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Patrick Sébastien : "Ma plus grande richesse c'est d'avoir eu accès à tous les bouts de la société"

Par La Rédaction

Patrick Sébastien, auteur de "J'ai déplacé l'éléphant !" (XO Éditions), était l’invité d’André Bercoff vendredi 19 juin sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, "Bercoff dans tous ses états".

Patrick Sébastien invité d’André Bercoff dans "Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio.

Patrick Sébastien s'est pris aux mots et recense dans son dernier livre les phrases et les expressions qui l'ont le plus marqué depuis son enfance.

 

Une collection de répliques

L'ancien animateur vedette de France Télévision bénéficie d'une place privilégiée. "Ma plus grande richesse c'est d'avoir eu accès à tous les bouts de la société", se réjouit-il. Patrick Sébastien compte en effet parmi ses amis "à la fois des chirurgiens, des chômeurs, des ouvriers, c'est une vraie richesse de pouvoir toucher tous les bouts", explique l'artiste. Une place qui lui permet de se faire un avis. "Il y a plein de gens qui jugent les autres sur des a priori. Tous les riches ne sont pas des salops, tous les pauvres ne sont pas des gentils", regrette-t-il.

Ce projet de livre était dans la tête de Patrick Sébastien depuis un long moment. "Je voulais mettre ces petites phrases et les expliquer", présente-t-il. Parmi elles, des expressions plus ou moins connues : "Si tu as un toit en verre, ne jette pas tes pierres dans le jardin du voisin" ou encore "Si tu vois la vie en gris, déplace l'éléphant", rapporte l'animateur. Des phrases "drôles et d'autres plus dramatiques" dans ce livre, qui proviennent notamment des "répliques de bistrot à la Audiard, qui fusaient comme ça", à l'époque où la mère de Patrick Sébastien tenait un snack-bar près de la caserne de Brive. "Il y avait des militaires et des rugbymens, la vitre tombait tous les deux jours à cause des bagarres", se souvient-il.

Du snack-bar à la rue

Des phrases dont le bons sens est une évidence. "À quoi ça sert de s'acheter un matelas neuf à crédit si le crédit t'empêche de dormir", prend-t-il pour exemple. "Il y avait du Audiard ou du Pagnol", se souvient-il. Au-delà de l'établissement briviste, la rue a été pour Patrick Sébastien une véritable source d'inspiration. "J'en ai plein comme ça, des trucs qui jaillissent avec des répliques et des anecdotes", raconte-t-il.

Dans le livre, Patrick Sébastien aborde également des souvenirs avec des personnalités comme Johnny Hallyday. "Il me disait que depuis l'âge de 16 ans, on me prend en photo, je me suis plus vu sur les couvertures de magazines que dans le miroir de ma salle de bain", rapporte-t-il. Ce qu'il aime le plus, "c'est toute la guerre menée depuis des années contre les a priori, les donneurs de leçons", déclare-t-il.

 

Cliquez ici pour écouter l’invité d’André Bercoff dans son intégralité en podcast.

Retrouvez André Bercoff et ses invités du lundi au vendredi sur Sud Radio, à partir de midi. Toutes les fréquences de Sud Radio sont ici !

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