Marine Le Pen arrive en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, avec 24 %. Derrière, François Fillon baisse à 21 %, mais reste légèrement devant Emmanuel Macron (20 %), alors que Benoît Hamon démarre sa campagne à un niveau élevé (18 %).
taxonomy-redacteur.php
Les nouvelles révélations du Canard Enchaîné ont un peu plus jeté le trouble sur la candidature de François Fillon. Au point de poser sérieusement la question d'un retrait, comme l'a fait François Bayrou ce mercredi matin ?
Si la ministre de la Fonction publique entend se garder de tout commentaire sur les affaires, elle estime tout de même que "les Français ne supportent plus que les politiques aient un discours moralisateur et qu'ils ne soient pas exemplaires".
En réaction à l'affaire Pénélope Fillon, le sénateur-maire Front national de Fréjus dans le Var et directeur de campagne de Marine Le Pen "attend des réponses" du candidat de la droite et se dit favorable à une évolution de la loi pour qu'un parlementaire ne puisse plus employer un proche à son service.
Le député PS des Hauts-de-Seine et porte-parole de Benoît Hamon s'est félicité de la victoire de son candidat dimanche soir lors de la primaire de la gauche et estime qu'il peut "rassembler des gens qui viennent de chez Jean-Luc Mélenchon et de chez Emmanuel Macron".
Le vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon, annonce qu'il proposera des négociations à Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon, mais n'adresse aucun message à Emmanuel Macron.
L'ancien Premier ministre, battu par Benoît Hamon lors de la primaire de la gauche, a apporté un timide soutien à son adversaire, rappelant simplement son attachement "au respect des engagements pris".
Le 2nd tour de la primaire de la gauche a lieu ce dimanche. Retrouvez les résultats et les principales réactions en direct sur Sud Radio et sudradio.fr
Pour le député PS de la Loire et porte-parole de Benoit Hamon, Régis Juanico, le bilan de Manuel Valls à la tête du Gouvernement ne lui permet d'être crédible lorsqu'il critique la proposition de revenu universel de Benoit Hamon.
Le président du groupe socialiste au Sénat a fortement critiqué le projet de revenu universel de Benoit Hamon, financé, selon lui, "à crédit sur les générations futures, avec une hausse des impôts à venir".
Dans un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, plus de 7 Français sur 10 estiment que "le revenu universel est une idée utopique car son coût de mise en œuvre est bien trop important et nécessiterait une hausse massive des impôts".
Le candidat à l'élection présidentielle a réagi aux accusations du Canard Enchaîné, qui soupçonne son épouse, Pénélope, d'avoir bénéficié d'emplois fictifs comme assistante parlementaire. Il dénonce "le mépris et la misogynie de l'article".
Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde juge "assez commun" de voir les "boules puantes" sortir en période de campagne, après les révélations du Canard Enchaîné sur les rémunérations de Pénélope Fillon comme assistante parlementaire de son mari. Pour Lagarde, tout cela reste anecdotique et sert surtout à "éloigner les Français des débats qui nous préoccupent le plus".
Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, a raillé le "mic-mac" autour des chiffres de la participation à la primaire de la gauche, estimant que "les socialistes démontrent qu'ils sont aussi performants pour organiser la primaire que pour gérer les comptes publics".
Au lendemain du vote, en milieu d'après-midi, la Haute autorité en charge de l'organisation de la primaire de la gauche n'est toujours pas en mesure de donner les chiffres définitifs de la participation et des résultats du premier tour. Pire, elle affiche des chiffres erronés sur son site internet depuis 10 heures ce matin.
Le député de l'Ardèche, porte-parole de Manuel Valls, assure que "rien n'est écrit" pour le 2e tour et compte sur cette dernière semaine pour "mobiliser celles et ceux qui ne sont pas venus voter".
L'ancien Premier ministre est arrivé en 2e position lors du premier tour de la primaire de la gauche et affrontera Benoît Hamon dimanche prochain.
Benoît Hamon est arrivé en tête du premier tour de la primaire de la gauche. Il affrontera Manuel Valls au deuxième tour, dimanche prochain.
Arnaud Montebourg est arrivé en 3e position au premier tour de la primaire de la gauche ce dimanche. Eliminé, il appelle à voter Benoît Hamon au deuxième tour face à Manuel Valls.
Candidate à l'élection présidentielle, Michèle Alliot-Marie préfère parler "des problèmes des Français" plutôt que ceux de François Fillon, qui "ne l'intéressent pas". Sur la sécurité sociale, toutefois, elle assure qu'un "président n'est pas là pour angoisser les Français, pour faire peur".
Le candidat à la primaire de la gauche assure qu'il continuera à faire de la politique après le scrutin et continue à prôner "une large alliance progressiste" face au risque d'élimination de la gauche dès le premier tour de la présidentielle.
Le nouveau secrétaire général du parti Les Républicains et député de Haute-Savoie juge qu'Emmanuel Macron fait dans "le marketing politique" et la "démagogie" pour faire oublier "qu'il est le candidat de la gauche".
L’ancien ministre arrive en tête du tableau de bord des personnalités politiques Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match du mois de janvier 2017. Une enquête qui montre toutefois que son poids est limité parmi les sympathisants PS, les principaux concernés par la primaire dans laquelle il est engagé.
Le conseiller régional d'Ile-de-France et directeur de campagne d'Arnaud Montebourg s'est montré agacé par la présence de François Hollande au théâtre pendant le 2e débat de la primaire de la gauche et voit plutôt comme "un signal de liberté" de voir le président prendre de la distance avec la primaire.
Le porte-parole de Benoit Hamon, Pascal Cherki, a jugé que tous les candidats avaient réussi l'exercice du premier débat de la primaire de la gauche, hormis Vincent Peillon, qu'il a jugé "verbeux et pontifiant, comme moi quand je fais l'apparatchik".
Le sénateur-maire d'Alfortville Luc Carvounas a jugé que Manuel Valls avait montré sa stature d'homme d'Etat, au contraire de ses concurrents.
Soirée spéciale sur Sud Radio ce jeudi à l'occasion du premier débat de la primaire de la gauche.
Le député écologiste de Loire-Atlantique et candidat à la primaire de la gauche ne veut pas que ses concurrents "escamotent leur responsabilité dans le bilan" du quinquennat de François Hollande.
Le sénateur-maire PS d'Alfortville Luc Carvounas a estimé que l'ancien Premier ministre, Manuel Valls, qu'il soutient, n'était pas en position de favori pour la primaire de la gauche, tout en minimisant la dynamique Macron, pourtant loin devant le PS dans les intentions de vote pour la présidentielle.
Après son rebond suite à son renoncement à briguer un nouveau mandat, François Hollande voit sa popularité baisser de 3 points, à 26 %, dans le tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Bernard Cazeneuve fait une entrée mitigée, à 48 % d’opinions positives. Dans le même temps, l’opposition, incarnée tant par le FN que par LR, ne parvient pas à s’affirmer comme une alternative crédible.
L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.
Le député-maire Les Républicains du Havre, conseiller stratégique de la campagne de François Fillon, s'est dit "dubitatif" sur la polémique qui a suivi les propos du candidat de la droite se disant "gaulliste et chrétien", assurant que "cette conviction n'intervient pas dans son programme".
Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine, porte-parole de la campagne de François Fillon, critique fortement la gauche, notamment Emmanuel Macron et Benoît Hamon, pour leurs positions en faveur de la légalisation du cannabis.
L'ancien ministre de l'éducation nationale, candidat à la primaire de la gauche, a défendu son attachement à la laïcité, critiquant fortement la position de François Fillon qui s'est déclaré "gaulliste et chrétien".
Une victoire piégée a explosé ce jeudi près d'un tribunal à Izmir, station balnéaire de l'ouest de la Turquie, faisant, selon l'agence de presse turque Anadolu, deux victimes, dont un policier, et plusieurs blessés. Deux assaillants auraient été tués, un troisième serait toujours en fuite.
Ce jeudi, Philippe David aimerait que la France prenne l'exemple de Donald Trump qui, au nom du patriotisme économique, a convaincu Ford de construire une usine dans le Michigan plutôt qu'au Mexique.
Le député LR de l'Oise a défendu le programme de François Fillon, notamment sur la sécurité sociale, assurant que "celui qui dit qu'il ne faut pas réformer la santé ment aux Français".
Info Sud Radio. Face aux reflux de cas de grippe aviaire dans les élevages de canards du Sud Ouest, les autorités ont décidé de procéder à l'abattage de 1,2 million de canards dans les Landes et dans le Gers.
Le vice-président du Front national juge le candidat de la droite et du centre, François Fillon, "caricatural", tant sur son bilan en tant que Premier ministre que sur son projet pour 2017.
L'ancien Premier ministre a dévoilé son programme en vue de la primaire de la gauche ce mardi matin. Il a notamment lancé l'idée d'un service civique de 6 mois obligatoire.
Vincent Peillon a présenté ce mardi matin son programme pour la primaire de la gauche, proposant notamment l'élection de l'Assemblée nationale à la proportionnelle et un New Deal européen pour une "relance européenne à partir de l'axe franco-allemand".
L’ancien ministre du Redressement productif était l’invité de RTL ce mardi matin. Il s’est prononcé contre l’idée d’un revenu de base, qui lui paraît "irréalisable".
Après avoir vu sa candidature à la primaire de la gauche invalidée, Gérard Filoche se dit confiant quant à la mobilisation des électeurs. Il souhaite que se tourne la page Valls, indiquant également ne pas avoir choisi entre Benoit Hamon et Arnaud Montebourg.
Le collectif Touche pas à ma Zep interpelle la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, sur la disparition des lycées de l'éducation prioritaire. L'ultimatum expire ce mardi et un mouvement est annoncé dans près de 90 lycées. Un rassemblement est prévu à 14h, place de la République à Paris.
L'organisation Etat Islamique a revendiqué l'attentat commis le soir du 31 décembre dans une discothèque d'Istanbul, qui a fait 39 morts.
Anis Amri, soupçonné d'être le chauffeur du camion qui a foncé dans la foule au marché de Noël de Berlin, a été tué par la police italienne à Milan, ce vendredi.
Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner, trouve choquant que des personnes puissent faire le lien entre les attentats, comme celui qui a touché Berlin lundi, et les phénomènes migratoires que peut connaître l'Europe.
La porte-parole du Parti socialiste Corinne Narassiguin souhaite que le Gouvernement annonce une hausse du Smic plus importante que l'inflation, jugeant que "maintenant qu'on voit les effets de la reprise, il faut redistribuer".
Alors que 9 élus UDI ont rejoint l'équipe de campagne de François Fillon, Chantal Jouanno assure que les discussions ne sont pas terminées et que le parti centriste ne s'est pas complètement rangé derrière le vainqueur de la primaire de la droite.
La secrétaire d'Etat chargée de l'aide aux victimes qu'une large mobilisation de la société civile pourrait être en mesure de faire bouger la Russie sur la question syrienne, après les exactions rapportées qui auraient été commises par l'armée de Bachar Al Assad lors de la reprise de la ville d'Alep.
La députée PS de Moselle et ancienne ministre Aurélie Filippetti juge "très grave" la position de François Fillon sur la sécurité sociale pendant la primaire de la droite.
Le nouveau Premier ministre est en tête du dernier tableau de bord des personnalités politiques Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Il profite de la chute d'Alain Juppé suite à sa défaite lors de la primaire à droite, baisse que connaît également François Fillon. À gauche, Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon apparaissent dans les cinq premiers, à l'inverse de Manuel Valls, qui quitte le top 10.
L'ancienne secrétaire d'Etat, candidate à l'élection présidentielle, regrette que la France ait fait le fait de "s'allier avec la Russie et l'Iran qui n'ont qu'un seul objectif, maintenir Bachar Al Assad, le boucher de Damas, sur son trône".
Au lendemain de l'annonce de la candidature de Vincent Peillon à la primaire de la gauche, Pascale Boistard, secrétaire d'Etat chargée des personnes âgées et de l'autonomie a répété son soutien à l'ancien Premier ministre, Manuel Valls, faisant valoir son expérience.
L'ancien ministre et candidat à l'élection présidentielle a rejeté les demandes, notamment de Jean-Christophe Cambadélis, lui intimant de rejoindre la primaire de la gauche, leur demandant de ne pas lui "mettre sur le dos leurs divisions et leurs échecs".
Le commissaire européen et ancien ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, appelle à une primaire "de débat" et "respectueuse" entre les candidats, pour permettre le rassemblement à gauche derrière celui ou celle qui sera désigné, prônant "des gauches qui se concilient" plutôt que des "gauches irréconciliables".
Le député Nouveau Centre et président du conseil départemental du Loir-et-Cher veut "en finir avec les zig et les zag de Jean-Christophe Lagarde".
Au lendemain de sa candidature pour la primaire de la gauche, Manuel Valls est crédité de seulement 10 % des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, d'après un sondage Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il terminerait seulement 5e, derrière Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et François Fillon.
Le député européen du Front national, Florian Philippot, a placé Marine Le Pen comme "le seul rempart viable" face au "projet de casse sociale" de François Fillon, estimant que la gauche n'était "pas en mesure d'incarner une alternative".
Dans la foulée de l'annonce de son renoncement pour l'élection présidentielle de 2017, François Hollande connaît une hausse de popularité de 13 points dans le dernier tableau de bord politique Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris Match. Manuel Valls stagne, avec deux tiers des Français qui jugent défavorablement son action à Matignon. Alors que l'opposition, incarnée par Les Républicains, gagne en crédibilité, suite à la primaire.