Salaires, carrières, conditions de travail et moyens sécuritaires, les revendications sont nombreuses et poussent les policiers de France à faire grève. Mobilisé ce 15 septembre 2026, le secteur tire la sonnette d’alarme face à l’inaction du Gouvernement.
Une réponse insuffisante du Gouvernement
Ils ont discuté, mais n’ont pas été entendus. Les syndicats policiers ont été reçus par Laurent Nuñez il y a une semaine. La réponse du ministre de l’Intérieur n’était visiblement pas à la hauteur des attentes. Les policiers sont donc dans la rue. "On veut une augmentation du pouvoir d'achat de 6 à 7%. Là. Maintenant. Tout de suite. En négociation", s’est exclamé Loïc Travers, secrétaire général adjoint d’Alliance Police Nationale, au micro de Sud Radio.
Des mobilisations, partout en France
Plusieurs rassemblements sont prévus dont un à Paris en fin de matinée, ou encore, à la frontière espagnole. Objectif ? Faire pression sur le Gouvernement pour obtenir des avancées sur les salaires, les conditions de travail et moyens dont bénéficient les forces de l’ordre. Les syndicats demandent, notamment, une revalorisation de la prime de risque. À Marseille, la mobilisation est prévue devant le commissariat central Lionel Maillet.
🔴 Policiers en colère : des marches partout en France
— LCI (@LCI) September 15, 2026
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Une revalorisation de la prime de risque face au risque létal du métier
2 000 à 2 200 euros net par mois. Un salaire qui ne convient pas aux policiers : jour, nuit, weekend, férié : "Nous voulons une revalorisation de notre prime de risque, l'indemnité de suggestion spéciale police (ISSP)." D’ailleurs, Loïc Travers le constate, il faut considérer "le risque létal et la dangerosité du métier. On ne peut plus dire oui à autant de missions, à autant de disponibilités."