"Était-ce réellement un coup de bluff ? Donald Trump ne veut plus prendre le Groenland par la force. Il l’a asséné lors de son discours-fleuve à Davos. Mais il propose désormais un cadre d’accord avec l’OTAN, ultime revirement sorti du chapeau après son interminable one-man-show devant un parterre médusé au Forum économique mondial en Suisse. Donald Trump renonce finalement à ses droits de douane, les 10 voire 25% qu’il voulait infliger à des européens rétifs à l’idée de lui lâcher l’immense Groenland, ce « morceau de glace » toujours danois que l’imprévisible Monsieur Trump veut annexer pour « protéger le monde. »
🇺🇸@JFAchilli : "Donald #Trump, le "peace-maker", ne renoncera pas à son rêve d'Empire"
— Sud Radio (@SudRadio) January 22, 2026
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"Que s’est-il donc passé entre son discours et sa longue litanie de moqueries sur Emmanuel Macron - « je l’ai regardé hier avec ses belles lunettes de soleil » -, de critiques – ces « endroits en Europe méconnaissables » en raison de l’immigration de masse, de menaces en direction du Danemark et de ses partenaires de l’Union – « ils ont le choix : dire oui, ou dire non, et nous nous en souviendrons »... Et cette annonce, à la suite de son entretien avec Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN ? Nous sommes passés d’une quasi-menace de guerre entre alliés à un soi-disant accord censé englober toute la région arctique."
"Ce rétropédalage de Trump ne calmera en rien ses appétits de conquête"
"Il faut dire qu’entretemps, Emmanuel Macron a déballé l’IAC, l’instrument anti-coercition européen, ce bazooka économique qui pourrait faire très mal à l’économie américaine s’il était activé. Et les bourses outre-Atlantique ont dévissé. D’où ce rétropédalage de Trump. Qui ne calmera en rien ses appétits de conquête qui reviendront avec les bases américaines au Groenland. Le "peacemaker" ne veut en aucune manière perdre les élections midterms qui approchent. Il ne renoncera pas à son rêve d’empire que ses détracteurs pourraient taxer de... MAGAlomane !"