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L’école privée va-t-elle sauver le système éducatif français ?

L’école privée est-elle aujourd’hui le seul creuset des valeurs éducatives fondamentales ? Pour en parler, Harold Cobert était l’invité de Perico Legasse, mercredi 28 janvier, sur Sud Radio, pour son livre, « Foi de prof », publié aux éditions du Rocher.

Harold Cobert, sur l’école privée, invité de Perico Legasse dans "La France dans tous ses états” sur Sud Radio.
Harold Cobert, sur l’école privée, invité de Perico Legasse dans "La France dans tous ses états” sur Sud Radio.

Le débat est cruel. L’école privée serait aujourd’hui le seul creuset des valeurs éducatives fondamentales. A la différence de l’école publique.

"Mon espoir est dans l’école privée"

"Je mets mon espoir dans l’école privée. Je mets surtout mon espoir dans la jeunesse d’aujourd’hui, que je ne crois pas aussi stupide qu’on essaie de nous la présenter tout le temps" explique Harold Cobert. Il est professeur, et auteur de "Foi de prof" publiée aux éditions du Rocher, au micro de Sud Radio. "Si les résultats scolaires baissent, ce n’est pas parce que leur intelligence est moindre, c’est uniquement car l’exigence des programmes a baissé. Quand on relève cette exigence-là, ils se montrent tout autant capables de se mettre au bon niveau" ajoute-t-il, toujours au micro de Sud Radio.

La réalité selon lui, c’est que "c’est sans doute dans l’éducation privée catholique que les professeurs ont la plus grande latitude pour essayer de les entraîner vers cette exigence-là. Mais soyons clairs. Il y a un nombre infini de professeurs dans le public qui se battent avec la même passion et la même foi. Mais ce qui les bloque surtout, c’est cette hyperstructure administrative du rectorat et du ministère. Où des programmes sont élaborés par des personnes qui n’ont pas vu d’élèves en tant qu’enseignant" lance encore le professeur.

Public et privé peuvent se rejoindre

"Public et privé peuvent se rejoindre. Nous sommes dans deux bateaux qui ramons dans la même direction. Mais ce qui est certain, c’est qu’on rame" estime Harold Cobert. "Ce qui est à noter au niveau du privé, c’est que la direction intervient très vite. Elle fait en sorte que les choses se calment comme il faut. Quand c’est la logique administrative qui ruisselle depuis le haut du rectorat, les professeurs ne sont pas aussi soutenus que dans le privé. Dans le privé, c’est le directeur qui est maître chez lui" lance le professeur à Passy Saint Honoré, à Paris dans le 16ème arrondissement.

"Il y a des examens de conscience à faire à tous les niveaux" précise Harold Cobert. Il souligne aujourd’hui ce paradoxe. C’est dans l’école privée que l’on apprend les fondamentaux de la République alors que l’idéologie occulte est à l’œuvre dans le public. Pourtant la laïcité devrait être là pour nous protéger de cela. Le merveilleux monde à l’envers de l’Education nationale.

Cliquez ici pour écouter l’invité de,Perico Legasse dans son intégralité en podcast.

Retrouvez “Le face à face” de Perico Legasse  du lundi au jeudi  à 13h dans La France dans tous ses états Sud Radio.
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