Attaque à Barcelone : des réactions de solidarité à travers le monde 

Une fourgonnette a percuté la foule à Barcelone faisant au moins 13 morts et plus de 50 blessés
Une fourgonnette a percuté la foule à Barcelone faisant au moins 13 morts et plus de 50 blessés © JOSEP LAGO / AFP

Après l’attaque terroriste qui a frappé le cœur de Barcelone, faisant au moins treize morts et plus de cinquante blessés jeudi, de nombreux responsables politiques à travers le monde ont tenu à exprimer leur solidarité avec l’Espagne.

Quelques heures après l’attaque à la fourgonnette menée jeudi en fin d’après midi sur l’avenue des Ramblas, l’avenue la plus touristique de Barcelone, faisant au moins treize morts et plus de cinquante blessés, de nombreux chefs d’État et responsables politiques ont réagi. Sur Twitter, Emmanuel Macron a ainsi tenu à exprimer "la solidarité de la France" après "l’attaque tragique". Le président a également tweeté en espagnol : "Solidarité avec Barcelone. Nous sommes à vos côtés".

Le président américain Donald Trump a lui aussi condamné cette "attaque terroriste" en promettant l'aide des États-Unis.

Toujours sur Twitter, le porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel allemande, a dénoncé une attaque "révoltante". "Nous pensons avec une profonde tristesse aux victimes de l'attaque révoltante de Barcelone - avec solidarité et amitié aux côtés des Espagnols", a-t-il écrit. "Mes pensées vont aux victimes de la terrible attaque survenue aujourd'hui à Barcelone et aux services d'urgence (...). Le Royaume-Uni est solidaire de l'Espagne contre le terrorisme", a déclaré Theresa May, la Première ministre britannique.

En France, plusieurs responsables se sont aussi exprimés, notamment la maire de Paris Anne Hidalgo. Elle a adressé un "message de solidarité" à "tous les Barcelonais". "Les Parisiens sont à leurs côtés. Barcelone et Paris sont des villes de partage, d'amour et de tolérance. Ces valeurs sont plus fortes que ce terrorisme odieux et lâche", a écrit la maire de Paris. L’ancien Premier ministre Manuel Valls, d’origine catalane, s’est lui dit "bouleversé" après cette attaque. 

Christian Estrosi, maire de Nice, ville encore marquée par l’attentat au camion du 14-Juillet, a fait part de son "effroi" et de son "soutien aux victimes de cette attaque ignoble". L'élu niçois a annoncé que sa ville allait mettre en berne les drapeaux "en solidarité avec le peuple espagnol".  

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