ça.
ENTRETIEN SUD RADIO - Antoine Savignat, avocat et ancien député, propose de changer la loi pour interdire les manifestations à l'échelle du pays. Explications.
Le jour s'est levé dimanche sur un spectacle de désolation dans les rues des principales villes de France, au lendemain de violences et pillages en marge d'une mobilisation nationale contre "la vie chère", qui suscitent des critiques croissantes sur la gestion des forces de l'ordre.
Voici les derniers développements de la journée de mobilisation contre la "vie chère", à l'appel notamment d'anciens gilets jaunes et de jeunes, émaillée dans plusieurs villes par de violents affrontements et de nombreux pillages.
De Paris à Marseille, la journée de mobilisation contre la "vie chère" a réuni des centaines de milliers de personnes samedi mais s'est conclue par des scènes de chaos d'une intensité rare, des "casseurs" se livrant jusque tard dans la soirée à des pillages et dégradations vivement condamnés par l'exécutif.
Malgré un succès populaire, les mobilisations du 17 octobre ont été ternies par des violences urbaines et scènes de chaos partout en France.
Voici les derniers développements de la journée de mobilisation contre la "vie chère", à l'appel notamment d'anciens gilets jaunes et de jeunes, à six mois de la présidentielle.
Ancien gilet jaune, étudiant, lycéen, fonctionnaire, agriculteur, danseur ou encore tatoueuse : des manifestants aux profils variés se sont mobilisés samedi dans plusieurs villes de France contre la "vie chère" pour faire entendre leurs revendications.
Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique" au lendemain d'une journée de mobilisation tendue devant le lycée Paul-Eluard de Saint-Denis, a annoncé le procureur à l'AFP vendredi.
Lycéens, étudiants, anciens gilets jaunes, militants du climat et même agriculteurs ont promis d'unir leurs "colères" à travers la France pour un samedi de mobilisation aux contours encore incertains, à six mois de la présidentielle.
Alors que la France se prépare à une journée de mobilisation d’ampleur exceptionnelle ce 17 octobre 2026, le gouvernement annonce un dispositif policier renforcé. Appels à la violence diffusés en ligne, crainte de débordements et retour controversé des grenades assourdissantes : la sécurité de cette manifestation apparaît complexe.
Cela fait un mois que les lycéens sont mobilisés pour davantage de moyens. À la veille de la mobilisation du "17 octobre" et du début des vacances scolaires, quels sont les sujets brûlants encore sur la table et à quoi s'attendre début novembre à la reprise des cours?
TEMOIGNAGES SUD RADIO - Sud Radio donne la parole aux Français : avant la mobilisation du 17 octobre, Ambre, infirmière, et Yves, artisan, témoignent de leurs intentions et motivations.
Venue soutenir les lycéens français, Greta Thunberg observe amusée une "bataille d'aura", duel humoristique de charisme. Des blocus aux cortèges, ils puisent dans les codes des réseaux sociaux pour tourner l'autorité en dérision et mettre en scène leur propre récit de la contestation.
Le blocage de lycées et universités s'est poursuivi mercredi, à la veille d'une nouvelle rencontre au ministère, tandis que le gouvernement mise sur un essoufflement avec l'arrivée des vacances scolaires et accélère l'affectation de professeurs remplaçants.
A quoi ressemblera la mobilisation d'envergure annoncée pour ce samedi 17 octobre 2026 ? Syndicats, étudiants et associations entendent unir leurs forces pour dénoncer la politique du gouvernement et réclamer davantage de justice sociale.
Des lycées et universités sont encore bloqués mercredi matin au lendemain de la cinquième journée de mobilisation des lycéens, dont l'une des organisations appelle, avec quelques syndicats d'étudiants, à rejoindre le mouvement des gilets jaunes samedi.
La France est-elle à l’aube du grand soir ? Est-on, avec la mobilisation des lycéens, et la révolte qui gronde, aux prémices d’un nouveau 68 ? Réponse avec le président de l’UNI, Olivier Vial. 17 octobre : une audience en baisse, une radicalité en hausse ? "Dans tous les mouvements sociaux que l’on observe depuis trois-quatre ans, […]
Ils sont en tête de cortège des manifestations, s'expriment devant les caméras ou sont reçus au ministère de l'Education: voici quelques visages et porte-parole qui ont émergé de la mobilisation lycéenne et étudiante.
TEMOIGNAGE SUD RADIO - Les manifestations lycéennes engendrent de nombreux dégâts depuis la mi-septembre 2026. Face à cette incivilité, les éboueurs haussent d'un ton.
Des milliers de lycéens, étudiants, parents ou syndicalistes ont commencé à défiler mardi matin dans plusieurs villes, comme à Nantes, Marseille ou Lyon, pour un "acte III" du mouvement et réclamer des moyens pour l'éducation, ont constaté des journaliste de l'AFP.
INTERVIEW SUD RADIO – Sénatoriales, pape, Total, Présidentielle : Ian Brossat, sénateur PCF de Paris et directeur de campagne de Fabien Roussel était au micro de Jacques Cardoze pour analyser les résultats des élections sénatoriales et les perspectives de travail avec la gauche en vue de la Présidentielle.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a demandé samedi aux préfets et aux responsables des forces de sécurité intérieure une "particulière vigilance" lors des manifestations ce weekend en France contre la loi instituant une présomption d'usage légitime des armes.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a demandé samedi aux préfets et aux responsables des forces de sécurité intérieure une "particulière vigilance" lors des manifestations ce weekend en France contre la loi instituant une présomption d'usage légitime des armes.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a demandé samedi aux préfets et aux responsables des forces de sécurité intérieure une "particulière vigilance" lors des manifestations ce weekend en France contre la loi instituant une présomption d'usage légitime des armes.
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