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IVG
Aurore Bergé interviewée par Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio, le 17 janvier 2025, dans “L’invité politique”.

Par avec Aurore Bergé

Avec Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations


Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, est l'invitée politique de Jean-Jacques Bourdin
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Sud Radio, l'invité politique, Jean-Jacques Bourdin.
- Avec nous, Aurore Berger, qui est ministre déléguée chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.
- Aurore Berger, bonjour. Bonjour.
- Merci d'être avec nous. « Nos combats pour la République », chez Robert Laffont. C'est votre livre, hein ? Tout à fait. « Nos combats pour la République ». Eh bien nous allons en parler, Aurore Berger.
- Mais je voudrais commencer aujourd'hui avec cette fameuse... Enfin « fameuse », non. Alors une fameuse, d'ailleurs.
- La motion de censure PS qui est déposée, qui est soumise au vote après l'échec du conclave des retraites. Qui va voter ? Est-ce que François Bayrou et le gouvernement seront sauvés par le Rassemblement national ? C'est pas une question d'être sauvés par le Rassemblement national. On sait qu'on est en permanence soumis au risque de la censure de la part des parlementaires.
- La question, elle est posée aux députés. C'est-à-dire est-ce qu'ils veulent s'allier entre eux pour faire tomber le gouvernement, à quel prix, pour quelles conséquences ? La précédente censure, elle nous a fait perdre 3 mois. 3 mois d'action.
- Moi, je le vois concrètement dans mon ministère. Les associations qui ont attendu des financements, parce que tant que le budget n'était pas définitivement adopté, je pouvais pas sortir un seul euro.
- Donc on a perdu du temps, on a perdu de l'argent, on a perdu des milliards d'euros qu'on aurait pu investir ailleurs du fait de la censure.
- Donc il faut quand même avoir en tête la responsabilité qu'on a quand on appuie sur le bouton.
- Puis après, ce qui est un peu triste presque avec le Parti socialiste, c'est qu'ils ont annoncé de toute façon cette motion.
- Avant même de savoir si le conclave sur les retraites allait permettre des avancées ou pas.
- C'est-à-dire qu'ils n'ont pas cru que ça pouvait fonctionner, ils ont même espéré que ça ne fonctionne pas.
- Et ça, je vois pas bien quand on est un parti de gouvernement, quand on aspire à gouverner, quand on est supposé vouloir travailler avec les partenaires sociaux, leur dire en fait, peu importe la copie que vous allez rendre, nous notre souhait c'est de censurer.
- Oui mais Laurent Berger, ça c'est la politique, c'est la présidentielle qui s'annonce à l'horizon.
- Et qui aujourd'hui bouleverse tous les positionnements politiques.
- Vous le savez bien.
- Oui mais je pense que c'est une erreur.
- Je pense que c'est une erreur parce que je vois pas, je pense que les Français aujourd'hui, ils attendent qu'on soit au travail tout de suite et maintenant.
- On a le droit d'avoir de l'ambition, il m'arrive d'en avoir aussi.
- Oui on va en parler, on va en parler.
- Il n'empêche qu'il reste deux ans et qu'on peut faire des choses pendant ces deux ans.
- Moi les Français que je rencontre sur les terrains, ils me disent pas, écoutez vous savez quoi, on met le pays sous cloche pendant deux ans et puis on verra à la présidentielle.
- Non, les problèmes c'est tout de suite maintenant que vous avez à les régler.
- Donc vous vous débrouillez à Paris, mais vous réglez les problèmes et vous travaillez ensemble pour les régler.
- Mais au revoir Berger, sous cloche nous verrons bien, il y a un budget qui se profile à l'horizon.
- Là aussi il y aura un risque de censure évidemment.
- Là le RN ne cache pas que la censure est fort probable.
- Nous verrons bien, je veux pas faire de politique fiction.
- Mais j'attends aussi leur contre-projet.
- Parce que nous on dit, on dit une chose simple, c'est qu'on a un argent public et un argent public est devenu rare.
- Les Français eux-mêmes le disent en disant à un moment, il va falloir faire attention, il faut faire attention dès maintenant à la dépense publique.
- Donc il faut qu'on arrive à faire 45 milliards d'économies.
- Pas pour se faire plaisir.
- Donc pas 40 mais 45 milliards, l'État doit se serrer la ceinture.
- Mais l'État doit serrer la ceinture parce que c'est une nécessité.
- Parce qu'à la fin on ne saura plus.
- Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui le coût de la dette, la charge de...

Transcription générée par IA

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