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Ligue 1: Lens corrige le Paris FC et reprend la tête

Lens, sûr de sa force, a sèchement battu le Paris FC (5-0) avec des doublés de Wesley Saïd et Rayan Fofana pour reprendre la tête de la Ligue 1, samedi lors de la 22e journée de Ligue 1.

Alain JOCARD - AFP

Lens, sûr de sa force, a sèchement battu le Paris FC (5-0) avec des doublés de Wesley Saïd et Rayan Fofana pour reprendre la tête de la Ligue 1, samedi lors de la 22e journée de Ligue 1.

Les Sang et Or profitent de la défaite des Parisiens à Rennes (3-1) vendredi pour reprendre les commandes avec un petit point d'avance.

Ils comptent aussi douze longueurs de marge sur Marseille et la quatrième place et peuvent rêver de retrouver la Ligue des champions l'année prochaine.

Mais c'est surtout le songe d'un deuxième titre de champion de France après 1998 que les hommes de Pierre Sage ont entretenu à Jean-Bouin.

En équipe mûre et solide, le Racing a plié sans rompre et patiemment attendu pour frapper comme un crotale au moment où le PFC dominait.

Wesley Saïd a l'entrée de la surface a marqué en reprenant une remise en retrait d'Odsonne Edouard (24e). Ensuite il a trouvé la lucarne en profitant d'un centre de Saud Abdulhamid (38e).

Puis le Saoudien a obtenu un penalty, fauché par Otavio, transformé par Florian Thauvin (58e). Le jeune Rayan Fofana a profité du découragement de la défense parisienne pour signer lui aussi un doublé en cinq minutes (90e, 90+5e).

Lens est redoutable en contre et défend avec science, à l'image de l'impeccable Nidal Celik, défenseur central bosnien de 19 ans titulaire pour ses toutes première minutes en L1.

- Cinq recrues hivernales -

L'attaquant lensois Allan Saint-Maximin (C) avec le ballon face au Paris FC, à Paris, le 14 février 2026

L'attaquant lensois Allan Saint-Maximin (C) avec le ballon face au Paris FC, à Paris, le 14 février 2026

ALAIN JOCARD - AFP

Depuis leur coup d'arrêt à Marseille (3-1) le 24 janvier, les Artésiens ont remporté tous leurs matches.

Ils auraient même pu faire mieux si Odsonne Edouard n'avait pas envoyé le ballon dans le ciel de Jean-Bouin après une frappe de l'intenable Saïd sur le poteau (13e) ou une tête au-dessus (68e). Et Thauvin a deux fois affolé la défense parisienne (45+1e, 45+3e).

A 3-0, les ultras Sang et Or ont entonné leur hymne, "Les corons" de Pierre Bachelet, mais c'est le promu parisien qui était au charbon. Le club de la famille Arnault n'a gagné que deux matches à Jean-Bouin cette saison.

L'avance de huit points sur le barragiste Auxerre, qui joue chez le dernier Metz dimanche (17h15), laisse un matelas confortable au PFC pour son objectif maintien, mais après deux matches sur trois sans prendre de but, l'arrière-garde est retombée dans ses largesses.

Pour tenter d'enchaîner un cinquième match sans défaite, Stéphane Gilli a aligné cinq recrues du mercato hivernal d'entrée, mais la recette n'a pas fonctionné, malgré 25 premières minutes emballantes.

Diego Coppola en défense, Rudy Matondo et Marshall Munetsi au milieu, Luca Koleosho et Ciro Immobile en attaque ont coulé avec le navire.

Les joueurs offensifs ont notamment toujours du mal à trouver l'attaquant italien, malgré les heures de vidéo au centre d'entraînement d'Orly, à l'image de cette incompréhension entre l'ancien buteur de la Lazio et Ilan Kebbal sur un contre (31e).

Après ses bons matches contre les gros, Lyon (3-3), l'OM (2-2) et la victoire face au PSG (1-0) en Coupe de France, le PFC a cette fois lourdement chuté.

Par Emmanuel BARRANGUET / Orly (France) (AFP) / © 2026 AFP

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