Éjaculation précoce, les conseils de Brigitte Lahaie

Brigitte Lahaie Love Conseil
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À part quelques égoïstes qui se laissent aller à leur seul plaisir et à qui cela va bien, les autres souffrent de ne pas tenir assez longtemps pour satisfaire leur partenaire. Quand s’inquiéter et comment lutter contre le plaisir rapide ? Mes conseils… 

Selon les statistiques, ce sujet concerne au moins un homme sur deux. En tout cas à un moment ou un autre de sa vie. 

Tout d’abord, il faut distinguer les primaires, ceux qui le sont depuis leur premier rapport et les secondaires, ceux qui ont ce problème à un moment de leur vie. Les causes principales sont l’angoisse de la performance, l’empreinte de la première fois, la rareté des rapports, des conflits personnels, la dépression et encore des douleurs physiques réelles. 

Les solutions pour retarder l’éjaculation 

Les solutions sont nombreuses. Il y a la voie médicamenteuse, avec l’anesthésique locale, la lidocaïne, des crèmes, des gels, des préservatifs… Mais attention aux pubs mensongères. Il y a également les traitements oraux, pour calmer l’angoisse ou le stress, des antidépresseurs également. Les médicaments mis sur le marché ces dernières années fonctionnent mais uniquement avec les éjaculateurs très précoces. Avant de choisir la voie médicamenteuse, je conseille de prendre le temps d’analyser les moments où le plaisir est trop rapide. Si cela est récurrent il faut voir si vous éprouvez des douleurs physiques, si cela n’arrive qu’avec une seule partenaire et pas avec d’autres. Comment vous sentez-vous dans votre vie amoureuse ? Et pour le reste, êtes-vous heureux, stressé, fatigué ? Parfois un accompagnement psychologique est nécessaire. 


Quelques exercices… 

Quoi qu’il en soit, je préconise toujours d’accompagner la prise de substances par des exercices. Certes c’est plus long mais le résultat est à la hauteur de la persévérance ! Observez les muscles qui facilitent l’éjaculation, les muscles pelviens et adducteurs des cuisses, apprenez à les détendre lors du rapport comme lors de la miction. Musclez le périnée, améliorez votre respiration abdominale. Travaillez la relaxation et le lâcher prise. Par exemple le yoga est excellent, les yogis tiennent des heures ! Pratiquez aussi des masturbations conscientes en repérant le point de non-retour. C’est-à-dire le moment où vous ne pourrez plus vous retenir et le but est donc de faire baisser la pression avant d’atteindre ce moment. Si on note l’excitation de 0 (la verge flasque) à 10 (l’éjaculation) ce point de non-retour se situe entre 7 et 9. Donc il s’agit bien de contrôler son excitation. Un petit truc qui marche pour certains : fixez un point précis dans la pièce et ne le quittez pas des yeux. Cela permet de se concentrer sur autre chose. Enfin, parlez-en avec votre partenaire. Lorsque celle-ci est complice, les exercices marchent toujours mieux.

Brigitte Lahaie

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Fada de Marseille
- Mercredi 4 juillet 2018 à 18:28
Pour ma part je n'ai pratiquement pas eu ce souci, sauf si c'est une partenaire d'un soir et quelle représente à mes critères d'excitation. Sinon je contrôle, j'attends d'être sur le fil du rasoir et j'arrête un court instant, je pense à autre chose ( ma déclaration d'impôts, lol ) et je repart au combat, une fois que ma partenaire à jouis plusieurs fois ou même une seule fois et quelle me donne son feu vert, je lâche tout...

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