Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, a dessiné les contours du nouveau baccalauréat, qui ne comprendra plus que quatre épreuves écrites, dont le français et la philosophie.

Quatre épreuves écrites, un grand oral, suppression des séries. Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé les pistes retenues pour la réforme en profondeur du baccalauréat.

L'oral et les quatre épreuves écrites (comprenant notamment le français et la philo) pèseront pour 60 % de la note finale du baccalauréat. Les 40 % restant proviendront du contrôle continu (pour 30 %) et des notes du bulletin en Première et Terminale (10 %).

Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a également annoncé la fin de séries L, ES et S (littéraire, économique et social, scientifique) pour la voie générale. "Nous voulons ainsi offrir plus de choix aux élèves, éviter les hiérarchies artificielles entre les séries", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

À la place des séries L, ES et S, les élèves suivront un tronc commun et choisiront trois spécialités en Première, ramenées à deux en Terminale.

Dans le tronc commun figurent le français, la philo, l'histoire-géographie et l'enseignement moral et civique, deux langues vivantes, le sport, et une nouvelle discipline baptisée humanités scientifiques et numériques.

Au menu des spécialités : mathématiques, physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, histoire-géographie et géopolitique, sciences économiques et sociales, humanité-littérature-philosophie, langues et littérature étrangère, écologie-agronomie-et-territoires, arts, sciences de l'ingénieur, numérique et sciences informatiques.

La réforme du bac concerne les bacs généraux et technologiques, soit 70 % des candidats. La filière professionnelle fait l'objet d'une mission distincte dont les conclusions seront rendues vendredi.

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Michel Ange
- Mercredi 14 février 2018 à 15:19
Enfin un bon ministre de Education Nationale, depuis le départ de monsieur Claude Allègre, qui s'est fait virer comme un malpropre, en voulant dégraisser le mammouth.
Un ministre vrai, qui ne se laisse pas imposer le dictât de ces pédagogues gauchistes ultras rouges sang. Bon courage, bravo l'artiste.

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