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Alexia Laroche-Joubert : "Chez Banijay on est pluggués avec l'air du temps"

Par Jean Baptiste Giraud

Alexia Laroche-Joubert, PDG de Banijay France, était l'invitée de Christine Bouillot et Gilles Ganzmann sur Sud Radio le 14 mai 2024 dans "Le 10h - midi".

Alexia Laroche-Joubert
Alexia Laroche-Joubert, invitée de Christine Bouillot et Gilles Ganzmann dans "Sud Radio Média" sur Sud Radio.

Leader de la production audiovisuelle en France, Banijay opère à travers 17 sociétés de production de flux, de fiction et de cinéma. Sous la direction d’Alexia Laroche-Joubert, Banijay produit en France tout type de programmes pour l’ensemble des chaînes françaises et plateformes.

 

Alexia Laroche-Joubert : "Banijay a sorti 70 séries de fiction cette année, on est très fiers"

En quoi Banijay est-elle une société de production différente des autres, et pourquoi a-t-elle avalé autant d’autres sociétés de production françaises ? "Il y a des gens qui prennent plaisir à nous regarder, ça veut dire qu'on a une diversité de programmes qui contente quand même la moitié de la population. Donc ça, c'est une satisfaction. Ça peut aller du '28 minutes' sur Arte, 'TPMP', les jeux présentés par Nagui, 'Star Ac’', 'Secret Story'… Je pense que c'est ça, la richesse du groupe.

C'est un groupe français, c'est un fleuron français même, puisqu'on est le premier groupe international de production indépendant. Donc, on est devant les Américains, les Anglais, les Hollandais… on en est très fiers. On est présents dans une vingtaine de territoires, et on a 130 sociétés à travers le monde, avec la moitié de fiction et la moitié de flux. Et là, par exemple, on a sorti 70 séries de fiction cette année, donc on est très, très fiers", a répondu Alexia Laroche-Joubert.

 

« Quand un format arrive dans les mains des producteurs français, il s’upgrade »

Qu’est-ce qui fait la spécificité des productions françaises qui s’exportent ? "En France, on nous a souvent reprochés de ne pas être créatifs, et c’est faux. J'en veux pour preuve qu'il y a une forme de touch de production. On dit souvent que quand un format arrive en France, qu'il est mis dans les mains des producteurs français, il s’upgrade, c'est à dire qu'il devient meilleur. Et grâce à ça, il voyage beaucoup mieux. Donc, on a une vraie production value en France et un vrai savoir-faire créatif de mise en lumière des formats. Donc ça c'est notre force.

 


Et puis après, je pense que nous, chez Banijay, on est pluggués avec l'air du temps. On est extrêmement à l'écoute de ceux qui vont nous regarder. Ce n'est pas pour rien qu'on travaille énormément avec les streamers. On a su à la fois préserver les linéaires, qui sont nos partenaires historiques, et qui sont très importants. Et ce qu'on appelle les streamers, c'est-à-dire les Paramount, les Netflix. On a la chance de pouvoir travailler avec tout le monde dans tous les genres. Et on participe aussi à une réflexion qui est très importante pour nos camarades, qui sont la digitalisation. C'est-à-dire que quand TF1 lance TF1+, il a Secret Story qui participe à faire rayonner TF1+. Secret Story, c'est le programme actuellement en access le plus fort en replay pour TF1. C’est un programme qui marche parfaitement en linéaire, dans la mesure où son objectif est aussi de nourrir TF1+."

 

Retrouvez “L'invité média” de Gilles Ganzmann chaque jour à partir de 10h00 dans “Sud Radio Média” avec Christine Bouillot.

Cliquez ici pour retrouver l'intégralité de l’interview média en podcast.

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