Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, le grand matin week-end, Frédéric Brindel. » « Débattons ensemble, c'est le premier week-end de l'année, nous vous souhaitons de nouveau, si vous êtes en train de nous retrouver, une excellente année 2026.
- Nous allons débattre sur cette année, justement, la France ira-t-elle mieux en 2026 qu'en 2025 ? Sur le compte X de Sud Radio, pour l'instant, c'est non à 92%. Je salue la sagesse des sans-avis à 4%, et puis oui, 4%.
- Pour débattre de tout cela, vous nous appelez au 0826 300 300, et nos deux experts débatteurs nous rejoignent pour cette première de l'année.
- Lucas Planavergne, journaliste JDD, bonjour et bonne année.
- Bonjour, bonjour à tous les éditeurs.
- Et puis Aminata Niakate, porte-parole.
- Des écologistes et conseillères de Paris. Bonjour et bonne année, Aminata Niakate.
- Bonjour, meilleur vœu.
- Aminata.
- Aminata, c'est parfait.
- C'est aussi simple que ça.
- Vous avez écouté ce petit... Alors, ce n'est pas un sondage, c'est une consultation.
- Vous êtes déjà, généralement, avant d'entrer dans le vif du sujet, plutôt optimiste ou défaitiste pour 2026 ? Moi, j'ai plutôt un tempérament optimiste et je n'ai pas envie, dès le 3 janvier, de dire que...
- Tout y tirera mal, etc. Après, les réseaux sociaux, c'est peut-être un peu un environnement pessimiste.
- Ça sert à ça.
- Mais voilà, on n'est que le 3 janvier.
- Tout peut encore arriver.
- Là où j'apprécie votre optimisme, mais je vais aller plus loin.
- Donnez-nous des preuves qu'il faut être un petit peu optimiste.
- Écoutez, déjà, tous sur ce plateau, nous sommes vivants, en bonne santé.
- C'est la base. Jusqu'à présent, oui.
- Non, je me dis que 2026, c'est aussi une année électorale où les Français, auront la main sur l'échéance municipale.
- Et l'échéance municipale, c'est la ville.
- Elle est en proximité avec les habitants.
- Elle garantit qu'ils aient un accès au logement, à l'alimentation, à un certain nombre de droits basiques.
- Et c'est peut-être une raison d'être optimiste, d'avoir le choix sur quelle ville on veut.
- Notons que vous êtes optimiste en partant de la question politique.
- Oui, voilà, vous m'appelez en tant que politique.
- Luc Aplanavergne, est-ce que la politique peut sortir, de ce marasme, de cette crise, pour, en 2026, nous faire aller mieux ? Alors, vous me direz, ça ne peut pas être pire qu'en 2025 ? La politique peut être désespérante aussi.
- Alors, si on veut voir le verre à moitié plein, on peut se dire ça.
- J'allais également partir sur l'argument politique et je vais faire preuve de contradictoire.
- Et je serai, moi, plutôt pessimiste.
- Parce qu'effectivement, il y a une échéance électorale et les Français auront l'occasion de s'exprimer.
- Mais il y a aussi une crise politique qui perdure à l'Assemblée nationale, au Parlement.
- La question du budget va revenir très rapidement sur le devant de la scène.
- Donc, je pense qu'on n'est pas...
- Au bout de nos surprises, sur ce point-là.
- Vous êtes au cœur de la bataille politique, Aminata Nyakate, avec votre parti, les écologistes.
- Est-ce que cette Assemblée nationale, elle est capable de découvrir la notion de compromis ? Ce qui est recherché, finalement, par le gouvernement.
- Je pense que c'est difficile.
- Depuis 2025, on se rend bien compte qu'il y a eu plusieurs premiers ministres successifs, que c'est très difficile d'atterrir sur le budget.
- Donc, je pense qu'on va subir, en vérité, cette situation.
- Jusqu'en 2027, malheureusement.
- Mais à un moment, vous dites, vous, les écologistes, allez, ça va...
- On essaye d'être responsable, d'être à l'écoute sur le budget qui a été adopté.
- Donc, ce n'était pas le budget qu'on aurait écrit.
- Mais on s'est abstenu parce qu'il faut que la France puisse avancer, qu'on ne soit pas dans des situations de blocage.
- Et donc, on va continuer d'être responsable jusqu'à la fin de cette mandature.
- Tout le monde n'est pas responsable, Lucas Planavergne ? Oui.
- Vous appelez aux non-responsables, justement, à être encore plus vindicatifs ? Non, mais moi, sur la capacité à faire des compromis, je suis assez sceptique là aussi, parce qu'on vient de le dire, il y a des échéances électorales qui arrivent, et ce n'est pas dans ces périodes-là que les compromis sont possibles.
- Même pour faire un budget...
Transcription générée par IA