Arrivé quatrième au premier tour avec environ 11,3 % des voix, Pierre-Yves Bournazel se trouvait dans une position stratégique : maintenir sa liste aurait fragmenté le bloc de centre‑droite face à Emmanuel Grégoire (PS‑écologistes), largement en tête. Après de longues tractations, il a donc choisi d’unir ses forces avec Rachida Dati, qui avait obtenu environ 25,5 % des suffrages dimanche 15 mars.
Pierre-Yves Bournazel a expliqué que cette fusion était un moyen de créer une dynamique d’alternance à Paris, tout en affirmant qu’il était temps pour lui de « tourner une page ».
Ce que cela change pour le second tour
cette union signifie qu’au second tour, les électeurs se retrouveront face à une liste unique droite/centre menée par Dati, soutenue par les voix auparavant acquises à Bournazel. La gauche, elle, reste structurée autour d’Emmanuel Grégoire, sans alliance avec La France insoumise. Les candidatures de Sophia Chikirou (LFI) ou Sarah Knafo (Reconquête!) restent-elles encore dans la course.
À moins d'une semaine du second tour, ce désistement rebascule les cartes et offre de nouvelles perspectives à Rachida Dati en vue de l'accession à la marie de Paris.