Un "hommage national sera rendu" après l'attentat "terroriste raciste" de Trappes, qui a coûté la vie vendredi à Pengo Bossio Wangi, a annoncé mercredi la porte-parole du gouvernement à l'issue du conseil des ministres, sans préciser le jour ni s'il sera présidé par Emmanuel Macron.
Interrogé par l'AFP, l'Elysée n'a pas apporté ces précisions non plus dans l'immédiat.
Lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat a appelé à "l'unité" et "la dignité", et a "insisté sur le fait que la très faible compassion qu'il y a eu dans les heures qui ont suivi était de nature à inquiéter, de même que les tentatives d'instrumentalisation qui ont suivi", a rapporté la porte-parole Maud Bregeon.
La cheffe du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, Cyrielle Chatelain, avait demandé mardi, lors de la séance des questions au gouvernement, qu'un hommage national aux victimes soit rendu. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, n'avait alors pas apporté de réponse.
Des membres de la police scientifique sur les lieux où un homme a ouvert le feu depuis sa voiture, tuant une personne et en blessant quatre autres, le 23 octobre 2026 à Trappes, dans les Yvelines
Dimitar DILKOFF - AFP
Vendredi matin, Kevin T. a ouvert le feu en rafales à Trappes et La Verrière, dans les Yvelines en région parisienne, abattant Pengo Bossio Wangi, un Français de 26 ans d'origine africaine, et blessant plusieurs personnes, dont au moins quatre ayant des noms à consonance africaine ou maghrébine, selon le procureur national antiterroriste Olivier Christen.
Le suspect est en garde à vue.
AFP / Paris (France) (AFP) / © 2026 AFP
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