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Primaire de gauche : Manuel Valls en mauvaise posture

Par Adelyne

L’ancien Premier ministre accuse un retard de cinq points sur son concurrent Benoît Hamon.

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Que ce soit à gauche ou à droite, les primaires ont réservé leurs lots de surprise. Après la victoire de François Fillon en novembre dernier à la primaire de droite, c’est au tour de Benoît Hamon de créer la sensation. Ce dernier a engrangé 36% des votes ce dimanche à la primaire “citoyenne de la belle Alliance”, contre 31% pour Manuel Valls. Des chiffres qui place l’ancien chef du gouvernement dans une mauvaise posture puisqu’il ne bénéficie que d’un faible report de voix pour la second tour. Pour le moment seule Sylvia Pinel (1,97%) lui a apporté son soutien pour le vote de dimanche 29 janvier. En face, Arnaud Montebourg, arrivé troisième avec 17,52 des voix, s’est rallié à Benoît Hamon, avec qui il s’est dit plus proche idéologiquement. 

Mathématiquement, cela semble donc compliqué pour Manuel Valls de faire le poids. Le candidat a tout de même fait bonne figure dimanche soir lors de sa prise de parole. «Rien n'est écrit. Et je suis heureux de me retrouver face à Benoît Hamon. Un choix très clair se présente désormais à nous et à vous: le choix entre la défaite assurée et la victoire possible. Le choix entre des promesses irréalisables et infinançables, et une gauche crédible qui assume les responsabilités du pays.» «Une nouvelle campagne commence dès ce soir», a-t-il déclaré. 

Son cheval de bataille pour la fin de la campagne sera donc la participation. Avec seulement 1,3 million de votants dimanche (soit presque deux fois moins qu’en 2012), son objectif est à présent de mobiliser au maximum afin d’espérer représenter les socialistes aux prochaines élections présidentielles.
 

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