Parmi les nouveaux maires tout juste élus figure l’ancien journaliste de télévision Olivier Galzi, vainqueur dans la ville d'Avignon face à une coalition PS - LFI.
"Avignon bat des records d'insécurité"
Olivier Galzi a longtemps été présentateur à la télévision. Pourquoi se lancer dans le monde politique ? "D’abord parce qu’Avignon, c’est ma ville. J’avais la tristesse de constater qu’elle se dégradait, explique-t-il au micro de Patrick Roger sur l'antenne de Sud Radio. C’est une marque mondiale, un phare qui brille trois semaines par an. Mais le reste du temps, la ville était en train de s’éteindre."
"Elle bat des records d’insécurité. Cette ville méritait mieux. C’est un moment de ma vie où je pouvais le faire. Je voyais bien que la proposition politique n’allait pas améliorer les choses. Elle allait même les empirer, avec cette alliance qui s’annonçait très tôt entre PS et LFI. Nous nous sommes retroussés les manches."
🗳️#Municipales : l'ancien journaliste télé @OlivierGalzi gagne à Avignon face à l'alliance PS-LFI
🗣️"Ce n'est pas n'importe quel LFI qu'on a ici, c'est LFI Canal Jeune Garde. C'est la ville où a été élu Raphaël Arnault" #GrandMatin
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"Une ville qui s'enfonçait petit à petit"
Olivier Galzi a fait campagne sans étiquette, mais en étant considéré comme de droite. "Je porte des valeurs de liberté, je crois que l’entreprise peut créer de la richesse, résume-t-il sur l'antenne de Sud Radio.Ma liste a été classée divers droite. Mais je n’ai pas demandé de soutien, j’en ai même refusé, dont toutes les investitures. La promesse était de ne pas faire de l’idéologie mais du bon sens. C’est une ville qui s’enfonçait petit à petit, quand d’autres se réveillaient. Avignon est une capitale culturelle, mais je pense qu’il fait qu’elle brille toute l’année."
"À Avignon, la première chose qui ne va pas est l’insécurité. Ce n’est pas un sentiment. Quand les rues ne sont pas sûres, une ville n’est plus attractive. Le deuxième point était la propreté. Tout le monde se renvoyait la balle entre l’agglomération et la ville. Troisième point : la mairie a fait un grand plan de circulation pour faire fuir la voiture. Elle a réussi. Mais dans les voitures, il y avait les clients des commerces, et nous avons aux heures de pointe autant d’embouteillages qu’à Paris. On a eu tout faux sur toute la ligne."
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