Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis pourrait avoir une incidence directe sur vos portefeuilles. Le prix du carburant baisserait de « 5 à 10 centimes » par litre à la « fin du week-end » selon l'Union française des industries pétrolières (UFIP). Une annonce corroborée par le premier Ministre, Sébastien Lecornu.
Une baisse plus lente que la hausse
Alors que le prix du carburant atteint des sommets ( + de 2 euros pour le sans-plomb 95, + de 2,3 euros pour le diesel), le bout du tunnel semble se profiler. La barre des 2 euros par litre pourrait enfin appartenir au passé en « début de semaine prochaine », selon Sébastien Lecornu.
Si les prix doivent décroître légèrement, il n'est pas impossible que la baisse soit plus lente que la hausse. Les prix ont en effet flambé en raison de l'effet spéculatif des revendeurs de pétrole et des consommateurs. La baisse, elle, est bien plus incertaine, d'autant plus que le cessez-le-feu n'est pas à terme un gage de paix.
« Aucune raison qu'il y ait une pénurie en France »
Le gouvernement s'engage malgré tout à faire en sorte que les prix baissent « aussi vite qu'ils sont montés ». Pour Olivier Gantois également, président de l'UFIP, la répercussion de la trêve « sera très rapide ».
Ce dernier assure également que la France ne devrait pas connaître de pénurie de carburants : « Je ne vois aucune raison pour qu'il y ait une pénurie en France, ni d'approvisionnement de pétrole brut, ni de produits finis pétroliers ».