Que se passe-t-il ? Il besogne depuis de longues minutes, mais rien n’arrive au bout du compte… Malgré une intensification du rythme de va-et-vient, rien ne vient.
Souvent, l’homme ressent des sensations émoussées sur le pénis. Parfois, un abus d’alcool peut être à l’origine de l’incident. À moins que ce ne soient des médicaments comme certains antidépresseurs... Mais bien souvent, la cause reste plus d’ordre psychologique. D’où la difficulté de régler le symptôme.
Quelques raisons non exhaustives des causes probables de l’anéjaculation
Un changement de partenaire peut parfois inhiber un peu. Si, par exemple, l’homme a besoin d’un stimulus en particulier, comme un pincement sur les tétons, ou de se faire malaxer les testicules, mais qu’il n’ose pas le demander à sa maîtresse, alors il reste en suspens sans parvenir jusqu’à l’orgasme.
Lorsque l’éjaculation est provoquée par un signal habituel, le cerveau reste en attente et la jouissance ne peut pas aboutir à un orgasme.
Maintenant, cela peut aussi être des soucis ou un stress important qui permettent certes une érection, mais l’excitation n’étant pas au top, impossible d’aller plus haut. Comme si l’esprit était ailleurs.
Avec ce genre de causes, une bonne nuit de sommeil, un peu de communication permettront de retrouver une bonne entente sexuelle les prochaines fois. N’oublions jamais : un problème partagé est déjà à moitié résolu.
Une autre cause souvent assez peu évoquée doit être abordée. Lorsque les préliminaires sont très longs, trop longs pour l’homme, ce dernier va devoir gérer son excitation et la freiner peut-être de nombreuses fois. Alors, à un moment, il ne parviendra plus à la laisser monter jusqu’au paroxysme. Rappelons que l’éjaculation, souvent concomitante à l’orgasme, survient quand l’excitation est au sommet.
Pour retrouver la possibilité d’éjaculer, il vous faudra accepter d’être un peu plus égoïste et, la prochaine fois, zapper un peu les préliminaires. D'ailleurs, s'en est de même pour les femmes, à trop retenir, on rate parfois le coche.
Lorsqu’il s’agit d’un amant qui a l’habitude de ne jamais éjaculer, les causes sont alors plus difficiles à définir. J’ai souvenir d’un homme qui, lorsqu’il avait quinze ans, devait masser le bas du dos de sa mère. Il ressentait une telle excitation, il avait si peur d’éjaculer qu’il avait bloqué le processus. Ainsi, il n’avait jamais réussi à jouir avec une femme.
Certains hommes peuvent avoir un dégoût du sperme, tandis que d’autres ont tellement peur de se retrouver coincés par un enfant non désiré qu’ils évitent de lâcher leur semence. Ces causes sont parfois très inconscientes.
Enfin, il y a tous ces hommes trop habitués à la masturbation qui ne ressentent plus assez d’excitation durant un rapport sexuel qui ne ressemble en rien à toutes les images (souvent trashs) qu’ils visionnent tous les jours.
La masturbation compulsive provoque une habitude particulière, avec une main qui serre fort la base du pénis, ce qui n’est pas le cas durant le coït, puisque le vagin, au contraire, se relâche au fil du rapport. Ce qui provoque l’inverse de ce qu’a enregistré le cerveau.
Alors, comment faire ?
Je rappelle que le doigt bien lubrifié dans l’anus provoque un effet de surprise souvent magique. Si ça ne marche pas, l’homme doit se brancher sur des scénarios plus érotiques qui l’exciteront davantage.
Mais je conseille toujours aux femmes, dans ces situations trop longues et finalement désagréables, de stopper le rapport quand elles fatiguent afin de renvoyer l’homme à son problème, car c’est souvent à lui, de toute façon, de le résoudre.
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