"Anne Hidalgo assume rarement ses "erreurs"
"Quand on a abandonné les enfants, on assume et on se tait. Et bien ce n'est pas exactement ce à quoi nous a habitué madame Hidalgo, qui assume rarement et qui là est précisément dans la dénégation à propos du scandale du périscolaire, de la pédocriminalité, de ses assistants qui ont eu des comportements tout à fait indéfinissables, inacceptables et épouvantables. Anne Hidalgo doit évidemment rendre des comptes, Emmanuel Grégoire est aux affaires, il l'a dit tout de suite en arrivant lorsqu'il a été élu, c'était son premier dossier, sa première préoccupation, pour autant il a été rattrapé par la patrouille, puisqu'on continue à signaler des dysfonctionnements"
"Anne Hidalgo a une responsabilité gigantesque dans l'insouciance"
"Anne Hidalgo, sa pratique, c’est, lorsqu’on l’attaque sur ses décisions politiques, ses orientations, de ne pas entrer dans le débat pour savoir si cela a été bien ou mal. Selon elle, c’est tout de suite une attaque idéologique. C’est tout de suite la droite, c’est tout de suite le fascisme, c’est tout de suite le racisme, voilà. Elle a une responsabilité gigantesque dans l’insouciance, l’irresponsabilité et la préparation de ses programmes périscolaires. Elle a confié ces programmes à des gens qui n’étaient non seulement pas à la hauteur, mais qui étaient nocifs pour les enfants. »
"C'est inacceptable de dire ça"
"Elle explique qu'il y a eu des mailles du filet à travers lesquelles ils ont pu passer, mais c'est inacceptable de dire ça. Elle a diligenté une enquête par l'inspection générale de la ville de Paris, on se demande ce que ça a donné, on se demande ça a servi à quoi. Et là, à l'écouter, finalement, elle a répondu à tout ce qu'il fallait faire"
"Elle a l'art de transformer une responsabilité en mise en cause politique"
"On n’a jamais vu Anne Hidalgo aller voir des associations de parents, parce qu’elle devait peut-être considérer elle-même qu’il fallait bien vérifier si ses attaques et ses accusations étaient fondées, d’où cela venait. Est-ce que ce n’était pas une attaque de l’opposition ou de la droite ? Puisqu’elle a l’art, quand même, de transformer une responsabilité en mise en cause politique. Et finalement, on sait ce qui s’est passé par la suite. Je dois dire que, pour la Ville de Paris…"
"On comprend peut-être aujourd’hui pourquoi Anne Hidalgo a fait 1,75 % à l’élection présidentielle. Et le pire, ce sont les 2,25 % qu’elle a obtenus à Paris, lorsqu’elle était candidate dans sa propre ville. C’est donc que les Parisiens avaient compris qu’ils s’étaient trompés au moment de la désigner comme maire de Paris"
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