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Les agriculteurs confirment leur montée à Paris

Par Jean Baptiste Giraud

Non satisfaits des promesses faites par Gabriel Attal le 26 janvier 2024, les agriculteurs vont entamer leur montée à Paris le 29 janvier 2024 au matin.

agriculteurs
Les agriculteurs entameront leur marche sur Paris le 29 janvier 2024 à 9 heures. (c) AFP

Constatant que la plupart de leurs revendications n’ont pas été prises en compte par le gouvernement, comme en témoigne le discours de Gabriel Attal en Haute-Garonne le 26 janvier 2024, les agriculteurs confirment leur montée à Paris, qui commencera le 29 janvier 2024 à 9 heures.

"Les agriculteurs qui le souhaitent sont invités à nous rejoindre"

"On va faire un blocage de Paris à partir de 14 heures [le mardi 30 janvier 2024] et au moins pour quatre jours, non-stop. On va faire un roulement : il y a des tracteurs qui resteront sur l’autoroute, et toutes les 12 heures on va faire des roulements pour changer d’équipe", a fait savoir Patrick Franken, vice-président de la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, à la tête du convoi qui va partir d’Agen.

"Il nous faut un jour et demi, on sera là le mardi 30 janvier 2024, à la mi-journée. On démarre d’Agen à 9 heures [le lundi 29 janvier 2024], on va passer par Bergerac, Périgueux, Limoges, Châteauroux… et sur la route, d’autres agriculteurs qui veulent monter à Paris vont nous rejoindre. On va dormir dans nos tracteurs, dans les bennes. Cela fait déjà une semaine qu’on campe à Agen jour et nuit – on sera itinérants, mais on va continuer", a-t-il détaillé.

 

Les agriculteurs veulent que le gouvernement limite les importations

Quelles sont les revendication des agriculteurs ? "Le mal français, c’est clairement l’importation de produits qui ne sont pas soumis au même cahier des charges que nous. Réglementons tout ça. C’est tout simple : c’est tellement évident, mais personne ne veut le faire, personne le comprend, j’ai l’impression. C’est pour ça qu’on insiste", a expliqué Patrick Franken.

"Notre demande principale, c’est d’avoir un revenu décent. On veut une baisse des charges, un problème franco-français, l’arrêt de la transposition des normes. Et en ce qui concerne les importations, qu’on n’importe pas n’importe quoi", a ajouté Olivier Gousseau, céréalier et maraîcher dans les Yvelines, qui organise le blocage à Mantes-sur-Buchelay (A13).


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