Projet d'attentat contre des musulmans : Nicolas Bay (RN) "condamne sans ambiguïté"

Nicolas Bay (Député européen RN et coprésident du groupe Europe des nations et des libertés au parlement européen) était ce lundi l'invité du petit-déjeuner politique, au micro de Patrick Roger, Christophe Bordet et Michaël Darmon.

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Alors qu'un coup de filet antiterroriste dans le milieu de l'ultra-droite radicale a permis samedi l'arrestation de 10 personnes, soupçonnées de préparer des attentats contre des musulmans, Nicolas Bay (RN) "condamne" fermement ce projet. L'intéressé affirme également que la politique gouvernementale actuelle n'était pas assez ferme pour lutter efficacement contre l'islamisme radical.

"Beaucoup de français, légitimement, n'en peuvent plus"

Invité du petit déjeuner politique au micro de Patrick Roger, Christophe Bordet et Michaël Darmon, le député européen a ainsi condamné ces agissements. "Je condamne sans ambiguïté. Nous avons toujours condamné toute utilisation ou utilisation potentielle de la violence. (...) Il y a des gens qui veulent agir par la violence pour tout un tas de raison, qui ne sont pas toujours politique, mais ça n'a rien à voir avec nous", a-t-il déclaré. "Pour nous, le combat contre l'islamisme est un combat central que nous menons sur le terrain politique avec des choix politiques et des décisions politiques qui doivent être prises. Elles doivent être prises d'autant plus urgemment que la situation de la France ne cesse de se dégrader et qu'aucune des mesures prises par Emmanuel Macron et son gouvernement ne sont susceptibles d'enrayer dans la durée le développement de l'islamisme en France", a -t-il ajouté.

"D'une manière générale, les Français n'en peuvent plus d'un gouvernement impuissant à la fois face à l'immigration massive, face au communautarisme qui se développe partout, face à l'islamisme radical qui continue de prospérer. On a des centaines de mosquées aujourd'hui qui sont tenues par les Frères musulmans, l'UOIF, par les salafistes et qui ne sont pas inquiétées par les pouvoirs publics", a-t-il par ailleurs poursuivi. "Beaucoup de français, légitimement, n'en peuvent plus, s'inquiètent, le subissent au quotidien dans un certain nombre de quartiers et ce sont eux que nous souhaitons défendre. Nous voulons défendre les Français face à cette menace permanente et imminente", a-t-il encore insisté.