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Hamas, Iran : Trump lance son conseil de la paix et n'oublie pas l'Ukraine

Par Emmanuel Mottet

À Davos, Donald Trump a présenté ce jeudi son nouveau Conseil de la paix, l’occasion pour lui d’évoquer les dossiers brûlants du moment.

Donald Trump
Donald Trump

Au  Forum économique mondial de Davos, Donald Trump passe d'un dossier à l'autre et les nouvelles s’enchaînent. Le président américain a dévoilé ce jeudi 22 janvier son nouveau Conseil de la paix, se présentant comme le nouveau pacificateur mondial. «Cette organisation internationale vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits », est-il écrit dans la charte.

Une dizaine de pays présents

Ainsi, 60 pays ont reçu l’invitation du président Trump et quelques-unes ont déjà accepté de faire partie des nations membres de cette nouvelle institution. À ce stade, seuls quelques pays ont consenti d'y participer, à commencer par le Maroc, l’Égypte, Israël, l’Argentine, la Hongrie, la Turquie, les Émirats arabes unis, l’Indonésie ou encore le Pakistan.

Pour autant, certains pays conviés n’ont pas répondu présent, en particulier la France, qui réaffirme son attachement à la Charte des Nations unies et déclare « ne pas pouvoir participer à ce stade ». Un refus qui s’est accompagné de nouvelles menaces de taxes douanières. L’Angleterre a également refusé cette invitation et annonce «examiner » les modalités en concertation avec les États-Unis et les autres partenaires internationaux. Le gouvernement anglais s’est notamment dit inquiet de l’invitation envoyée à Vladimir Poutine. D'autres pays comme l'Italie, la Finlande, la Grèce, la Slovénie, la Pologne, le Brésil, ou encore l’Inde et la Corée du Sud n'ont pas encore annoncé vouloir y participer ou pas.

Du côté du Kremlin, Moscou indique vouloir étudier les documents qui ont été transmis et consulter ses partenaires stratégiques à ce sujet, ajoutant : « Ce n’est qu’après cela que nous pourrons répondre à l’invitation qui nous a été adressée », a déclaré Vladimir Poutine.

Trump menace le Hamas

Malgré ces absences, Donald Trump ne s’est pas empêché de faire ses annonces sur les dossiers brûlants du moment, en particulier sur les affaires du Proche-Orient, où le président républicain a continué de menacer le Hamas. « Ils doivent déposer les armes et, s’ils ne le font pas, ce sera leur fin », a clamé le milliardaire. Trump a aussi affirmé que le groupe islamiste était « né le fusil à la main ».

Alors que le cessez-le-feu est toujours en vigueur dans la bande de Gaza, le président de 79 ans a rappelé l’ouverture, « la semaine prochaine », d’un point de passage de Rafah entre l’Égypte et Gaza. « Pour les Palestiniens de Gaza, Rafah est plus qu’un point de passage, c’est une bouée de sauvetage et un symbole d’opportunités », a déclaré le vice-président de l’Autorité palestinienne, Ali Shaath.

Vers un dialogue avec l'Iran ?

Autre dossier chaud : l’Iran. Alors que les États-Unis frôlaient encore il y a quelques jours l’affrontement avec Téhéran, le 47e président des USA semble avoir opté pour la voie diplomatique. En effet, le locataire de la Maison-Blanche a affirmé ce jeudi la volonté de la République islamique d’Iran de procéder à une ouverture de dialogue, à laquelle Washington se dit disposé. "L’Iran veut parler, et nous parlerons" a t'il déclaré.

En tête-à-tête avec Zelensky

Comme annoncé hier, Donald Trump recevait ce jeudi Volodymyr Zelensky. Le président américain a déclaré que sa rencontre avec son homologue ukrainien avait été «très bonne ». À l’issue de cette réunion, il a également adressé un message à Vladimir Poutine en réaffirmant "La guerre en Ukraine doit prendre fin".

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