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Cahors : un père de famille battu à mort par des dealers

Suite à une altercation, un homme âgé de 36 ans a été laissé pour mort par des dealers au pied de son immeuble.

dealers
Un père de famille de 36 battu à mort en bas de chez lui à Cahors. (Sébastien Salom-Gomis - AFP/Archives)

À Cahors, un père de famille agressé près d’un point de deal est décédé après une rixe. Une altercation l’a opposé à des dealers en bas de son immeuble. Cet homme de 36 ans n’a pas survécu à ses blessures.

Cahors : des altercations avec des dealers

Que s’est-il passé ? "Il y a une enquête en cours, je resterai très prudent, il y a eu mort d’homme, réagit David Leyraud, responsable du syndicat Alliance police nationale Occitanie. Vendredi 5 juillet, vers 21h30, dans la cité Terre Rouge, une cité sensible connue pour plusieurs points de deal, un père de famille s’est disputé depuis le balcon avec un groupe de jeunes. Ils faisaient du bruit ou ils dealaient au pied de son immeuble, on ne sait pas encore."

"Il est descendu et l’altercation s’est poursuivie. Là, il y aurait eu un déferlement de violence. Il aurait été frappé à plusieurs reprises à coups de bâton, de barre de fer, notamment à la tête. Il a été laissé là dans un état grave. Les secours sont arrivés rapidement, le pronostic vital était engagé. Il a été conduit vers un hôpital toulousain."

La violence même dans les petites villes

Selon des sources policières, les altercations entre cet homme et ces individus duraient depuis plusieurs jours et étaient liées à la création d’un point de deal non loin de l’immeuble. Ce père de famille d’origine tchétchène âgé de 36 ans n’était pas connu des services de police. Il est décédé le lendemain des suites de ses blessures. Ces jeunes ont-ils été identifiés ? "L’enquête est en cours, elle avance. Les moyens sont mis. Je ne doute pas qu’ils seront identifiés et interpellés", réagit David Leyraud, responsable du syndicat Alliance police nationale Occitanie..

Il n’y avait pas de caméras de surveillance dans ce quartier ? "Ce drame montre que même les villes à taille humaine, au cœur d’un département rural, n’échappent pas à la violence. Qu’elle soit ou non en lien avec les stupéfiants. Même les villes censées être les plus calmes ne le sont pas. Il est sûr que nous n’y avons pas les mêmes moyens que dans les grandes villes. À Cahors, c’est Police Secours qui patrouille et une douzaine d’agents. Ce n’est pas évident de tout surveiller 24 heures sur 24. Il n’y a pas assez d’effectifs au commissariat de Cahors, c’est une certitude."

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