Retranscription des premières minutes :
- Générique Et pour en parler ce matin, je reçois Paul Azibert, directeur général de Vortigaine.
- Bonjour mon cher Paul.
- Bonjour Maxime.
- Et merci d'être là ce matin quand on sait que vous revenez de l'avion.
- C'est un plaisir que de vous accueillir à l'aube d'une certaine manière pour vous.
- Et bonjour Lucas Planaverne.
- Bonjour Maxime, bonjour à tous.
- Journaliste au JDD comme tous les samedis, on vous retrouve.
- C'est la question qu'on pose et n'hésitez pas à intervenir à mi-auditeur au 0826 300 300.
- Est-ce qu'on a des députés irresponsables ? Et je me tourne d'abord vers vous Lucas Planaverne.
- Au contraire, ils ont fait leur boulot de députés.
- Il était impossible de voter un tel texte.
- Si j'étais cynique, je vous dirais que pour une fois, on a des députés qui s'accordent.
- Comme vous l'avez dit, quasiment sur un texte.
- C'est dans le rejet, mais si je suis lucide, je vous dirais que tout se passe comme prévu.
- Sommes-nous vraiment étonnés ? Quand on parle aux spécialistes, quand on parle aux députés, quand on les rencontre, ils nous disent tous la même chose depuis des semaines.
- C'est-à-dire qu'on aboutira à ce résultat-là.
- Vous, c'est les sons de cloche que vous avez ? C'est les sons de cloche qu'on a depuis des semaines.
- On aboutira à une loi spéciale ou à des ordonnances.
- Donc, c'est la fin de ce poker menteur des débats parlementaires autour de ce budget.
- Moi, je pense que c'est aussi une conséquence de la non-censure du deuxième gouvernement Lecornu.
- Effectivement, les députés sont irresponsables.
- Mais peut-être que la responsabilité, ça aurait dû être de retourner aux urnes.
- Parce que quand on a une situation...
- Acter la dissolution.
- Acter la dissolution dans une situation politique aussi chaotique, à mon sens, c'est au peuple de se prononcer et de trancher.
- 0826-300-300, est-ce que nous avons des députés irresponsables ? Ou au contraire, peut-être pour une fois, vous prenez vos deux mains, vous applaudissez et vous dites « Non, non, il était impossible de voter un tel budget ».
- Je me tourne vers vous, mon cher Paul.
- Vous qui travaillez notamment avec les politiques, avec le secteur économique.
- Comment vous regardez ce qui s'est passé cette nuit ? Votre historique de l'Assemblée nationale, député et responsable ? Votre historique de l'Assemblée nationale, en plus, comme vous le disiez, j'étais dans l'avion.
- Donc, c'est toujours un plaisir.
- Je pense que, rien que pour ça, les députés devraient être sanctionnés.
- Mais non, je ne pense pas que le Parlement soit irresponsable.
- En fait, je ne pense pas que le Parlement soit irresponsable.
- Je ne pense pas que les députés eux-mêmes soient irresponsables.
- Peut-être en termes de communication, ils sont...
- Effectivement, ils sont irresponsables.
- Effectivement, chacun dans leur silo et chacun...
- Puisqu'on va plus analyser la communication.
- Chacun dans leur silo, chacun dans leur satisfait-site.
- Et si on a suivi le vote de ce budget, on a suivi.
- De toute façon, il y avait dans chaque partie, dans chaque groupe, une vision différente du budget.
- Et à aucun moment, les lignes se croisaient et il y avait de cohérence.
- En fait, les députés ne sont pas irresponsables, ils sont irréconciliables.
- Et ils sont irréconciliables entre eux.
- Et ils sont irréconciliables avec les Français.
- Et c'est ce qu'on retrouve aujourd'hui, si on analyse un petit peu sur les réseaux sociaux et en termes de communication, ce qui ressort.
- Et ce qui ressort dans d'excellents médias comme le JDD.
- Et ça, c'est pour apaiser le débat un petit peu qui va venir.
- Parce que comme ça, moi, je m'assure, une matinée tranquille.
- C'est à la fois, bien sûr, irréconciliables entre eux, on l'a vu.
- Avec l'épisode de la taxe Zucman, notamment, qui a été une espèce d'imbroglio incompréhensible.
- On avait l'impression que la taxe était déjà votée, déjà introduite.
- Alors qu'en fait, pas du tout.
- Ça a été le plat de lentilles de fort pour arriver au budget.
- Et puis, avec les Français qui, en fait, personne n'est satisfait de cette situation.
- Les députés sont satisfaits, chacun dans leur camp, sur les réseaux sociaux.
- Je ne pense pas que les Français, je ne pense pas que vous puissiez trouver un Français dans...
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