EXCLU - Alexandre Benalla avait déjà commis un dérapage le matin du 1er mai

Information Sud Radio. Alexandre Benalla qui a été identifié sur une vidéo où on le voit frapper un manifestant au sol lors des traditionnelles manifestations du 1er mai, avait déjà fait parler de lui le matin-même. 

Alexandre Benalla, chargé de sécurité à l'Élysée avait déjà commis un dérapage le matin du 1er mai.

Selon une observation d'une unité de CRS, il aurait été exfiltré par ces derniers alors qu'il tentait d'interpeller seul un manifestant. Les CRS ont été obligés d'aller le récupérer car il mettait en danger leur opération

Cette information fait suite aux révélations du journal Le Monde qui dévoilait le 18 juillet qu'une vidéo montrait Alexandre Benalla, habillé en policier (visière de CRS et brassard de la police) en train de frapper un manifestant, le 1er mai.

Pour rappel, si Benalla était présent ce jour-là, cela devait être en qualité d'observateur. Il avait en effet demandé à assister aux traditionnelles manifestations du 1er mai, pour voir comment les forces de l'ordre géraient ce type d'événement. Il ne pouvait donc en aucun cas intervenir ou interpeller qui que ce soit

Son comportement violent lui avait valu d'être suspendu pendant quinze jours et d'être rétrogradé en interne. Censé s'occuper uniquement de l'administratif, Benalla était pourtant présent dans le bus des Bleus lorsque ces derniers paradaient sur les Champs-Élysées pour fêter leur victoire en Coupe du Monde. 

Gérard Collomb a depuis annoncé qu'une enquête avait été ouverte par l'IGPN, la police des polices, pour faire toute la lumière sur cette affaire. 

Information de Marc Ezrati dans Prenez la Parole de Philippe David & Pierre-Maël Tisnes

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tonton
- Jeudi 19 juillet 2018 à 18:59
... macron pris " la main dans le sac " en train de couvrir sa barbouze omniprésente ...
Michel Ange
- Vendredi 20 juillet 2018 à 10:24
Nous ne sommes plus en vraie démocratie, certains bénéficient d'une totale impunité passe droit au dessus des lois, tandis que d'autres subissent les tracas de notre pseudo justice en dérive du côté gauche.
N'oublions que le" prince" Macron a été élu grâce en partie des médias qui l'ont mis au Pinacle, tout lui était pardonné à l'inverse de Fillon qui lui a été jeté en haut de la Roche Tarpéienne.
C'est un paradoxe, hors mis les U.S.A. les démocraties se trouvent dans les pays royalistes où est né l'habeas corpus.

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