Euro-Rolling : l'incertitude est au rendez-vous !

Euro-Rolling 2019 : votre nouveau rendez-vous politique ! Découvrez chaque jour, les résultats de notre sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Sud Radio, Paris Match et CNews sur les intentions de vote en continu pour les élections européennes. 

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Le duel entre le RN et la République en Marche se poursuit

Alors que la semaine dernière le Rassemblement National, liste conduite par Jordan Bardella, menait face à La République En Marche dans les intentions de vote, c'est finalement la liste de la majorité qui reprend en fin de semaine la tête de la course avec  (23%; +0,5pts) contre 22 (+0,5pts) pour le RN. L'incertitude est donc totale. La même conclusion s'impose aussi au regard de la sûreté du choix : ce sont les électeurs du RN qui apparaissent pour le moment les plus certains de leur vote depuis le début de l'Euro-Rolling. 

La liste de François-Xavier Bellamy est en légère baisse en cette fin de semaine

Après avoir atteint les 15 % des intentions de vote la semaine dernière, la liste des Républicains, menée par François-Xavier Bellamy est en recul  et atteint les 14% (=). 

A gauche, nous avons toujours cette incertitude. A moins de deux semaines des élections européennes, aucune liste se réclamant de la gauche n'atteint les 10% d'intentions de vote. Les listes de la France Insoumise et d'Europe Ecologie Les Verts oscillent depuis le début de l'enquête entre 7,5 et 9,5% des intentions de vote.

Ce vendredi 10 mai, c'est la liste d'Europe Ecologie Les Verts qui prend la tête avec 8% (-0,5pts) des intentions de vote.

L'arrivée dans le sondage des petites listes, ne changent pas les rapports de forces électoraux 

Pour la première fois cette semaine, notre sondage IFOP Fiducial a intégré les petites listes, qui n'ont visiblement pas modifié les rapports de forces électoraux. Pour la plupart d'entres-elles, elles obtiennent 0,5%. 

 

L'indice de participation s'élève à 42%

L'indice de participation connait cette semaine un léger rebond à 42% alors qu'il était tombé à 40% la semaine dernière. Le lancement de la campagne audiovisuelle pourraient donc être de nature à davantage capter l'attention des électeurs. 

Selon la dernière note IFOP : "on observe que l'électeur-type ayant l'intention de participer au prochain scrutin européen est une personne âgée de 65 ans et plus (55 % de participation vs 33 % chez les 18-24 ans), appartenant aux catégories aisées (57 % de participation vs 30 % chez les catégories pauvres) et proche politiquement de La République en marche (LREM), des Républicains (LR) ou du Rassemblement National (RN) (respectivement 58, 52 et 59 % de participation pour les sympathisants de chacune de ces formations). A cet égard, il apparaît que ce sont LREM et le RN, identifiés à la fois comme les vainqueurs les plus probables et comme les partis ayant les positions les plus tranchées sur la question européenne, qui mobilisent le plus leur électorat potentiel."

La méthodologie du sondage

Sondage IFOP réalisé par internet tous les jours depuis le 8 mars 2019 auprès d’un échantillon quotidien de 500 personnes (40.000 personnes sur la période totale du sondage) représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. 

La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas au regard de critères : ―sociodémographiques : sexe, âge de l’individu; ―socioprofessionnels : profession de l’individu ; ―géographiques : région administrative, taille d’unité urbaine ; Ces quotas ont été définis à partir des données de l’Insee pour la population âgée de 18 ans et plus résidant en métropole (Insee RP 2015). 

Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 07 au 10 mai 2019.

 

Concernant les marges d'erreur

La théorie statistique permet de mesurer l’incertitude à attacher à chaque résultat d’une enquête. Cette incertitude s’exprime par un intervalle de confiance situé de part et d’autre de la valeur observée et dans lequel la vraie valeur a une probabilité déterminée de se trouver. Cette incertitude, communément appelée «marge d’erreur», varie en fonction de la taille de l’échantillon et du pourcentage observé.

L'Ifop précise bien que «les résultats de cette enquête doivent être interprétés comme une indication significative de l’état des rapports de force actuels» mais qu'ils ne constituent en aucun cas un «élément prédictif des résultats le jour du vote».