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Élisabeth Lévy - Chaos au Stade de France : "Macron nous couvre de honte"

Élisabeth Lévy revient sur les événements du Stade de France.

Élisabeth Lévy revient sur les événements du Stade de France.

Gérard Darmanin n’en démord pas. Le supporter anglais et ses faux billets, voilà l’ennemi. Il y aurait 30.000 resquilleurs. Il n’envisage même pas qu’ils se soient faits rouler. En plus, ses chiffres démentent ses propos: il y a eu 81 interpellations dont 14 Britanniques.

Les médias de gauche accusent la police. De fait, il n'y avait pas de stratégie, pas d’ordre. Il y avait beaucoup de Les témoignages de policiers désespérés de n’avoir rien fait. Mais pour France Inter et le Monde qui est allé chercher un sociologue anti-flics, le problème, c’était leur agressivité. Il est vrai que d’honnêtes visiteurs se sont fait aboyer dessus par des policiers, parfois arroser de lacrymos et d’autres empêchés d’entrer alors qu’ils avaient payé. 

Emmanuel Macron qui a réclamé cette finale, nous couvre de honte, et il ne pas un mot. La grande réponse c'est : "c’est pas de ma faute c’est celle de l’autre"

Vous ne pouvez pas nier que l’organisation a été calamiteuse….

Oui, mais il y a l’éléphant dans la pièce, les violences qui sont occultées ou euphémisées. Ce qui a transformé le chaos en cauchemar ce sont ces agressions, menaces, ces détroussages de familles entières. Le journaliste sportif Daniel Riolo parle d'attaque de diligence.

On nous parle de riverains : en fait, il s'agit d'un mélange de racailles des cités connus des services de police et de clandestins. Beaucoup ne sont pas français, ce qui indique qu’il s’agit d’arrivants récents qui n’ont à peu près aucune chance de s’intégrer. Sur 20 personnes en garde-à-vue pour vols et violences, 15 sont Algériens et 1 Français. Mais ces gens-là resteront quand même en France. 

Le scénario se répète à la fin de beaucoup de manifestations. Des voyous des quartiers se donnent rendez-vous pour piller, terroriser. Ils communient dans le "nique la France". Non seulement on ne fait rien parce qu’on a peur de l’embrasement mais en plus, on nie ces violences. Le dire, ce serait raciste. 

Résultat : le débat public devient surréaliste. On parle de tout sauf que de ce que la presse du monde entier a vu. On se félicite qu’il n’y ait pas eu de mort. Mais ce fiasco a dévoilé au monde entier que l’Etat français n’était plus maître chez lui. 

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