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Bertrand Deckers : "Harry et Meghan assument le choix d'être partis"

Par Jean Baptiste Giraud

Bertrand Deckers, chroniqueur royal, était l'invité de Valérie Expert et Gilles Ganzmann sur Sud Radio le 19 avril 2024 dans "Le 10h - midi".

Bertrand Deckers
Bertrand Deckers, invité de Valérie Expert et Gilles Ganzmann dans "Sud Radio Média" sur Sud Radio.

Le 19 avril 2024 à 21h20, C8 diffuse un film de Bertrand Deckers : "Charles III le roi maudit". Bertrand Deckers est également tous les dimanches sur Cnews à 7h45. Il anime aussi "Place royale en Belgique" sur RTL-tvi. Il publie un livre : Petit dictionnaire de la royauté.

 

"Meghan est en train de se lancer dans le business"

Comment Charles III s’entend-il avec ses fils ? "Il s’entend très bien avec William, qui est son héritier. Et on ne va pas se cacher : un peu moins bien avec Harry depuis le traumatisme du livre, depuis le traumatisme Oprah Winfrey. On l'a encore très bien vu lors de l'annonce du cancer : c'est Harry lui-même qui décide de revenir pour voir son père. Et ce n'est pas son père qui lui demande de revenir. Il fait 12 heures de vol, il est reçu à Clarence House, et l'entretien dure 40 minutes, 40 minutes seulement. Et après, Charles met un terme à cet entretien en lui disant qu'il doit partir. Charles part à la campagne, et Harry repart le lendemain. Et il n'est pas logé dans une résidence royale, il prend lui-même une chambre d'hôtel à Londres. C'est infiniment fort comme message.

 


En tout cas, il a choisi son camp. Elizabeth II déjà leur avait dit : ‘Il est hors de question que vous soyez un peu en dedans et un peu en dehors. Si vous décidez de partir, la porte est là, et elle est grande ouverte’. Ils ont décidé de partir. C'est un choix qu'ils ont fait. Je pense d’ailleurs qu’ils assument ce choix. On voit que Meghan est en train de se lancer dans le business, elle nous fait des gelées, des confitures et même des croquettes pour chiens. Elle a aussi une ligne de vaisselle, de nappes, de serviettes. Sa marque s’appelle American Riviera", a raconté Bertrand Deckers.

"Bien plus que Charles, c'est William qui a fait en sorte que Harry et Andrew soient évincés"

Comment la fiction Netflix sur Prince Andrew a-t-elle été prise ? "Elle a été amplement regardée en Grande Bretagne, c'est très bien fait pour le coup, c'est très recoupé, c'est très véridique. Andrew, c'est l'autre mouton noir du clan. Lui aussi, il a été totalement évincé. Il continue à participer aux événements privés, mais d'un point de vue officiel, il n'a absolument plus aucune tâche. Et, bien plus que Charles, c'est William qui a fait en sorte que Harry et Andrew soient évincés. William l’a dit : ‘Cette couronne sera un jour la mienne, et je ne veux pas qu'on l'affaiblisse en ce sens-là’. Il est le digne héritier. Le problème d’Andrew, c’est qu’il est un grand stupide", a commenté Bertrand Deckers.

 


Et Charles III, comment est-il perçu au Royaume-Uni ? "J’ai l’impression que ses couacs cumulés ont fait qu’enfin on s’est intéressés à Charles III. Et surtout, on l’a trouvé humain. On a découvert un homme de caractère, il ne l’a jamais caché, il est Scorpion quand même, ces gens ont des traits de caractère qu’ils n’arrivent pas toujours à maîtriser."


Retrouvez “L'invité média” de Gilles Ganzmann chaque jour à partir de 10h00 dans “Sud Radio Média” avec Valérie Expert.

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