single.php

Parcs d’attraction Dragon Ball en France : les ayants droits japonais s'opposent au projet !

Par Estelle Solari

GROS PLAN SUD RADIO - L’un des trois futurs parcs d’attraction en Île-de-France, dévoilé fin août, risque de ne pas voir le jour. 10 jours après son annonce, un communiqué de Toei, détenteur des licences, refroidit. Aucun licence n’a été donnée au groupe présidé par l’héritier saoudien Mohammed ben Salmane.

Le projet de parc d'attraction Dragon Ball sabordé, faute d'autorisation de licence.
Le projet de parc d'attraction Dragon Ball sabordé, faute d'autorisation de licence.

Plus de 6 milliards d’euros et un espoir peut-être envolé. Annoncé en grandes pompes le 24 août 2026 par Valérie Pécresse, le méga projet de 3 parcs à thème en Île-de-France, patine déjà. L’une des structures du groupe saoudien doit incarner l’univers Dragon Ball. Problème ? L’ensemble de ses ayants droit japonais a découvert le chantier d’attraction par la presse. 10 jours plus tard, le studio Toei confirme n’avoir jamais été consulté : le groupe Qiddiya Investment Company, chargé du chantier, n’a donc pas d’autorisation. Lié au Fond souverain saoudien et présidé par le prince héritier Mohammed ben Salmane, ce projet requiert plus de 6 milliards d’euros et jusqu’à 22 000 emplois annoncés. Le communiqué de Toei est une douche froide et sème la zizanie.

L’Île-de-France en pleine désillusion

Elle y travaillait « depuis 18 mois » déjà. Valérie Pécresse avait annoncé ce rêve franco saoudien, lors d’une visite de Mohammed ben Salmane en France. Emmanuel Macron avait, lui, qualifié le projet de plus grand depuis Disneyland Paris. Mais début septembre, Toei Animation, principal titulaire des droits Dragon Ball rebat les cartes. Le groupe n’a "octroyé aucune licence d’utilisation" de ses personnages pour un parc d’attractions en France.

Un parc Dragon Ball sans visage

Faute d'accord de licence, le parc ne peut pas utiliser les noms, personnages, logos, musiques et autres produits Dragon Ball en France. Qiddiya Investment Company possède pourtant bien un accord pour un parc Dragon Ball. Nuance : la structure en question, annoncée en mars 2024, sera en Arabie saoudite, pas en France. Les visuels du projet saoudien ont été réutilisés dans la communication autour du projet français. De quoi nourrir l’idée d’un parc Dragon Ball en Île‑de‑France.

L'info en continu
17H
16H
15H
14H
13H
12H
11H
Revenir
au direct

À Suivre
/