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EN DIRECT - Macron consulte lui aussi... en vue d'une dissolution ?

Au lendemain de sa démission surprise du poste de Premier ministre, Sébastien Lecornu entame mardi "d'ultimes négociations" à la demande d'Emmanuel Macron pour tenter de mettre sur orbite un successeur à la tête d'une coalition qui tienne la route, tout en gérant les menaces de censure des oppositions. Toutes les infos en live.

18h18 - Macron a consulté lui aussi... en vue d'une dissolution de l'Assemblée nationale ?

Le président du Sénat, Gérard Larcher, et la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, ont été reçus séparément et en toute discrétion par Emmanuel Macron à l’Élysée ce mardi après-midi. Selon l’entourage du chef de l’État, ces entretiens (révélés par RTL) n’ont pas fait l’objet de précisions officielles sur leur objet.
Toutefois, selon l’article 12 de la Constitution, le président de la République doit consulter les présidents des deux chambres avant toute dissolution de l’Assemblée nationale, ce qui donne un contexte politique important à ces rencontres.

Pour des législatives les 16 et 23 novembre ?

Selon Le Canard enchaîné, les préfets auraient déjà reçu la consigne officieuse de se tenir prêts pour de nouvelles législatives les 16 et 23 novembre.

17h45 - Suite des consultations demain avec le PS

Après avoir reçu séparément dans l'après-midi les deux chefs de file des Républicains, Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau, Sébastien Lecornu recevra demain matin à Matignon le Parti Socialiste. Son premier secrétaire, Olivier Faure, a d'ores et déjà indiqué qu'il allait de nouveau réclamer l'accession de la gauche à Matignon car "le moment est venu de respecter le vote des Français", a-t-il précisé.

15h33 - Discussions prioritaires autour du budget et de la Nouvelle-Calédonie

L'ensemble des forces politiques poursuivent cet après-midi à Matignon "les discussions" débutées ce matin par Sébastien Lecornu. Le Premier ministre démissionnaire a proposé "de concentrer les discussions sur deux priorités qui s’imposent à l’ensemble de la classe politique":

  • L’adoption d’un budget pour l’Etat et pour la sécurité sociale
  • L'avenir de la Nouvelle-Calédonie

14h55 - Bruno Le Maire sur son départ : « Je me casse »

Dans un entretien accordé à Brut, Bruno Le Maire revient sur son départ éclair du ministère des Armées. « Quand je vois que je suis le problème, j'appelle le président de la République et je luis dis : je me casse, pas de problème », déclare-t-il, précisant avoir informé le Premier ministre et le président. L’ancien ministre de l’Économie affirme ne pas vouloir être un obstacle au bon fonctionnement des institutions et au bloc central. « Ce n’est pas moi le sujet », insiste-t-il, évoquant un retrait volontaire pour préserver la stabilité politique.

14h14 - "Macron démission" ? Pure fantasme ou plausible réalité ?

Crises politiques à répétition, majorité éclatée, alliances en ruine et motion de destitution. Depuis hier, Emmanuel Macron affronte la tempête la plus violente de son second mandat. Et jamais autant de voix ne se sont élevées pour réclamer sa démission. Capable de tout, le chef de l'État pourrait-il vraiment partir ?

A lire ici : https://www.sudradio.fr/sud-radio/macron-demission-pur-fantasme-ou-realite

12h55 - Le RN décline l'invitation de Lecornu

Marine Le Pen et Jordan Bardella ont décliné mardi "l'invitation de Sébastien Lecornu" à se rendre à Matignon dans le cadre des ultimes négociations dont le Premier ministre démissionnaire est chargé, a indiqué le Rassemblement national. "Ces énièmes négociations n'ont plus pour objectif de préserver l'intérêt des Français, mais celui du président de la République lui-même", affirme le RN, ajoutant que les deux dirigeants du parti "réitèrent leur demande de dissolution de l'Assemblée nationale".

11h22 - LFI et Les Écologistes prêts à censurer tout gouvernement macroniste

Les Écologistes et La France Insoumise (LFI) annoncent qu’ils « censureront tout gouvernement qui s’inscrit dans la continuité du macronisme ». Dans un communiqué commun publié ce mardi, à l’issue d’une réunion avec Générations, L’Après et un représentant du groupe GDR, les partis de gauche appellent à l’union et se disent prêts à proposer « un autre avenir pour notre pays » en cas de dissolution de l’Assemblée nationale. Objectif affiché : présenter des candidatures issues du programme du Nouveau Front Populaire dans chaque circonscription. Le Parti socialiste, absent de cette réunion, n’a pas encore réagi. Une nouvelle rencontre est prévue demain pour poursuivre les discussions.

11h – Fin de la réunion à Matignon

Après près de deux heures d'échange dont rien n'a encore filtré, la réunion dite du « socle commun » organisée par Sébastien Lecornu est terminée.

9h41 – Retailleau pas opposé à intégrer un gouvernement de cohabitation

Le patron des Républicains Bruno Retailleau a affirmé au micro de Cnews qu'il ne fermait pas la porte à un retour de son parti dans le gouvernement, à condition qu'il s'agisse d'une « cohabitation » avec la macronie et que LR « ne se dilue pas » dans le camp présidentiel. Les Républicains sont prêts « à gouverner à une condition : c'est que ce soit un gouvernement que j'appellerai de cohabitation » avec la macronie » a-t-il souligné.

9h - Début des consultations pour Lecornu

Sébastien Lecornu reçoit à partir de 9h à Matignon des chefs de partis (dont Edouard Philippe) et responsables de la coalition gouvernementale ainsi que les présidents des deux chambres du Parlement, Yaël Braun-Pivet (Renaissance, Assemblée) et Gérard Larcher (LR, Sénat). Au lendemain de sa démission spectaculaire sur fond de dissensions avec Les Républicains (LR), il devra composer avec une coalition échaudée par la crise politique dans laquelle s'enfonce l'exécutif.

8h30 - Edouard Philippe demande une « présidentielle anticipée »

Le patron d'Horizons Édouard Philippe, allié traditionnel du président, a exhorté sur l'antenne de RTL Emmanuel Macron à partir avant la fin de son mandat. Il lui a demandé d'organiser « une élection présidentielle anticipée » après l'adoption d'un budget pour 2026. Évoquant « l'affaissement de l'État » qui n'est selon lui « pas tenu », l'ancien Premier ministre (2017-2020), candidat déclaré pour 2027, a estimé qu'« on ne va pas faire durer ce que nous vivons depuis six mois pendant 18 mois encore, c'est beaucoup trop long ».

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