Fanny Agostini : "Si je présente Thalassa, c'est parce que j'y trouve du sens"

Fanny Agostini : "Si je présente Thalassa, c'est parce que j'y trouve du sens"

La présentatrice de Thalassa, Fanny Agostini, était ce lundi l'invitée de Valérie Expert dans le 10h 12h.

Fanny Agostini, qui a remplacé au pied levé - et marin - Georges Pernoux à la présentation de Thalassa, nous a fait le plaisir de répondre favorablement à l'invitation de Valérie Expert ce lundi dans le 10h-12h, afin de présenter le dernier numéro de la célèbre émission. Un volet consacré au peuple des marées de la baie du Mont Saint-Michel et des îles anglo-normandes (ce soir 20 h 55 sur France 3).

"Thalassa a la responsabilité de protéger ce qui lui permet d'exister"

L'occasion pour elle de dresser un premier bilan de ces quelques semaines passées à la tête de cette véritable institution du service public. "C'est quatre mois de pur plaisir, avec une envie d'aller de l'avant et de recréer le rendez-vous Thalassa. C'est ça le plus important, pour aller à la conquête des audiences et d'un nouveau public peut-être plus jeune", affirme-t-elle ainsi avant d'évoquer précisément ce nouveau numéro : "Les marées n'ont rien de mécanique. On a l'impression que les marées hautes et basses sont quelque chose de bien réglé, mais c'est mieux que ça. C'est un cœur, une pulsation et on va à la rencontre ce soir des gens qui vivent cette marée, non pas comme une contrainte, mais comme un art de vivre. On sent cette parfaite synchronisation et on retrouve le lien, cette connexion avec la nature qui manque cruellement au XXIème siècle", s'enthousiasme l'ancienne présentatrice météo qui confie par ailleurs son attachement très fort à la "nature avec un grand N" et à "la mer" qui "en est un gros morceau". "Ma mère est Auvergnate et mon père est Corse donc je suis très montagnarde mais j'ai aussi une partie de moi très imprégnée par l'élément 'eau'. Je plonge et je pêche depuis toute petite, c'est vraiment quelque chose qui est en moi", explique-t-elle.

Et notre invitée de rappeler que son engagement sincère pour la défense de l'environnement s'est forgé durant son enfance, quand elle regardait des programmes télévisés comme Ushuaïa. "Lorsque j'étais petite et adolescente, les émissions de pleine nature m'attiraient fortement. C'est ce qui m'a donné envie de faire ce métier et d'utiliser le média comme une tribune pour porter des messages.", raconte-t-elle. À l'image d'un Nicolas Hulot en son temps, elle entend donc profiter de sa position pour sensibiliser l'opinion à une cause qui lui est chère. "Si je présente Thalassa, c'est parce que j'y donne et trouve du sens. Derrière le beau et les splendeurs que nous voulons montrer, il y a des messages sous-jacents à passer, qui sont bien sûr la protection de l'océan qui est aujourd'hui en mauvais état", rappelle-t-elle ainsi. "C'est vraiment toute l'importance de cette émission, qui doit prendre ses responsabilités et protéger ce qui lui permet d'exister", insiste-t-elle encore.

>> Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission en podcast

 

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Jean Paul SCARIOT
- Mardi 23 janvier 2018 à 00:40
Je connais l' émission THALASSA version GEORGES PERNOUD DEPUIS 40 ans qui était. "Le magazine de la mer" et la version actuelle n' a plus rien à voir avec la précédente de plus si sa promotion se fait dans les galeries du métro parisien surprenant!!, et en plus cette émission devient MILITANTE , alors c' est le commencement de la fin . Le journalisme c' est d' informer mais de prendre partit. En plus en début de semaine, les gens n' ont plus le temps de regarder comme auparavant, quoique ils perdent pas grand chose. L' avenir nous le dira. Sans doute on à virer avec délectation, ceux qui savaient construire ce magazine. Bon vent avant de subir la tempête de l' audience

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