• Des Argentins inventent un préservatif « anti-viol »

    Soumis par Lorraine Rdd le Mardi 16 avril 2019 à 11:19
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    Les Argentins ont inventé un nouveau préservatif très spécial puisqu’il est conçu pour un rapport consenti...

    Ce nouveau préservatif s’appelle Tulipan et ne fonctionne qu’avec le consentement de son ou sa partenaire. le préservatif est dans un emballage qui ne s’ouvre qu’à 4 mains car il faut appuyer en même temps sur 4 points de pression précis, sinon la boite reste fermée. Bien sûr, cela n’empêche pas un violeur de vous tomber dessus mais c’est déjà un premier pas pour des relations sexuelles consentantes. Ce préservatif n’est pas vendu mais distribué gratuitement dans les bars et les soirées de Buenos Aires.

    Encore faut-il que les gens veuillent bien mettre un préservatif…

    C’est en effet le problème. Une enquête de l’association AHF Argentina montre que 20 % des hommes ne se protègent jamais lors de rapports sexuels. Et les sondages de Sidaction ne nous ont pas rassuré, puisqu’1/4 des jeunes ne sont pas assez informés sur l’importance du préservatif. Cela dit, parti comme c’est, on n’en aura peut-être plus du tout besoin puisqu’il paraît qu’on ne va plus faire l’amour !

    Comment ça ?

    Le chercheur britannique David Spiegelhalter affirme dans une nouvelle étude qu’en 2030, nous ne ferons plus l'amour car son enquête montre que les couples font de moins en moins de « câlins ». En 1990, la moyenne était de 5 parties de jambes en l'air par mois, contre 4 en 2000 et seulement 3 en 2010. D'ici 2030, ce chiffre pourrait donc bien arriver à 0. Pourquoi ? A cause de l'hyper-connexion de nos sociétés. Nous passons tellement de temps sur nos écrans que nous en oublions notre douce moitié. Pourtant un téléphone c’est pas très sexy…

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  • Une enquête de police 20 000 lieues sous les mers

    Soumis par Lorraine Rdd le Vendredi 12 avril 2019 à 08:28
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    Demain commence une enquête sous-marine organisée par un Français aux Philippines, c’est quoi une enquête sous-marine ?

     

    C’est un roman policier qui se passe sous l’eau dans des paysages de rêve. Daniel Méouchy est un fou de plongée et organise depuis 30 ans avec son association « Objectif Atlantide » - et une foule de joyeux copains tout aussi fondus de plongée - des chasses au trésor sous-marines dans des lieux exceptionnels de par le monde. Un prétexte pour faire des plongées extraordinaires tout en s’amusant. Cette année, il s’agit carrément d’une enquête policière à la recherche d’un scientifique un peu fou qui s’adonne à d’étranges trafics. Il va falloir donc le pister et trouver sa trace.

    Ça se passe comment ? Tout le monde est sous l’eau ?

    Les participants se sont envolés hier soir pour Puerto Galera, une île paradisiaque des Philippines, particulièrement riche en biodiversité marine. Des plongeurs amateurs mais aussi des stars comme Alice Modolo (Vice-Championne du Monde – Recordwoman de France) et Arthur Guérin-Boëri (Quintuple Champion du Monde – trois fois Recordman du Monde), bref du beau linge ou plutôt de la belle combinaison de plongée.

    Ils plongent chacun seul ?

    Non, pour des raisons de sécurité, ils sont regroupés par équipe, 15 équipes de 2 plongeurs, et vont plonger toute la semaine et enquêter comme un jeu de rôle. Mais le véritable but est de découvrir ces paysages sous-marins parmi les plus beaux du monde, de les observer, les photographier, témoigner aussi pour les protéger et puis de passer de bons moments à jouer comme des gamins aux policiers et aux voleurs avec des gens qui ont la même passion de la plongée que vous.

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  • Nous fabriquons de nouveaux neurones toute notre vie !

    Soumis par Lorraine Rdd le Mercredi 10 avril 2019 à 10:57
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    Selon une étude récente, nous fabriquons de nouveaux neurones toute notre vie, ça veut dire qu’on ne vieillit jamais ?

    Hélas non ! Mais ça veut dire qu’on peut rester jeune dans sa tête jusqu’au bout. Cela fait des années que le débat fait rage. Durant très longtemps, on a pensé que vous naissiez avec un stock de neurones et qu’il fallait faire avec. Mais ces dernières années, on s’est rendu compte qu’en fait - et c’est une formidable nouvelle - notre cerveau continue d’en fabriquer tout au long de notre vie. Selon une dernière étude, notre cerveau est toujours hyperactif jusqu’à un âge très avancé.

    Il est hyperactif, c’est à dire ?

    Chaque jour, Cécile, votre cerveau crée 700 nouveaux neurones ce qui est énorme et qui prouve qu’en musclant notre mémoire, en nous intéressant à ce qu’il se passe autour de nous, on peut rester très vaillant intellectuellement toute sa vie. Les Espagnols ont analysé le cerveau de 53 personnes décédées, elles avaient entre 43 et 97 ans, et toutes possédaient des neurones récemment produits. Même à 97 ans ! Alors bien sûr, il y a un moment où ça se ralentit et dès 40 ans, on commence à en créer un peu moins forcément, toutes les bonnes choses ont une fin…

    Mais ces études pourraient permettre peut-être de trouver des solutions pour booster nos neurones ?

    Absolument. Déjà, on a vu que les malades atteints d’Alzheimer avaient une chute de neurones de 30% dès le début de la maladie. C’est une nouvelle piste pour la détection et le traitement de cette maladie. Et si, en effet, on fait encore de belles découvertes, Patricj et Cécile nous feront la matinale à 97 ans !

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  • Une plante est capable de voir autour d’elle !

    Soumis par Lorraine Rdd le Lundi 8 avril 2019 à 10:06
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    On nous a dit que les plantes communiquent entre elles, ce qui est déjà incroyable. Aujourd’hui, on affirme qu’elles peuvent voir autour d’elles, c’est sérieux ?

    C’est en effet à peine croyable mais « Libé » a interviewé Ela Frak qui travaille à l’INRA sur le rôle de la lumière dans le développement des plantes. La chercheuse explique que les plantes perçoivent les formes végétales autour d’elles grâce à la lumière, au rapport entre la lumière rouge qui est absorbée par la photo synthèse et l’infrarouge. Ça leur permet de détecter ce qu’il se passe autour d’elles et d’anticiper les dangers éventuels. La plante doit interpréter ce qu’elle sent pour réagir et généralement, elle réagit en allongeant ses tiges et ses feuilles pour accéder à plus de lumière.

    Comment « voit-elle » ces autres plantes ?

    Bien sûr, elle ne les voit pas comme nous avec des yeux, elle voit d’une autre manière, elle capte les énergies grâce à des récepteurs présents dans ses cellules qui l’informent sur la durée du jour (le changement d’heure, par ex, elle était au courant !), l’intensité et la direction de la lumière, la présence des plantes voisines. Ne bougeant pas comme les animaux, elle a développé d’autres modes d’informations que l’on va bientôt découvrir.

    On entend de plus en plus parler du fonctionnement incroyable des plantes !

    Depuis le best-seller de Peter Vollhoben « La vie secrète des arbres », de plus en plus de livres en parlent au point d’ailleurs que la ville de Compiègne vient de créer le premier Prix littéraire Des arbres et des feuilles qui tourne autour du thème de la forêt et deuxième particularité : ce sont les lecteurs de Compiègne qui ont voté via notamment les bibliothèques de la ville. Ils ont donc lu 5 ouvrages, romancés ou scientifiques comme Notre vie dans les forêts, Marie Darrieusecq ou Plaidoyer pour l’arbre, de Francis Hallé et c’est aujourd’hui que le prix sera remis. Suspense…

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  • Un artiste va dans une porcherie pour faire jouer des cochons

    Soumis par Lorraine Rdd le Mercredi 3 avril 2019 à 11:29
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    Un artiste va dans une porcherie pour faire jouer des cochons et les déstresser, c’est sérieux ?

    Ça peut sembler loufoque en effet mais c’est un joli projet qui à un moment où les conditions désastreuses d’élevage de nos animaux et en particulier les cochons, éternelles victimes des humains, cette expérience est très intéressante. La Presse de la Manche nous explique que l’artiste Nicolas Koch va chaque semaine, au lycée Saint-Lô Thère, à Pont-Hébert dans la Manche, rendre visite à des cochons avec qui il joue et partage des moments privilégiés.

    Il va faire ça combien de temps ?

    « 180 jours de bonheur ». C’est le nom du projet qui concerne 47 heureux élus sélectionnés pour l’expérience. 47 cochons qui peuvent jouer au ballon, écouter l’artiste leur lire des textes et de la musique, regarder des images de plages. Ces séances se déroulent chaque semaine depuis leur naissance donc en décembre dernier et jusqu’à la fin de leur courte vie, hélas, car ils iront à l’abattoir dans quelques semaines.

    Mais ça sert à quoi plus sérieusement ?

    Au-delà de la rencontre intéressante entre deux univers qui ne se connaissent pas, l’agriculture et l’art, cela sert à observer les conséquences de la souffrance sur la qualité de la viande. Certains agriculteurs et élèves sont sceptiques mais c’est normal ! Ils n’ont jamais voulu accepter ces conséquences qui sont pourtant connues. Des rapports scientifiques, notamment de l’INRA que l’on ne peut soupçonner de sensibilité vis à vis des animaux pourtant, démontrent qu’un animal maltraité donne de la viande de moins bonne qualité. La question de cette expérience est donc : et si le taux de bonheur changeait le goût de la viande ? Réponse courant juin quand des chefs cuisiniers auront cuisiné ces cochons et seront invités à dire si leur viande est meilleure.

     

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  • Hôtels étranges

    Soumis par Lorraine Rdd le Mardi 2 avril 2019 à 11:55
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    Dormir dans une barrique de tequila, c’est le concept insolite d'un hôtel au Mexique, ça existe vraiment ?

    "C'est un concept unique au monde" explique dans l’Express le propriétaire Carlos Hernandez. Qu’il se rassure, on le croit sur parole ! Comment attirer le touriste désabusé ? En cherchant une idée originale. Dans la ville de Tequila, à l’ouest du Mexique, il peut sembler en effet presque logique de proposer de dormir dans une barrique, caramba ! Mais le plus dingue, c’est qu’en fait, ce n’est pas nouveau, ça existe ailleurs ! L’AFP a vérifié et certains hôtels du Portugal et aux Pays-Bas sont construits dans des répliques agrandies de tonneaux de vin !

    Mais on peut dormir correctement dans une barrique ?

    Elles sont énormes, de la taille d’un petit studio, donc vous dormez juste dans une chambre toute ronde. Ce qui finalement est le plus original, c’est que vous pouvez fabriquer votre propre tequila, de la plante que vous allez couper vous-même jusqu’à la distillation de la boisson.  Un autre hôtel surprenant va ouvrir en Bretagne fin 2020 mais il ne vous proposera pas de dormir dans une bouteille de Chouchen ou de cidre, ouf !

    Qu’a-t-il de spécial ?

    C’est à Piré-sur-Seiche au sud de Rennes qu’on est en train de construire un hôtel 4 étoiles qui imite un arbre dont les branches portent 42 chambres perchées en hauteur. Vous imaginez un gros tronc avec ascenseur et escalier et tout autour, comme les branches d’un arbres, des petites capsules, comme des bulles de 26m2 dont les plus élevées culminent à 28m de hauteur avec une grande baie vitrée donnant sur le paysage. Pas top pour les gens sensibles au vertige mais au moins il n’y aura pas de vis-à-vis !

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  • Remplacer le plastique

    Soumis par Lorraine Rdd le Lundi 25 mars 2019 à 10:39
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    Le calmar posséderait le secret pour mettre fin à la pollution plastique, c’est sérieux ?

    C’est bien connu, le calmar possède des ventouses. Or, dans celles-ci se trouve une armature en forme d’anneaux hérissés de dents qui leur servent à s’accrocher à leurs proies. Les chercheurs s’y intéressent depuis quelques années car ils y ont trouvé une protéine incroyable. Elle remplace le plastique, ayant les mêmes propriétés : souplesse, résistance (etc.) mais sans rien de nocif et en plus, totalement biodégradable. Autre bonne nouvelle : on ne sera pas obligé de massacrer des milliers de calmars car cette matière se cultivera en laboratoire.

     

    Et on pourra en faire la même chose que tous les plastiques ?

     

    Sciences et Avenir explique que cette matière résiste aux frottements. On en fera donc, par exemple, des vêtements résistants à tout ; machine à laver, usure, etc. les chercheurs pensent aussi à des vêtements intelligents qui nous protégeront des polluants de l’air ou surveilleront notre santé. On s’en servira en médecine, dans l’optique, l’énergie, la sécurité, les opportunités sont infinies...

     

    Est-ce la seule piste pour remplacer le plastique ?

     

    Il y en a plusieurs, on en parle régulièrement dans cette chronique. Par exemple, des chercheurs américains sont en train de fabriquer une matière composée de fibres de plantes et de coquilles de fruits de mer qui pourrait remplacer les films alimentaires. En beaucoup mieux ! Car une partie du gâchis alimentaire d’aujourd’hui vient de la difficulté à garder la fraîcheur des aliments. Ce plastique naturel semble assez idéal car flexible, résistant, transparent et biodégradable. Le marché est énorme et ce genre d’innovation est très attendue mais ce n’est pas encore pour demain.

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