C'est une nouvelle opération d'ampleur qui a été décrétée par Emmanuel Macron dans les Bouches-du-Rhône. 1200 policiers et gendarmes ont été déployés pour 72 heures dans la région avec un objectif : contrôler et verbaliser les consommateurs de stupéfiants.
"Nous menons une guerre, nous allons la gagner"
Nous menons une guerre, nous allons la gagner. Si il n'y plus de consommateurs à venir sur des points de deal, les points de deal vont s'assécher, et s'il s'achèchent, il n'y aura plus de dealers", a expliqué Corinne Simon, la préfète de police déléguée, au micro de notre reporter Lionel Maillet.
🔪 Narcotrafic : "Mon ami est mort devant moi, une semaine après, j'étais sur un point de deal"
— Sud Radio (@SudRadio) January 23, 2026
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Des contrôle tout le temps, partout...
Pour y parvenir, des contrôles vont se multiplier dans 23 villes des Bouches-du-Rhône tout au long de ces trois jours : "On sera présent sur les péages d'autoroutes, dans les trains, sur les contrôles routiers...", rapporte de son côté Pierre Baillargeat, le commandant du groupement de gendarmerie
"Même sur un excès de vitesse, on peut tomber sur des narco-livraisons, où on a de plus en plus de produits. On est beaucoup plus offensifs, notamment sur les contrôles de flux. Ces opérations devraient s'étaler tout au long de l'année", ajoute-il.
Ce jeudi, Emmanuel Macron présidera, à l'Elysée, la troisième réunion d'aide à la lutte contre les narcotrafics depuis l'assassinat de Mehdi Kessaci.