Invité exceptionnel de TF1 et France 2 ce jeudi 24 septembre, Emmanuel Macron est revenu sur plusieurs dossiers brûlants de l'actualité. Voici ce qu'il faut retenir :
"300.000 hommes" : Macron juge crédible une nouvelle mobilisation russe
Emmanuel Macron estime qu'une nouvelle mobilisation de grande ampleur en Russie est désormais un scénario plausible : "Le scénario crédible aujourd'hui, qui est souvent partagé, est autour de 300.000 hommes."
Le prédisent a également rappelé le coût humain de la guerre pour la Russie, affirmant que le conflit a déjà fait 1,2 million de soldats russes tués ou blessés depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en février 2022.
"La France fait tout" pour éviter des pénuries de carburant
Interrogé sur les inquiétudes liées à l'approvisionnement en carburant, Emmanuel Macron a assuré que le gouvernement était mobilisé pour empêcher toute pénurie : "La France fait tout pour éviter des pénuries de carburant."
Ces tensions interviennent alors que plusieurs raffineries et dépôts connaissent des perturbations, alimentant les craintes de difficultés d'approvisionnement dans certaines stations-service.
"Baisser les prix plutôt que baisser les taxes"
Face à la hausse des prix à la pompe, Emmanuel Macron a écarté l'idée d'une nouvelle baisse des taxes sur les carburants : "Il vaut mieux baisser les prix que baisser les taxes."
Le président défend une stratégie consistant à agir directement sur le coût payé par les consommateurs plutôt que de réduire la fiscalité, estimant qu'une baisse des taxes profiterait également aux producteurs et pèserait durablement sur les finances publiques.
"Je ne regrette pas du tout le quoi qu'il en coûte"
Emmanuel Macron a également défendu la politique du "quoi qu'il en coûte", mise en place pendant la pandémie de Covid-19 pour soutenir les entreprises, les salariés et les secteurs les plus touchés par les confinements : "Je ne regrette pas du tout le quoi qu'il en coûte."
Ces mesures exceptionnelles, qui ont représenté plusieurs centaines de milliards d'euros de soutien public, ont contribué à alourdir la dette de la France. Alors que le gouvernement cherche désormais à réduire le déficit public, le chef de l'État assume pleinement ces dépenses, qu'il juge indispensables pour protéger l'économie et éviter une vague de faillites.