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Max Guazzini a "une tendresse particulière pour le Bouclier"

Par Jérémy Jeantet

Remporter le titre de champion de France et soulever le Bouclier de Brennus est un moment inoubliable, encore plus fort que la Coupe d'Europe, selon l'ancien président du Stade Français.

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Invité de l'émission Rugby & Cie sur Sud Radio, Max Guazzini, ancien président du Stade Français et aujourd'hui vice-président de la LNR en charge de la communication, a évoqué le retour de son ancien club parmi les premiers rôles du championnat. Après plusieurs saisons compliquées, le Stade Français est aujourd'hui 3e et peut prétendre à une place en phase finale et à jouer la Coupe d'Europe l'an prochain. Entre les deux, Max Guazzini a clairement fait son choix : "Retrouver la coupe d’Europe n’est pas une fin en soi. Moi j’aime bien quand on est champions de France. J’ai une tendresse particulière pour le Bouclier. Dans le rugby français, toucher le bout de bois a toujours été magique pour les joueurs. J’ai eu la chance de le toucher 5 fois grâce aux joueurs. En plus, je le gardais chez moi, ça allait très bien."Le Bouclier, ce n'est pas encore l'objectif affiché par les joueurs du Stade Français. Pierre Rabadan, au micro de Sud Radio, a expliqué qu'il leur fallait déjà se souvenir des erreurs de la saison dernière pour s'assurer une place en phase finale. "On a conscience de ce qu’on a mal fait l’année dernière, a expliqué le 2e ligne parisien. On veut terminer dans les 6 et si on peut aller plus haut, ce sera du plus. On veut retrouver la Champions Cup et jouer les phases finales. Max nous a inculqué ça aussi. A Paris, on ne peut pas être une équipe moyenne. Il nous disait que si on était là, c’était pour être en haut et être champions. C’est une culture de la gagne qu’on est en train de retrouver et qui va, je l’espère, perdurer."

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