Le président de Debout la France s'est félicité du résultat du référendum en Grande-Bretagne sur la sortie de l'Union européenne. Il appelle à "reconstruire une Europe des nations libres et des projets de coopération".
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Les résultats définitifs annoncent ce vendredi matin une victoire du camp du Brexit dans le référendum organisé outre-Manche, avec 51,9 %.
Le député européen Les Républicains et président délégué du conseil régional de PACA Renaud Muselier appelle à la démission de Manuel Valls, "déjugé, décrédibilisé et inaudible".
Le sénateur-maire de Lyon a vanté les mérites d'Emmanuel Macron, qui "apporte une voix nouvelle dans le paysage politique" et qui pourrait être l'alternative pour la présidentielle si François Hollande ne remonte pas dans les sondages.
L'ancien ministre Jean-Louis Borloo, désormais président de la fondation Energies pour l'Afrique, assure que "le problème de l'Europe, ce n'est pas le Brexit", mais qu'elle devrait plutôt agir sur "la déstabilisation souterraine de la société africaine" en amenant l'énergie sur l'ensemble du continent, sujet sur lequel il travaille depuis plusieurs mois.
Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l'Yonne apparenté Les Républicains, propose de demander un chèque de caution aux syndicats avant de grande manifestations, pensant que "ça va peut-être responsabiliser les services d'ordre des grandes centrales".
Le député RBM du Gard a fustigé une "extrême-gauche radicalisée" d'où serait issus les casseurs, ajoutant que lorsque la grève "dégénère par des greffons d'une violence inouïe", elle "doit s'arrêter".
Le sénateur du Val d'Oise regrette le "ton martial" de l'exécutif, notamment du Premier ministre, à l'égard des syndicats participant au mouvement contre la loi Travail. Il appelle à "suspendre le débat (parlementaire) pour le reprendre démocratiquement et légiférer ensuite".
Le député-maire Les Républicains du Havre Edouard Philippe a estimé que "les réponses apportées aujourd'hui ne sont pas à la hauteur des défis" dans la lutte contre la radicalisation. Il a réclamé "plus de moyens".
Le maire de Bordeaux reste la personnalité politique préférée des Français dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match du mois de juin. Mais son avance sur ses poursuivants se réduit.
Le député de Loire-Atlantique François de Rugy ne voit pas d'intérêt à présenter un candidat écologiste à l'élection présidentielle l'an prochain pour "faire 2 ou 3 %" et préfère "s'inscrire dans un rassemblement plus large dans lequel on pèse".
Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, "le Gouvernement français et le ministre de l'Intérieur ont pris toute la mesure de ce que devait être la compétition" en matière de sécurité, malgré les affrontements entre hooligans ce week-end à Marseille. Il reproche à l'UEFA de ne pas en avoir fait autant.
Une fusillade dans une boîte de nuit à Orlando, en Floride, a fait 50 morts et plus de 50 blessés, ce dimanche. L'auteur présumé de la tuerie aurait prêté allégeance à l'Etat Islamique.
Le conseiller régional PS d'Ile-de-France appelle à ce que le "travail reprenne", même s'il ne cache pas ses désaccords avec la loi Travail et souhaite qu'une négociation s'ouvre sur la question de l'article 2, qui cristallise les critiques.
Le premier adjoint à la mairie de Paris souhaite que les négociations reprennent entre le Gouvernement et les syndicats sur l'article 2 de la loi Travail pour mettre fin aux blocages qui n'ont "que trop duré".
Pour le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, François Hollande n'a "plus les moyens" de gouverner et "n'est plus que candidat à sa réélection".
Le président de la République et le Premier ministre atteignent leur plus bas niveau d'approbation à l'occasion du tableau de bord politique Ifop-Fiducial du mois de juin 2016 pour Sud Radio et Paris Match. Avec respectivement 16 et 28 % d'opinions favorables, leurs images sont profondément écornées à moins d'un an de l'élection présidentielle.
Pour le président de la région Pays de la Loire et du groupe Les Républicains au Sénat, qui juge "inadmissible" le comportement de la CGT, le Gouvernement ne doit rien céder aux manifestants sur le projet de loi Travail, qui arrive au Sénat la semaine prochaine.
Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français, ne comprend pas "l'acharnement" du Gouvernement et appelle, "a minima, à retirer la loi Travail de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale".
Même si elle considère qu'il n'y a "plus grand-chose" dans la loi Travail, Chantal Jouanno, sénatrice UDI, ne veut pas que le Gouvernement lâche. Sinon, "il n'y aura plus de réforme possible dans ce pays".
Candidat à la primaire de la droite et du centre, Geoffroy Didier veut mettre fin au financement public des syndicats pour qu'ils soient "plus représentatifs".
Le député Les Républicains et président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a dénoncé "la faiblesse" de l'exécutif face à "une minorité qui veut bloquer le pays". Il s'est dit prêt à "arrêter l'expérience" du Parti socialiste au pouvoir.
Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner, a souligné "la radicalisation de la CGT" et estimé qu'une "extrême minorité ne peut pas prendre en otage le pays".
Le député écologiste de Gironde, Noël Mamère, juge "avec beaucoup de sévérité" l'action du Gouvernement, tant sur la loi Travail, la déchéance de nationalité et l'état d'urgence et "espère" une nouvelle motion de censure de gauche qui réunirait suffisamment de signatures cette fois, lors du retour de la loi El Khomri devant l'Assemblée nationale.
Pour le président de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Alain Rousset, le maire de Bordeaux, dans sa campagne pour la primaire, "essaie de droitiser et à cette bataille-là, à mon avis, il va perdre".
Pour la vice-présidente du MoDem et députée européenne Marielle de Sarnez, il faut que les manifestations, marquées par des incidents depuis plusieurs semaines, doivent s'arrêter, pour "que les forces de police de ce pays soient consacrées à l'essentiel".
Pour le sénateur Les Républicains de la Vienne et ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, "la politique pénale n'est pas à la hauteur de nos exigences de sécurité". Il dénonce également l'absence d'autorité au sein de l'exécutif et un certain laxisme par rapport aux manifestations autorisées en période d'état d'urgence.
Le député Les Républicains de l'Oise, Eric Woerth, concède que si le pays va économiquement un peu mieux, c'est une question de cycle et juge que "les autres pays vont mieux que nous".
Pour l'ancien ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, les Européens "étaient dans une bulle, en rêvant à la communauté internationale" et les événements récents les ont "obligés à se réveiller et à apporter des réponses plus efficaces" aux problèmes internationaux.
Environ 12 000 personnes ont manifesté ce jeudi dans les rues de Paris. Des incidents ont éclaté peu avant 16 heures et plusieurs personnes ont été interpellées.
En France pour la commémoration de l'abolition de l'esclavage, le révérend Jesse Jackson a été au centre d'une polémique pour être apparu, sur une photo, à un dîner en compagnie de Jean-Marie Le Pen. Invité de Territoires d'Infos, sur Sud Radio, Public Sénat et TV5 Monde, il livre sa version des faits.
Invité de Territoires d'Infos sur Sud Radio, Public Sénat et TV5 Monde, le révérend Jesse Jackson, figure de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, a vanté les mérites de Bernie Sanders, le rival d'Hillary Clinton dans la primaire démocrate, estimant qu'il "serait un très bon candidat pour la vice-présidence".
Le révérend Jesse Jackson, icône de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, sera l'invité de Territoires d'Infos, sur Sud Radio et Public Sénat, ce jeudi.
La secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité, Barbara Pompili, a regretté qu'une partie de la gauche soit "en train de mettre en scène la défaite de la gauche" en 2017, parlant d'une "entreprise de destruction totale".
Au soir de l'annonce du recours au 49.3 pour l'adoption de la loi Travail, le Premier ministre Manuel Valls était l'invité de TF1.
Si Alain Juppé reste encore et toujours l'homme politique préféré des Français, un petit nouveau fait son apparition sur le podium du mois de mai du tableau de bord des personnalités politiques Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Il s'agit d'Emmanuel Macron qui, avec 55 % d'opinions positives, se classe 2e, devant Jean-Pierre Raffarin.
La ministre n'a "pas le sentiment que les femmes élues soient plus harcelées que dans l'entreprise" et appelle à ne pas faire "de ce type de sujets des arguments politiques". Elle appelle toutefois à de la vigilance quant à al situation des collaboratrices parlementaires.
L'eurodéputée écologiste Eva Joly, candidate EELV à la présidentielle de 2012, a fait part de son souhait de voir Nicolas Hulot porter les couleurs écolos à la présidentielle de 2017, tout en souhaitant "qu'il se décide rapidement".
Pour l'ancien ministre et chef d'entreprise Hervé Novelli, la loi El Khomri est "faite pour les grandes entreprises", alors qu'aujourd'hui, selon lui, c'est "la micro-économie qui dirige le monde".
Pour le ministre de l'Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités locales, Jean-Michel Baylet, si François Hollande est candidat à sa réélection, "il sera le candidat légitime".
Le président de la République ne convainc plus que 18 % des Français dans le dernier tableau de bord Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Il s'agit de son plus bas niveau depuis son élection en mai 2012. De son côté, Manuel Valls gagne 2 points par rapport à avril, mais reste, lui aussi, très bas, avec 37 % d'opinions favorables.
Pour l'ancien porte-parole du NPA, Olivier Besancenot, le Gouvernement porte une responsabilité dans les violences qui ont émaillé les cortèges du 1er mai et pense que "c'est une stratégie pour diviser, stigmatiser, prouver que le mouvement est voué aux violences".
Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale a dénoncé les violences qui ont émaillé les cortèges de manifestants contre la loi Travail, jeudi, et appelle les organisateurs des manifestations à mettre en place "un cordon démocratique entre ceux qui cassent et ceux qui manifestent".
Candidate à la présidence de la République, Rama Yade propose une "décentralisation citoyenne" pour pallier les carences de l'Etat dans certains domaines, comme l'emploi ou l'éducation.
Le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale a appelé à "rendre la place de la République aux Français et aux Parisiens".
La ministre des Affaires sociales et de la Santé défend le bilan du Gouvernement, qu'il y a des raisons "d'assumer avec fierté", même si elle reconnaît que les premiers résultats "ne sont pas suffisants".
Le maire de Béziers veut que chaque chien de la commune soit fiché. Les déjections trouvées sur les trottoirs feront l'objet d'une analyse ADN et une amende allant jusqu'à 450 euros sera adressée au propriétaire du chien.
Le secrétaire national d'EELV a expliqué être "à la fin d'un cycle d'alliance avec la gauche" parce qu'il n'y a "pas de place pour faire de l'écologie" dans la majorité gouvernementale actuelle.
Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine juge que le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, "cherche plus à remplacer François Hollande qu'à faire son travail".
La députée PS du Finistère explique qu'on est aujourd'hui "plus compétitifs, sur un certain nombre de secteurs, que les Allemands" et estime que le patronat devrait se saisir des efforts qui ont été faits par le Gouvernement sur ce point.
Jusqu'au 22 avril, la 20e édition du Mondial du Vent Sud de France se déroule à Leucate, avec trois épreuves du championnat du monde à l'affiche.
L'économiste et écrivain est l'auteur de 100 jours pour que la France réussisse : tout peut changer en 2017 (Fayard). Un livre-programme dont il espère voir les candidats à la présidentielle se saisir pour "parler du fond" et débattre de "réformes essentielles".
Un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match confirme que la gauche serait éliminée au premier tour si la présidentielle avait lieu ce week-end. Toutes les hypothèses pointent vers un duel Les Républicains – Front national au second tour, lors duquel le candidat de la droite, quel qu'il soit, battrait le candidat frontiste.
Le député de Saône-et-Loire Thomas Thévenoud a expliqué que si François Hollande voulait briguer un nouveau mandat, il faudrait qu'il "repasse par la case primaire", pour "qu'il renoue la confiance avec le peuple de gauche".
Le président de Debout la France estime que "les Français ont compris que François Hollande ne servait à rien" et juge que le Gouvernement "n'est plus en état" de gouverner, évoquant "la chienlit" en reprenant les termes du général De Gaulle.
La secrétaire d'Etat à la ville Hélène Geoffroy a défendu la prestation télévisée du chef de l'Etat jeudi soir et a indiqué qu'elle souhaitait que François Hollande soit candidat à un nouveau mandat présidentiel en 2017.
Le secrétaire national du Parti communiste juge que l'intervention du président de la République à la télévision ce jeudi soir est "une opération de communication" qui se révèlera sans effet. Il continue d'appeler à un rassemblement des forces de gauche pour proposer un autre projet et une autre candidature pour la présidentielle de 2017.
Le sénateur PS de la Nièvre, Gaëtan Gorce, a appelé le président de la République à "tirer les conséquences d'un échec" et à ne pas se présenter à la présidentielle de 2017.
Le maire de Bordeaux et candidat à la primaire de la droite et du centre est à nouveau la personnalité politique préférée des Français d'après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Il devance François Bayrou et Jean-Pierre Raffarin.
Le député-maire Les Républicains de Meaux a regretté les reculs du Gouvernement sur la loi Travail, évoquant un déficit d'autorité à la tête de l'Etat.