single.php

Mort de Quentin Deranque : l’insécurité gagne Lyon

Par La rédaction

TEMOIGNAGE SUD RADIO - Après la mort de Quentin, les habitants de Lyon sont usés par la montée de l'insécurité et des actes de violence gratuite dans la ville. Le président de l’association des commerçants du quartier Charité-Bellecour (2e).

La ville de Lyon
La ville de Lyon

De plus en plus d’affrontements entre bandes rivales gagnent Lyon. Jeudi dernier, le jeune Quentin Deranque a été lynché, frappé à terre à mort par des militants extrémistes, probablement membres de la Jeune Garde. Certains habitants regrettent une insécurité galopante dans la ville. Le président de l’association des commerçants du quartier Charité-Bellecour (2e) témoigne.

"La nation est touchée et meurtrie par ce drame"

« C’est un drame, ce qui est en train de se passer, rappelle Fabrice Bonnot, chef cuisinier à Lyon, président de l’association des commerçants du quartier Charité-Bellecour (2e), au micro de Patrick Roger, sur l’antenne de Sud Radio. En tant que père de famille, je suis particulièrement touché. Lyon est frappée, mais la nation est touchée et meurtrie par ce drame que nous vivons ici."

"On sent bien qu’il y a une tension actuellement"

Peut-on dire que la ville est un terreau d’affrontements entre groupuscules radicaux qui se retrouvent dans le coeur de la ville, ou sur les campus où règnerait un climat de terreur ? Que les vols avec violence se multiplient en parallèle de cette délinquance politique ? "Il y a des zones d’insécurité, mais on le vit aussi dans d’autres grandes villes. Il n’y a pas que Lyon. On sent bien qu’il y a une tension actuellement. Mais on ne peut pas en arriver là."

"Cela a un impact sur notre clientèle et sur le tourisme"

Les clients en parlent-ils, et cela a-t-il un impact ? "Oui, sur notre clientèle et pour les touristes qui viennent à Lyon, estime Fabrice Bonnot, président de l’association des commerçants du quartier Charité-Bellecour sur l'antenne de Sud Radio. Ils hésitent à sortir, à traverser à tel ou tel endroit. Il y a des craintes. Cela pénalise aussi les commerces. Il serait temps de stopper tout cela, par plus de vidéo-surveillance, plus de présence policière."

"Ce n’est pas Lyon, tout cela !"

"Il y a des zones un peu sombres, pas très bien éclairées. Il faut plus de vigilance et être plus sur ses gardes. Lyon est une ville qui rayonne, magnifique. Il ne faut pas continuer avec cette violence gratuite et ces drames au quotidien. Ce n’est pas Lyon, tout cela ! Nous sommes tous usés par cette situation."

Retrouvez "C'est à la Une" chaque jour à 7h10 dans le Grand Matin Sud Radio avec Patrick Roger

Toutes les fréquences de Sud Radio sont ici !

L'info en continu
08H
07H
06H
03H
00H
23H
21H
19H
Revenir
au direct

À Suivre
/