Bouches à incendie vandalisés : le maire d’Asnières fait payer le préjudice aux familles des deux mineurs coupables
À Asnières, deux adolescents de 13 et 14 ans ont été interpellés après avoir vandalisé des bouches à incendie dimanche soir. Près de 80 m³ d’eau se sont déversés pendant 40 minutes, causant environ 2 000 euros de dégâts selon la mairie. La municipalité annonce qu’elle enverra la facture aux familles des mineurs et rappelle les risques de courts-circuits et d’incendies liés à ce type d’acte. Une "solution" qui pourrait donner des idées aux autres élus en France, touchés par ce "fléau" lors des canicules. Manuel Aeschlimann, Maire LR d'Asnières-sur-Seine, témoigne au micro de Sud Radio.
Des bouches à incendie vandalisées
"Il s’est passé ce qui s’est passé dans beaucoup de villes de France, résume Manuel Aeschlimann, maire LR d'Asnières-sur-Seine, au micro de Maxime Lledo, sur l’antenne de Sud Radio. Des individus ont forcé des bouches à incendie pour déverser des mètres cubes d’eau sur la voie publique. C’est surtout pour vandaliser."
"Il ne s’agit pas d’un phénomène nouveau, nous avions déjà eu cela en 2017. Nous avions déjà envoyé la facture aux parents des fautifs, qui avaient payé. Cela s’était calmé, mais il faut croire qu’une nouvelle génération est arrivée depuis."
🧯Bouches à incendie vandalisées : le maire d'Asnières fait payer le préjudice aux familles des deux mineurs responsables
🗣️@maeschlimann : "Ce n'est pas aux contribuables asniérois de payer ! Les familles doivent assumer" #GrandMatin
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Un principe de tolérance zéro
En pleine canicule, ce sont ainsi 80 m3 d’eau qui se sont répandus dans la rue, mais aussi dans les caves."Grâce à la vidéoprotection, nous avons identifié les auteurs : deux mineurs de 13 et 14 ans, dont les parents vont recevoir la facture. Ce n’est pas aux contribuables de payer la réparation des actes de vandalisme. Les familles doivent assumer. Il y a aussi un effet dissuasif dans cette mesure."
"Entre le déversement, les interventions de services, la remise en état, la sécurisation, cela fait 2000 euros au total, soit 1000 euros par famille. Il n’y a pas que le gâchis d’eau, rappelle Manuel Aeschlimann, maire LR d'Asnières-sur-Seine, sur l’antenne de Sud Radio. Il y a aussi son déversement dans les caves avoisinantes avec des risques d’incendie. Ce n’est pas anodin. C’est un peu le principe de tolérance zéro."
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