Philippe Herlin : "Le Bitcoin est une monnaie décentralisée, personne ne le contrôle"

Philippe Herlin : "Le Bitcoin est une monnaie décentralisée, personne ne le contrôle"

Philippe Herlin (Auteur de l'ouvrage "J'achète du Bitcoin") était ce lundi l'invité de Patrick Roger dans le Grand Matin Sud Radio.

Pour une poignée d'initiés, le Bitcoin n'a plus de secret mais pour le grand public profane, cette monnaie virtuelle demeure encore très abstraite. Dans l'ouvrage intitulé  "J’achète du Bitcoin" (aux éditions Eyrolles), l'économiste et essayiste Philippe Herlin lève le voile sur ce véritable phénomène de société.

"Le cours du Bitcoin est très volatil mais ça monte"

Invité ce lundi de Patrick Roger dans le Grand Matin Sud Radio, l'intéressé nous a ainsi expliqué le b.a.-ba. "Le Bitcoin est une monnaie décentralisée, c'est-à-dire qu'il n'y a pas une banque, une organisation qui la contrôle (...) Personne ne contrôle le Bitcoin ! Il y a un algorithme qui permet de faire circuler la monnaie, de faire des paiements et d'en limiter la quantité à 21 millions. Ça ne peut pas être modifié, personne ne peut prendre le contrôle sur le Bitcoin. Personne ne peut l'acheter ni le hacker d'ailleurs", a-t-il d'abord expliqué. "Pour acheter du Bitcoin, il faut passer par des places de marché spécifiques, parce que ce n'est pas possible auprès de votre banque. Il faut bien aller sur des sites reconnus car il y a énormément d'arnaques. Dans mon livre, j'en donne plusieurs mais, sinon, je conseille d'aller sur le site Bitcoin.fr qui a un blog reconnu dans le domaine et dans lequel un classement des meilleures places de marchés est fait par les lecteurs", a-t-il ensuite ajouté.

"Le cours du Bitcoin est très volatil, mais quand on regarde sur une longue durée, on voit quand même que ça monte. En janvier 2017, il y a un peu plus d'un an, on était autour de 1 000 euros. Aujourd'hui, on est à 7 000 !", a-t-il par ailleurs précisé. "Celui qui a acheté au mois de décembre, quand on était à 15 000 euros, a perdu les 2/3, mais je lui conseillerais de les garder car je suis convaincu que dans quelques mois, quelques années, on repassera ces niveaux là et on ira plus loin", a-t-il encore affirmé. 

>> Retrouvez l'intégralité de l'interview, disponible en podcast

 

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