80 permanences ou domiciles de parlementaires touchés depuis le début des gilets jaunes

Maison brûlée de Richard Ferrand
L'entrée de la maison de Richard Ferrand a été incendié Twitter de Richard Ferrand

Selon le secrétaire d'état à l'Intérieur Laurent Nuñez, plus de 80 dégradations visant des permanences ou domiciles de parlementaires ont été recensés depuis le début du mouvement des gilets jaunes. 

Plus de 80 "dégradations, exactions" visant des permanences parlementaires ou des domiciles ont été recensées depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", a déclaré le secrétaire d'État à l'Intérieur, Laurent Nuñez, lundi. "On a eu plus de 80 dégradations, exactions commises sur des permanences parlementaires, sur parfois des domiciles, des intimidations de domicile", a affirmé M. Nuñez sur France Info qui a dénoncé "une atteinte grave à la démocratie". 

Vendredi soir, le président LREM de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a dénoncé une tentative d'incendie "volontaire" à son domicile privé situé à Motreff, dans le Finistère. Une enquête a été ouverte et confiée à la gendarmerie nationale. Cette tentative d'incendie s'inscrit dans une série d'actes violents et menaces envers les députés de la majorité, depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" en novembre. Au total, cinquante à soixante "marcheurs" ont été visés, selon des sources parlementaires. 

"Bien évidemment les gendarmes et les policiers dans le cadre de rondes et patrouilles, prennent en compte un certain nombre de domiciles et de permanences parlementaires. On ne peut pas parler de protection personnelle mais ce sont des protections par rondes et patrouilles", a affirmé M. Nuñez.

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