Sondage régionales Occitanie - Carole Delga en tête, Robert Ménard en trouble-fête

La présidente socialiste de la région Occitanie est donnée favorite au premier tour de ces élections régionales avec 25 % des voix. Derrière, le Rassemblement National et l'hypothétique liste commune de Brigitte Barèges et Robert Ménard se partagent les suffrages à droite avec respectivement 16 et 14 % des intentions de vote.

Carole Delga brigue un second mandat à la tête de la région Occitanie et part favorite. (Photo de Pascal Pavani / AFP)

Alors que l'échéance a été fixée - mais pas encore entérinée par l'exécutif en raison de la crise sanitaire - par Jean-Louis Debré au mois de juin, le suspense reste entier dans ces élections régionales au format tel qu'il peut faire place à des alliances plus ou moins inattendues.

25 % des intentions : Carole Delga (PS, PC, PRG)

16 % des intentions : Jean-Paul Garraud (RN)

14 % des intentions : Brigitte Barèges (LR) et Robert Ménard

12 % des intentions : Vincent Terrail-Novès (LREM-Modem)

11 % des intentions : Arnaud Viala (LR-UDI)

10 % des intentions : Antoine Maurice (EELV)

8 % des intentions : Manuel Bompard (LFI)

 

L'analyse du sondage Sud Radio

Notre sondage réalisé en Occitanie par Ifop-Fiducial pour Sud Radio concernant le premier tour de ces élections place donc la liste de la présidente sortante Carole Delga en tête avec 25 % des intentions de vote. C'est derrière que les wagons se bousculent dans l'hypothèse d'un ralliement de Robert Ménard, maire de Béziers, à Brigittes Barèges, la maire Les Républicains de Montauban, avec 14 % des intentions de vote. La liste du Rassemblement National conduite par Jean-Paul Garraud ne pèse pas assez (16%) - malgré sa deuxième position - pour espérer l'emporter au second tour sans alliance majeure, dans une région qui ne rechigne pas à voter à la droite de la droite (Louis Aliot avait recueilli 31,8 % des suffrages en 2015). Derrière, la République en Marche, les Républicains d'Arnaud Viala, Europe Écologie Les Verts et la France Insoumise se tirent la bourre dans un mouchoir de poche de 4 % d'écarts d'intentions de vote. C'est du côté de ces listes-là que les trois favoris devront lancer l'opération séduction.