Grand Prix de France au Castellet : "Ça va être merveilleux !"

Ancien pilote de Formule 1 dans les années 1970 et 1980, Jean-Pierre Jarrier était l’invité du 18h Sud Radio ce vendredi pour évoquer le Grand Prix de France sur le circuit du Castellet (Var) ce dimanche.

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La France va de nouveau pouvoir vibrer ce week-end au rythme d’un Grand Prix de Formule 1 disputé sur son territoire. Ce dimanche, les meilleurs pilotes du monde se tireront ainsi la bourre sur le circuit du Castellet (Var), un nom qui parle aux nostalgiques de la Formule 1 des années 1970 ou 1980. Ancien pilote, Jean-Pierre Jarrier assure au micro de Sud Radio que le lifting opéré sur le circuit pour pouvoir de nouveau accueillir la F1, qui a tant changé ces dernières années, est à la hauteur de l’événement. "La sécurité a été adaptée aux normes d’aujourd’hui de la meilleure façon qui soit, avec des zones qui permettent de sortir de la route même violemment et à très haute vitesse, avec tout un système de ralentisseurs. Le circuit est plus qu’aux normes, il est en avance sur les autres !", affirme-t-il.

Alors que 65000 personnes sont attendues au Castellet ce week-end, Jean-Pierre Jarrier promet que le spectacle sera au rendez-vous. "C’est beaucoup pour l’ancien circuit du Castellet, mais aujourd’hui des modifications ont été apportées au système de réception, avec en particulier une grande tribune face à un virage très rapide. Les spectateurs seront donc servis de la meilleure des façons. (…) Avec la sécurité du circuit, son tracé favorisant les dépassements et l’accueil des spectateurs, tout a été fait pour être le plus possible dans les temps modernes. Je serais vraiment très surpris que ce Grand Prix ne soit pas un succès. Ça va être merveilleux !", clame-t-il.

Pour l’ancien pilote de bolide, le nom du Castellet est forcément évocateur. "Les grandes heures du Castellet, ce sont celles où j’ai commencé à piloter pour de grands constructeurs : Alpha Roméo, Renault, Matra... J’ai découvert la Provence, ce circuit de rêve, même l’hiver quand il y avait du Mistral et qu’il faisait 0°C. C’était le premier circuit moderne. On ne roulait plus sur de vieux trucs dangereux, là on voyait que la piste avait été construite pour la course. J’ai adoré ça, c’étaient des années de bonheur", se rappelle-t-il.