13h31 - "C'est l'une des plus grosses affaires criminelles françaises"
"C'est l'une des plus grosses affaires criminelles françaises".
13h29 - "Il doit être jugé comme tous les hommes"
"C'est un homme qui doit être jugé comme tous les hommes (...) Il faut faire en sorte que la Justice passe dans ce dossier"
13h25 - "Il était bloqué depuis le départ"
"Nous avons été des catalyseurs. Il était bloqué depuis le départ."
13h23 - "On va découvrir un nouvel homme, un autre personnage"
"Psychologiquement, il fallait savoir le prendre et l'écouter (...) Je ne dis pas que c'est un saint mais tout le monde est passé à côté de sa personnalité. le travail de fond n'a pas été fait par les experts psychiatres (...) En libérant sa conscience, on va découvrir un nouvel homme, un autre personnage. Il avait besoin d'être écouté. Tout le monde est passé à côté au niveau de l'analyse propre de sa personnalité."

13h20 - L'intervention d'une tierce personne
L'avocat révèle que c'est un travail de plusieurs mois aidé par une tierce personne qui allait le voir très souvent". "Il a réalisé son geste, il sait que ses enfants ne lui pardonneront pas".
13h19 - "La justice a bâclé son travail"
"Si le travail avait été bien fait et de manière correcte dès le départ, l'affaire aurait été bouclée en 48 heures (...) On repart à zéro. La justice a bâclé son travail."
13h16 - "Nous avons reçu la lettre la semaine passée"
"Nous avons reçu la lettre la semaine passée. Je donne beaucoup de crédit à ce qu'il dit car il voulait soulager, libérer sa conscience. Il avait besoin et envie de parler (...) Il reconnaît être à l'origine de la mort de sa femme"
13h14 - " Il n'a jamais eu les moyens de dire la vérité, il n'a jamais été mis en confiance"
"A partir du moment qu'il réalisé ce qu'il a fait, il est face à un choix, pense à ses enfants et s'enfonce dans un mutisme. Il n'a jamais eu les moyens de dire la vérité, il n'a jamais été mis en confiance."
13h10 - "De profonds remords"
"En libérant sa conscience, il voulait aussi démontrer qu'il y avait une sensibilité chez lui et des remords profonds."
13h09 - "Maître, il faut que je vous dise la vérité, c'est moi"
Un jour il m'a dit : "Maître, il faut que je vous dise la vérité, c'est moi"
13h08 - "Il avait besoin et envie de parler"
'J'ai appris à le connaitre, une relation de confiance s'est installée entre nous (...) Il avait besoin et envie de parler (...) Il s'est déverrouillé. On veut faire réconcilier le bien et le droit (...) Il subit un régime carcéral similaire à celui vécu par les terroristes".
13h05 - "Il faut arrêter de lui donner des médicaments !"
"J'ai constaté que j'avais affaire à un détenu différent des autres (...) lié aux médicaments très lourds administrés ces derniers moi, des neuroleptiques et anti-psychotiques. Je lui ai demandé d'arrêter ces médicaments (...) Tous les matins du procès, il nous a dit qu'on le "cachettonais" à mort" (...) Il faut arrêter de lui donner des médicaments !"
12h - Des aveux après cinq ans de dénégation
Alors qu'il niait toute implication depuis cinq ans, Cédric Jubillar a reconnu avoir tué son épouse Delphine, disparue dans le Tarn dans la nuit du 14 au 15 décembre 2020 alors qu'ils étaient en instance de séparation, dans un courrier adressé à son avocat, Maître Pierre Debuisson. Malgré ses dénégations, il a été condamné en octobre 2025 à 30 ans de prison. Ce changement de ligne de défense intervient deux mois avant son procès en appel.
🚨Cédric Jubillar reconnaît le meurtre de son épouse Delphine
— Sud Radio (@SudRadio) July 6, 2026
🗣️Frédéric Abela (journaliste à La Dépêche du Midi) : "C'est une énième dispute, très violente, qui a mal tourné" #GrandMatin
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